Lien du flux RSS
Premier quotidien francophone au Liban.
(GMT +3) Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS EN CLAIR

▸ les 4 dernières parutions

img

Andy Burnham, député nouvellement élu de Makerfield et ancien maire du Grand Manchester, se dirige vers la gare de Manchester Piccadilly avant de partir pour Londres, à Manchester, en Grande-Bretagne, le 22 juin 2026. REUTERS/Temilade Adelaja

Le travailliste Andy Burnham a confirmé lundi qu'il se présenterait pour succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, et obtenu le ralliement du seul autre candidat déclaré, l'ex-ministre de la Santé Wes Streeting.

La décision de Keir Starmer de démissionner « marque le début d'une transition », a déclaré sur X Andy Burnham, élu jeudi député et pressenti comme favori pour remplacer Keir Starmer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street. « Je me porte candidat », a-t-il ajouté.

L'autre candidat déclaré, Wes Streeting, lui a apporté son soutien. « Nous pouvons retrousser nos manches et l'aider à mettre en œuvre le changement dont notre parti et notre pays ont besoin. C'est le choix que je fais, et j'espère que tout le monde soutiendra aussi Andy », a-t-il écrit dans une lettre publiée sur X.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats
Le travailliste Andy Burnham a confirmé lundi qu'il se présenterait pour succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, et obtenu le ralliement du seul autre candidat déclaré, l'ex-ministre de la Santé Wes Streeting.La décision de Keir Starmer de démissionner « marque le début d'une transition », a déclaré sur X Andy Burnham, élu jeudi député et pressenti comme favori pour remplacer Keir Starmer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street. « Je me porte candidat », a-t-il ajouté.L'autre candidat déclaré, Wes Streeting, lui a apporté son soutien. « Nous pouvons retrousser nos manches et l'aider à mettre en œuvre le changement dont notre parti et notre pays ont besoin. C'est le choix que je fais, et j'espère que tout le monde soutiendra aussi Andy...

Iran-USA-Liban:tout peut changer en quelques heures. Ne perdez pas le fil.

Restez informés pour seulement 10 $/mois pendant 1 an, au lieu de 21.5 $.

Je m’abonne Je me connecte

Cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.

Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.

Je m’abonne Je me connecte

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

img

La délégation iranienne, qui participait depuis dimanche en Suisse à des pourparlers avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a repris lundi le chemin de Téhéran, laissant la place à des « discussions techniques ». Après la signature d'un protocole d'accord la semaine dernière et un démarrage dans le chaos, ces négociations doivent aboutir, sous un délai de 60 jours renouvelables, à un document final.

Côté iranien, l'équipe conduite par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, a quitté le complexe hôtelier du Bürgenstock, dans les Alpes suisses, à l'issue de « 18 heures d'intenses discussions », selon l'agence de presse Irna.

Le ministère suisse des Affaires étrangères a annoncé la « reprise immédiate » des consultations, cette fois au niveau technique. Les Etats-Unis, dont la délégation est emmenée par le vice-président JD Vance, ne se sont pas exprimés dans l'immédiat.

Ce départ intervient après que Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz, deux des enjeux majeurs du conflit qui a embrasé la région et fait vaciller l'économie mondiale. Les deux parties ont accompli « des progrès encourageants », ont assuré les médiateurs pakistanais et qatari, un terme repris par le ministre iranien. « Les exportations de pétrole et de produits pétrochimiques ne sont plus restreintes, (...) certains avoirs gelés sont débloqués, et un plan de reconstruction et de développement majeur de l'Iran a été lancé », a salué Abbas Araghchi, énumérant des points du texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran.

« Cellule » libanaise

Sur le front libanais, que Téhéran a insisté pour »associe » aux discussions, une « cellule de déconfliction » va être mise en place pour faire cesse » les combats entre Israël et le »mouvement pro-iranien Hezbollah, un dossier qui pèse sur les négociations au point d'avoir provoqué leur report temporaire vendredi. Ce sera « le premier test réel », a estimé le chef de la diplomatie iranienne, alors que le »président libanais Joseph Aoun a dit avoir reçu un appel de JD Vance concernant cette cellule.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a toutefois prévenu que son armée resterait dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire ». Le Liban connaît depuis dimanche une accalmie après un regain de violences meurtrières les jours précédents. En représailles, le pouvoir iranien avait annoncé samedi verrouiller de nouveau le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. À ce sujet, Etats-Unis et Iran vont instaurer une « ligne de communication » destinée à prévenir les incidents et malentendus, « avec l'objectif d'assurer un passage sûr pour les navires commerciaux », ont précisé Islamabad et Doha.

