La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a décidé, vendredi 16 janvier, que le meurtrier de Marie-Thérèse Bonfanti, ne pouvait plus être poursuivi pénalement, les faits étant prescrits. Une décision qui fera jurisprudence dans les affaires non élucidées.
La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a décidé, vendredi 16 janvier, que le meurtrier de Marie-Thérèse Bonfanti, ne pouvait plus être poursuivi pénalement, les faits étant prescrits. Une décision qui fera jurisprudence dans les affaires non élucidées.