En pleine escalade des menaces contre l’Iran, la Maison Blanche met un veto contre le politicien chiite, jugé trop proche de Téhéran. Chef du gouvernement de 2006 à 2014, son mandat reste marqué, aux yeux des Irakiens, par une corruption record.
En pleine escalade des menaces contre l’Iran, la Maison Blanche met un veto contre le politicien chiite, jugé trop proche de Téhéran. Chef du gouvernement de 2006 à 2014, son mandat reste marqué, aux yeux des Irakiens, par une corruption record.