Dans leurs motivations, les magistrats prennent le contre-pied du jugement de première instance, qui avait condamné l’ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée à trois ans de prison, dont un an ferme.
Dans leurs motivations, les magistrats prennent le contre-pied du jugement de première instance, qui avait condamné l’ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée à trois ans de prison, dont un an ferme.