L’Iranienne est jugée avec quatre autres personnes, dont l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral, visé par un mandat d’amener. Mme Esfandiari comparaît pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne après des propos faisant l’apologie du 7-Octobre.
L’Iranienne est jugée avec quatre autres personnes, dont l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral, visé par un mandat d’amener. Mme Esfandiari comparaît pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne après des propos faisant l’apologie du 7-Octobre.