Alors que les élèves planchent, jeudi, sur l’épreuve anticipée de français, des professeurs de lettres déplorent que le formalisme des exercices demandés ainsi que la liste des œuvres classiques étudiées ne favorisent pas l’envie de lire, en crise, au sein de leurs classes.
Alors que les élèves planchent, jeudi, sur l’épreuve anticipée de français, des professeurs de lettres déplorent que le formalisme des exercices demandés ainsi que la liste des œuvres classiques étudiées ne favorisent pas l’envie de lire, en crise, au sein de leurs classes.