Le fondateur de Place publique, crédité de 13 % des intentions de vote, a redit, lundi, son refus de participer à un processus qui, selon lui, « est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche » : la social-démocratie et la gauche radicale.
Le fondateur de Place publique, crédité de 13 % des intentions de vote, a redit, lundi, son refus de participer à un processus qui, selon lui, « est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche » : la social-démocratie et la gauche radicale.