Alors que le gouvernement rejette la responsabilité des troubles du 17 octobre sur l’ultragauche, la sociologue, spécialiste des violences politiques, explique, dans un entretien au « Monde », que cette seule mouvance ne peut être à l’origine de la généralisation des violences commises.
Alors que le gouvernement rejette la responsabilité des troubles du 17 octobre sur l’ultragauche, la sociologue, spécialiste des violences politiques, explique, dans un entretien au « Monde », que cette seule mouvance ne peut être à l’origine de la généralisation des violences commises.