Dans une tribune au « Monde », les représentants des 12 associations du collectif Work with Refugees déplorent qu’un réfugié sur deux soit encore au chômage ou en inactivité trois ans après être arrivé dans son pays d’accueil, et encouragent les entreprises à se saisir pleinement de cette question.
Dans une tribune au « Monde », les représentants des 12 associations du collectif Work with Refugees déplorent qu’un réfugié sur deux soit encore au chômage ou en inactivité trois ans après être arrivé dans son pays d’accueil, et encouragent les entreprises à se saisir pleinement de cette question.