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28.11.2025 à 17:52
28.11.2025 à 17:52
28.11.2025 à 17:10
28.11.2025 à 16:56
Présenté par Trump, renégocié l'Ukraine et l'UE, le plan des Etats-Unis pour mettre fin à la guerre en Ukraine ne satisfait personne. Reste-t-il un espoir ? En tout cas, la guerre continue, racontent les indés internationaux.
Le 20 novembre, The Kyiv Independent titrait : « Le nouveau plan de paix américain pousse l'Ukraine vers la capitulation – voici ce que nous savons à l'heure actuelle. » La proposition de plan dont parle alors le journal indépendant ukrainien a été poussée par les (…)
Présenté par Trump, renégocié l'Ukraine et l'UE, le plan des Etats-Unis pour mettre fin à la guerre en Ukraine ne satisfait personne. Reste-t-il un espoir ? En tout cas, la guerre continue, racontent les indés internationaux.
Le 20 novembre, The Kyiv Independent titrait : « Le nouveau plan de paix américain pousse l'Ukraine vers la capitulation – voici ce que nous savons à l'heure actuelle. » La proposition de plan dont parle alors le journal indépendant ukrainien a été poussée par les États-Unis le 19 novembre. Elle « comprend des exigences imposant à l'Ukraine de céder des territoires, de réduire ses forces armées et de limiter ses alliances — des propositions bien plus radicales que celles discutées lors des précédents cycles de négociations ».
À ce moment-là, plusieurs éléments sont cités par le média ukrainien, notamment le demande « que l'Ukraine cède à la Russie l'ensemble de la région orientale du Donbass — comprenant les oblasts de Donetsk et de Louhansk — y compris les zones non occupées, afin de créer une zone démilitarisée », ou encore que le pays divise les capacités de son armée de moitié et renonce à rejoindre l'Otan pour plusieurs années au moins. Tout cela, en échange de la garantie, qui serait inscrite dans la loi russe, que le pays de Poutine n'attaquerait plus l'Ukraine.
Les négociations sont toujours en cours. Depuis cet article, Kyiv et les européens ont proposé des modifications au plan. « L'UE a rejeté le plan original et l'a considéré comme une capitulation forcée », écrit The New Voice of Ukraine dans un article accompagné d'une infographie résumant les nouveaux points du projet.
Ces derniers aménagements du texte ne sont pas au goût de la Russie, qui pour l'instant le rejette et insiste sur l'annexion russe de territoires ukrainiens. « Lors des futures négociations avec Washington, Moscou fera à nouveau pression pour que les États-Unis reconnaissent la Crimée et le Donbass (régions de Donetsk et Louhansk) occupés comme territoire russe », cite le média à partir des propos de Poutine.
Des centaines de russophones ont envoyé des lettres à Meduza, média russe en exil. Elles vont « du soulagement à l'idée de mettre fin à la guerre à l'indignation face aux termes du plan ». « Il n'existe pas de paix juste. Il n'y en a qu'une honteuse », affirme par exemple Mike d'Odessa. Depuis Kharkiv, Serhii écrit : « Si ce plan est signé, la guerre sera simplement transmise à mes enfants. C'est tout. »
Pendant ce temps, la guerre continue, rythmée par les explosions et les attaques russes de drones sur l'Ukraine. La Russie s'installe dans les territoires occupés, comme le montre Bellingcat pour Marioupol. La ville détruite est désormais « russifiée un immeuble après l'autre ». Leur enquête en sources ouvertes a permis d'identifier « 23 complexes immobiliers à plusieurs étages — plus de 50 bâtiments comprenant au moins 6000 appartements — en cours de construction sur les ruines de Marioupol et proposés à la vente, avec des prêts à faible taux d'intérêt, à des citoyens russes ».
De son côté, Follow the Money révèle que la Croix rouge russe, « fournit une formation militaire à des enfants, participe à des réseaux de propagande et opère dans l'Ukraine occupée ». Le tout, dans l'indifférence internationale.
La section russe de l'organisation, outil du Kremlin, est même encore financée par les structures internationales de la Croix rouge. Ces dernières bénéficient d'un financement « de la Commission européenne, des organisations internationales et des sociétés nationales, qui sont soutenues par les contribuables, les gouvernements et les particuliers, tant publics que privés ». Cette guerre est notre affaire à tous sur bien des aspects.
