Les «nouvelles techniques génomiques» devraient être soumises au régime des brevets, permettant aux multinationales de mettre la main sur le vivant, selon les opposants au projet. Des amendements déposés lundi 4 mai mettent un coup de frein au processus d’adoption.
Les «nouvelles techniques génomiques» devraient être soumises au régime des brevets, permettant aux multinationales de mettre la main sur le vivant, selon les opposants au projet. Des amendements déposés lundi 4 mai mettent un coup de frein au processus d’adoption.