Elles ont perdu trois quarts de leur surface en quarante ans. Les prairies permanentes, pourtant associées à l’image de l’élevage, s’effacent du paysage breton. Le reflet de l’intensification agricole et de la diminution des cheptels.
Elles ont perdu trois quarts de leur surface en quarante ans. Les prairies permanentes, pourtant associées à l’image de l’élevage, s’effacent du paysage breton. Le reflet de l’intensification agricole et de la diminution des cheptels.