Le sang anonyme, jamais filmé, imprègne les chaussées iraniennes, libanaises, palestiniennes comme le sol ukrainien. Dans la narration médiatique, la mort désincarnée flotte, comme si l’obscénité résidait dans le fait de voir la mort en face.
Le sang anonyme, jamais filmé, imprègne les chaussées iraniennes, libanaises, palestiniennes comme le sol ukrainien. Dans la narration médiatique, la mort désincarnée flotte, comme si l’obscénité résidait dans le fait de voir la mort en face.