Insécurité à l’école, immigration, sentiment de déclin… La plupart des sujets brûlants du débat public ont été pris dans un tourbillon opposant la vérité objective aux vécus individuels. Ce décalage apparaît comme l’un des premiers carburants de l’extrême droite, estime, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».
Insécurité à l’école, immigration, sentiment de déclin… La plupart des sujets brûlants du débat public ont été pris dans un tourbillon opposant la vérité objective aux vécus individuels. Ce décalage apparaît comme l’un des premiers carburants de l’extrême droite, estime, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».