La visite du garde des Sceaux à Alger, ce lundi 18 mai, illustre le fragile réchauffement entre la France et l’Algérie, et la timide reprise des échanges sur les expulsions, le narcotrafic ou encore le sort du journaliste Christophe Gleizes.
La visite du garde des Sceaux à Alger, ce lundi 18 mai, illustre le fragile réchauffement entre la France et l’Algérie, et la timide reprise des échanges sur les expulsions, le narcotrafic ou encore le sort du journaliste Christophe Gleizes.