L’arrivée en Chine du président russe, quatre jours seulement après le départ de Trump, rappelle combien Pékin et Moscou ont depuis de nombreuses années mis en scène, voire surjoué, leur relation durable pour mieux s’opposer aux Occidentaux.
L’arrivée en Chine du président russe, quatre jours seulement après le départ de Trump, rappelle combien Pékin et Moscou ont depuis de nombreuses années mis en scène, voire surjoué, leur relation durable pour mieux s’opposer aux Occidentaux.