Libération ., AFP .
Pendant l’audience, le coureur de 400 m haies, jugé mercredi 7 octobre, demi-finaliste olympique à Paris en 2024, a reconnu les violences verbales mais contesté les violences physiques. Il échappe par ailleurs à une inscription sur son casier judiciaire.
Pendant l’audience, le coureur de 400 m haies, jugé mercredi 7 octobre, demi-finaliste olympique à Paris en 2024, a reconnu les violences verbales mais contesté les violences physiques. Il échappe par ailleurs à une inscription sur son casier judiciaire.