Trois semaines après l’afflux de 70 000 personnes dans l’enclave espagnole du Maroc, ceux qui s’y trouvent toujours peuvent dormir sous un toit. Mais leur sort reste en suspens, notamment pour 500 mineures vulnérables, en raison d’une instrumentalisation politique.
Trois semaines après l’afflux de 70 000 personnes dans l’enclave espagnole du Maroc, ceux qui s’y trouvent toujours peuvent dormir sous un toit. Mais leur sort reste en suspens, notamment pour 500 mineures vulnérables, en raison d’une instrumentalisation politique.