Le ministère de l’éducation nationale a présenté lundi, avec un mois de retard, la répartition des moyens pour la prochaine rentrée. Le premier degré public perdra 2 200 postes et le second degré, 1 800, soit davantage que les suppressions de postes inscrites dans le projet de loi de finances pour le public.
Le ministère de l’éducation nationale a présenté lundi, avec un mois de retard, la répartition des moyens pour la prochaine rentrée. Le premier degré public perdra 2 200 postes et le second degré, 1 800, soit davantage que les suppressions de postes inscrites dans le projet de loi de finances pour le public.