Mandatés par les parents d’un enfant victime de viols par des animateurs périscolaires de l’école maternelle Saint-Dominique, les avocats dénoncent des images « tenues secrètes pendant neuf mois, sans qu’aucun signalement aux autorités judiciaires ou administratives » ait été effectué. « Cash Investigation » qualifie ces accusations d’« inexactes et mensongères ».
Mandatés par les parents d’un enfant victime de viols par des animateurs périscolaires de l’école maternelle Saint-Dominique, les avocats dénoncent des images « tenues secrètes pendant neuf mois, sans qu’aucun signalement aux autorités judiciaires ou administratives » ait été effectué. « Cash Investigation » qualifie ces accusations d’« inexactes et mensongères ».