Le radis rose, dont l’arrachage se fait à la main, est aujourd’hui concurrencé par le radis rouge, propulsé par les maraîchers hollandais et cultivé de manière mécanisée, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde ».
Le radis rose, dont l’arrachage se fait à la main, est aujourd’hui concurrencé par le radis rouge, propulsé par les maraîchers hollandais et cultivé de manière mécanisée, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde ».