Le département d’Etat a pressé les Américains samedi soir de quitter le sol vénézuélien à cause des milices locales, les «colectivos», qui seraient à leur recherche. Le président déchu, lui, s’est exprimé depuis sa prison de New York.
Le département d’Etat a pressé les Américains samedi soir de quitter le sol vénézuélien à cause des milices locales, les «colectivos», qui seraient à leur recherche. Le président déchu, lui, s’est exprimé depuis sa prison de New York.