Alors que le corps calciné de la tiktokeuse a été retrouvée dans le Gard, le 12 août, la famille fait face, sur Internet, à un harcèlement frontalement misogyne. Le symptôme d’un classement inhumain entre «bonnes» ou de «mauvaises victimes».
Alors que le corps calciné de la tiktokeuse a été retrouvée dans le Gard, le 12 août, la famille fait face, sur Internet, à un harcèlement frontalement misogyne. Le symptôme d’un classement inhumain entre «bonnes» ou de «mauvaises victimes».