Les marchés semblaient lundi rassurés par l'annonce de cette « feuille de route ». Monté à plus de 126 dollars pendant la guerre, au plus haut depuis quatre ans, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est fortement retombé, évoluant à moins de 80 dollars lundi.

Coup d'éclat iranien

Mais les analystes restent prudents au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump, enjoignant Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban, en référence au Hezbollah, de « causer des problèmes », sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes. L'avertissement du président américain « a d'emblée exclu tout scénario d'apaisement immédiat », a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management, pronostiquant des « embûches » sur la voie d'un accord final. Après le message du milliardaire dimanche, la délégation iranienne avait quitté la table, les pourparlers se poursuivant par l'intermédiaire des médiateurs.

Signe du climat de défiance, avant même le début de la rencontre, elle avait selon la télévision d'Etat refusé de poser pour une photographie avec l'équipe américaine qui, outre JD Vance, comprend l'émissaire Steve Witkoff et le gendre de M. Trump, Jared Kushner. « Ils feraient mieux de peser leurs mots ; nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement », a averti l'influent négociateur en chef de Téhéran, M. Ghalibaf.

Les différends portent également sur le programme nucléaire de la République islamique, qui empoisonne les relations bilatérales depuis des décennies. Selon la diplomatie iranienne, la question a été « très brièvement » abordée, les détails étant renvoyés à plus tard.

img

Des membres des délégations se promènent dans l'enceinte du sommet du lac des Quatre-Cantons, organisé dans le but de faire avancer un accord visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient, au Buergenstock Resort, au bord du lac des Quatre-Cantons, près de Stansstad, en Suisse, le 22 juin 2026. REUTERS/Nathan Howard/Pool

La Suisse, hôte depuis dimanche de pourparlers entre l'Iran et les États-Unis, a annoncé lundi la tenue « immédiate » de discussions techniques, au lendemain de négociations entre délégations de haut niveau des deux pays pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Dans un communiqué, le ministère suisse des Affaires étrangères a salué « l'accord sur une feuille de route visant à parvenir à un accord final dans un délai de 60 jours ». Selon le ministère, « cette feuille de route crée les conditions pour l'ouverture immédiate de nouvelles discussions techniques ».

Les délégations menées par le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf doivent quitter lundi la Suisse pour laisser des représentants mener ces discussions techniques à huis clos tout au long de la semaine dans le complexe hôtelier du Bürgenstock, dans les Alpes suisses.

Dans la nuit, les gouvernements pakistanais et qatari ont annoncé dans un communiqué conjoint que les parties s'étaient « mises d'accord sur une feuille de route visant à parvenir à un accord définitif dans un délai de 60 jours, jetant ainsi les bases d'un démarrage immédiat de nouvelles discussions techniques ».

L'Iran, par la voix de son chef de la diplomatie Abbas Araghchi, a salué « des progrès majeurs », alors que les Etats-Unis n'avaient pas encore réagi lundi matin.

Berne s'est de son côté dite « prête à soutenir ce processus, dans le cadre de sa tradition de bons offices ».

« Notre objectif est que notre diplomatie soit utile à la désescalade, à la stabilité et à la paix », a ajouté le ministère suisse.

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats
La Suisse, hôte depuis dimanche de pourparlers entre l'Iran et les États-Unis, a annoncé lundi la tenue « immédiate » de discussions techniques, au lendemain de négociations entre délégations de haut niveau des deux pays pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.Dans un communiqué, le ministère suisse des Affaires étrangères a salué « l'accord sur une feuille de route visant à parvenir à un accord final dans un délai de 60 jours ». Selon le ministère, « cette feuille de route crée les conditions pour l'ouverture immédiate de nouvelles discussions techniques ».Les délégations menées par le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf doivent quitter lundi la Suisse pour laisser des représentants mener ces discussions techniques à huis clos tout au...

Iran-USA-Liban:tout peut changer en quelques heures. Ne perdez pas le fil.

Restez informés pour seulement 10 $/mois pendant 1 an, au lieu de 21.5 $.

Je m’abonne Je me connecte

Cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.

Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.

Je m’abonne Je me connecte

Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici

4 / 4

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