Alors que se sont ouvertes les Assises du financement des universités, la présidente de l’université Paul-Valéry, à Montpellier, tire la sonnette d’alarme, dans une lettre envoyée lundi. Elle s’y inquiète du désespoir des personnels, compte tenu d’une répartition des moyens entre établissements des plus opaques depuis quinze ans.
Alors que se sont ouvertes les Assises du financement des universités, la présidente de l’université Paul-Valéry, à Montpellier, tire la sonnette d’alarme, dans une lettre envoyée lundi. Elle s’y inquiète du désespoir des personnels, compte tenu d’une répartition des moyens entre établissements des plus opaques depuis quinze ans.