Selon l’économiste Christophe Blot, de l’Observatoire français des conjonctures économiques, le choc énergétique dû au blocage du détroit d’Ormuz n’est pour l’heure «pas de nature à entraîner une récession» malgré son impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages.
Selon l’économiste Christophe Blot, de l’Observatoire français des conjonctures économiques, le choc énergétique dû au blocage du détroit d’Ormuz n’est pour l’heure «pas de nature à entraîner une récession» malgré son impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages.