Le tribunal a estimé que la responsabilité pénale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ne pouvait être engagée faute de « lien de causalité certain » entre les défaillances constatées et la mort de Micheline Myrtil, 55 ans, dans la nuit du 17 au 18 décembre 2018.
Le tribunal a estimé que la responsabilité pénale de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ne pouvait être engagée faute de « lien de causalité certain » entre les défaillances constatées et la mort de Micheline Myrtil, 55 ans, dans la nuit du 17 au 18 décembre 2018.