Le sommeil des Français, particulièrement celui des plus précaires, continue de se dégrader sous l’effet de la pollution, de l’hyperconnexion, de la chaleur et du rythme de travail, alerte ce mardi 10 mars l’Institut national du sommeil et de la vigilance.
Le sommeil des Français, particulièrement celui des plus précaires, continue de se dégrader sous l’effet de la pollution, de l’hyperconnexion, de la chaleur et du rythme de travail, alerte ce mardi 10 mars l’Institut national du sommeil et de la vigilance.