Alors que la critique de l’enseignement supérieur sert de cheval de bataille à certains courants réactionnaires qui fantasment un monde « libéré » du diplôme grâce à l’IA, la situation des sans-bac rappelle une vérité : la France reste l’un des pays où le capital scolaire détermine le plus fortement la place sociale.
Alors que la critique de l’enseignement supérieur sert de cheval de bataille à certains courants réactionnaires qui fantasment un monde « libéré » du diplôme grâce à l’IA, la situation des sans-bac rappelle une vérité : la France reste l’un des pays où le capital scolaire détermine le plus fortement la place sociale.