28.11.2025 à 12:52
28.11.2025 à 12:38
28.11.2025 à 12:38
Malgré elle, la commune de Brumath, au nord de Strasbourg, incarne un nœud important de la géopolitique mondiale. Les 52 000 m² flambant neufs de la première usine Huawei hors de Chine, construits dans sa zone industrielle, risquent bien de ne jamais accueillir les « 300 à 350 employés » attendus dès 2026, explique Rue89 Strasbourg .
« À son annonce en 2020, le site incarnait la promesse d'un ancrage durable du géant chinois en Europe » en produisant « des antennes 3G, 4G et 5G » pour le (…)
Malgré elle, la commune de Brumath, au nord de Strasbourg, incarne un nœud important de la géopolitique mondiale. Les 52 000 m² flambant neufs de la première usine Huawei hors de Chine, construits dans sa zone industrielle, risquent bien de ne jamais accueillir les « 300 à 350 employés » attendus dès 2026, explique Rue89 Strasbourg .
« À son annonce en 2020, le site incarnait la promesse d'un ancrage durable du géant chinois en Europe » en produisant « des antennes 3G, 4G et 5G » pour le Vieux Continent, se remémore le média local. Cinq ans plus tard, les tensions sino-américaines et le risque d'influence de la dictature de Pékin sur Huawei ont convaincu la Commission européenne d'opter pour son « exclusion quasi totale » des infrastructures stratégiques de communications « d'ici 2031 ».
Cela n'augure rien de bon pour le projet d'usine de Brumath. Mais, comme l'indique le média local, la multinationale était déjà soumise à des restrictions similaires en France lorsqu'elle a décidé d'installer l'usine de Brumath... « à moins de 20 kilomètres [de] deux unités de l'armée de terre spécialisées dans le renseignement électromagnétique », note Rue89 Strasbourg.
De même, selon le média, Huawei s'employait encore mi-novembre aux dernières étapes du chantier, tandis que « des licenciements [seraient] en cours » parmi les vingt premiers salariés de Brumath, d'après le député du Bas-Rhin Vincent Thiébaut (Horizons). Alors, ira ou ira pas ? Au fil des détails de ce récit, Rue89 Strasbourg démêle avec clarté l'équation complexe à laquelle font face les élus locaux.
28.11.2025 à 12:38
28.11.2025 à 12:38
Le principe est simple : replacer le vote au centre des préoccupations quotidiennes des citoyens, plutôt qu'ils ne soient « conviés à des élections, une fois tous les deux ans » seulement, explique la cofondatrice de Pol. Originaire des Pyrénées-Orientales, Éloïse Sicre explique à Made In Perpignan le concept de son application, initiée en 2023 dans le but de « réduire la distance entre les citoyens et l'actualité législative », indique le média local.
« Tous les matins, Pol envoie une (…)
Le principe est simple : replacer le vote au centre des préoccupations quotidiennes des citoyens, plutôt qu'ils ne soient « conviés à des élections, une fois tous les deux ans » seulement, explique la cofondatrice de Pol. Originaire des Pyrénées-Orientales, Éloïse Sicre explique à Made In Perpignan le concept de son application, initiée en 2023 dans le but de « réduire la distance entre les citoyens et l'actualité législative », indique le média local.
« Tous les matins, Pol envoie une alerte sur le smartphone de ses utilisateurs avec sa question du jour, les invitant à se prononcer comme le font les députés », détaille Éloïse Sicre. L'application fournit également des informations à l'utilisateur : est-ce que « la proposition a été adoptée ou rejetée » à l'Assemblée ? Et « qu'a voté le/la député(e) de sa circonscription » ? L'idée plaît : 7000 personnes utilisent Pol au quotidien, et ses créateurs ont remporté, fin octobre, un grand prix d'une valeur de 200 000 euros lors d'un événement dédié aux projets numériques innovants.
Made In Perpignan précise toutefois le modèle de financement peu commun de l'application : elle fait payer un abonnement à des élus locaux pour « pour informer sur un projet et solliciter l'avis de leurs administrés au travers d'une consultation menée à l'échelle d'une circonscription ou d'une ville ». Si cela permet en principe à Pol de jouer « l'intermédiaire entre l'élu et le citoyen », l'article ne précise pas où s'arrête la démocratie participative et où commence la communication politique.
28.11.2025 à 12:38
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28.11.2025 à 09:07
28.11.2025 à 09:07
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27.11.2025 à 17:12