Le tribunal administratif de Nice, saisi par la Ligue des droits de l’homme, a estimé que l’interdiction prise le 1ᵉʳ juillet n’était justifiée par aucun « risque avéré de troubles à l’ordre public ».
Le tribunal administratif de Nice, saisi par la Ligue des droits de l’homme, a estimé que l’interdiction prise le 1ᵉʳ juillet n’était justifiée par aucun « risque avéré de troubles à l’ordre public ».