Le Québécois présente au festival de Locarno «Violence du corps de l’autre», un film macabre teinté d’humour, nourri par la maladie. Libéré de la vraisemblance et du contrôle, il revendique désormais une forme de nonchalance.
Le Québécois présente au festival de Locarno «Violence du corps de l’autre», un film macabre teinté d’humour, nourri par la maladie. Libéré de la vraisemblance et du contrôle, il revendique désormais une forme de nonchalance.