Des bailleurs internationaux réfléchissent à la nécessité de flécher les financements vers les pays les plus fragiles et les secteurs jugés les moins rentables, comme l’adaptation au dérèglement climatique, explique, dans un entretien au « Monde », Elise Dufief, de l’Institut du développement durable et des relations internationales.
Des bailleurs internationaux réfléchissent à la nécessité de flécher les financements vers les pays les plus fragiles et les secteurs jugés les moins rentables, comme l’adaptation au dérèglement climatique, explique, dans un entretien au « Monde », Elise Dufief, de l’Institut du développement durable et des relations internationales.