Saisi de l’interdiction du rassemblement, le tribunal administratif de Paris a donné, vendredi 3 avril, son feu vert au congrès, non convaincu par les motifs invoqués, dont le risque terroriste d’ultradroite.
Saisi de l’interdiction du rassemblement, le tribunal administratif de Paris a donné, vendredi 3 avril, son feu vert au congrès, non convaincu par les motifs invoqués, dont le risque terroriste d’ultradroite.