Derrière l’affichage diplomatique d’un accord présenté comme historique, Beyrouth reste pris entre les exigences israéliennes, les calculs iraniens et les fragilités de son propre Etat. Au risque de voir resurgir de vieilles divisions.
Derrière l’affichage diplomatique d’un accord présenté comme historique, Beyrouth reste pris entre les exigences israéliennes, les calculs iraniens et les fragilités de son propre Etat. Au risque de voir resurgir de vieilles divisions.