Le premier secrétaire du Parti socialiste, critiqué en interne, continue de défendre une primaire à l’approche de la présidentielle et redoute une «autodissolution de la gauche».
Le premier secrétaire du Parti socialiste, critiqué en interne, continue de défendre une primaire à l’approche de la présidentielle et redoute une «autodissolution de la gauche».