L’acharnement du pouvoir à Kampala contre l’opposant Bobi Wine et sa femme, agressée à son domicile samedi 24 janvier par des soldats, révèle la faiblesse d’un régime qui ne tient que grâce à la terreur.
L’acharnement du pouvoir à Kampala contre l’opposant Bobi Wine et sa femme, agressée à son domicile samedi 24 janvier par des soldats, révèle la faiblesse d’un régime qui ne tient que grâce à la terreur.