Plus de la moitié des excès de décès sont concentrés sur les journées du 25 au 27 juin, relève Santé publique France, qui note que l’épisode du 17 juin au 2 juillet a causé une surmortalité qui n’avait pas été observée depuis la canicule de 2003.
Plus de la moitié des excès de décès sont concentrés sur les journées du 25 au 27 juin, relève Santé publique France, qui note que l’épisode du 17 juin au 2 juillet a causé une surmortalité qui n’avait pas été observée depuis la canicule de 2003.