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19:39    Iran : plusieurs milliers de personnes manifestent à Londres

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Londres pour soutenir la contestation en cours contre le pouvoir en Iran, lors de différents rassemblements devant l'ambassade iranienne et Downing Street.

Dans l'après-midi, ils étaient plusieurs milliers à avoir convergé devant la résidence officielle du Premier ministre britannique, brandissant des drapeaux iraniens de l'époque ayant précédé l'instauration de la république islamique en 1979.

"Nous voulons la révolution, changer le régime", témoigne auprès de l'AFP Afsi, 38 ans, vivant à Londres depuis sept ans, et qui n'a pas de nouvelle de ses proches en Iran avec la coupure d'internet qui dure depuis plus de 60 heures dans le pays.

La contestation qui a débuté le 28 décembre à Téhéran contre la cherté de la vie a pris de l'ampleur ces derniers jours. Et au moins 192 sont mortes, selon l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège.

Ce n'est pas la première fois que la République islamique fait face à un tel mouvement de révolte, mais "cette fois, nous avons de l'espoir", assure Afsi.

"Nous avons le sentiment que nous pouvons le faire cette fois-ci", ajoute-t-il.

"Nous essayons de faire entendre notre voix pour interpeller le monde, lui dire que notre peuple est tué et demander aux pays et gouvernements étrangers, en particulier au Premier ministre (britannique) Keir Starmer, d'agir contre la République islamique d'Iran qui tue des gens", témoigne aussi Sassan, ingénieur de 34 ans.

Dans la foule, où se trouvait également l'activiste d'extrême droite Tommy Robinson, des drapeaux de l'ex-famille royale ayant régné en Iran (avec les armoiries des Pahlavi au centre sur fond bleu clair) et quelques drapeaux israéliens étaient aussi visibles.

Auparavant, plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées devant l'ambassade iranienne à Londres.

Parmi elles, Fahimeh Moradi, 52 ans, était présente "pour soutenir le peuple iranien qui est tué et assassiné par le régime".

"Mon fils est là-bas, et je ne sais pas s'il est vivant ou pas. Nous voulons juste que ce régime meurtrier quitte l'Iran", a-t-elle dit à l'AFP.

La veille, des centaines de personnes avaient déjà manifesté devant l'ambassade, et un homme était parvenu à grimper sur le balcon du bâtiment pour remplacer brièvement le drapeau de la République islamique par un drapeau de l'époque de la monarchie.

Par ailleurs, dimanche matin, des dizaines de partisans du Conseil national de la résistante iranienne, coalition d'opposants au pouvoir en place à Téhéran, s'étaient rassemblées devant Downing Street, brandissant des pancartes "Pas de Shah, pas de Mollahs".

Ces manifestants réclament notamment que le Corps des Gardiens de la Révolution soit inscrit sur la liste des organisations terroristes au Royaume-Uni

aks-cat-mhc/cbr

© Agence France-Presse

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19:20 France   Des centaines de médecins libéraux s'exilent symboliquement en Belgique

Calots de bloc, blouses blanches et petites valises: des centaines d'anesthésistes, chirurgiens et obstétriciens libéraux ont quitté dimanche la France pour un exil symbolique de trois jours à Bruxelles afin de protester contre la politique de santé du gouvernement français. « On souhaite que le gouvernement arrête de taper sur la médecine libérale », a déclaré Philippe Cuq président du syndicat Le Bloc, peu de temps avant qu’une vingtaine de bus ne quitte la porte Dauphine, à Paris, pour rejoindre la capitale belge avec les médecins à leur bord.

A Bruxelles, « nous allons travailler pour préparer une dizaine de propositions que nous voulons remettre au Premier ministre à notre retour », a-t-il dit devant la presse. « Nous sommes certainement autour de 1.500 médecins » à participer à cet exil symbolique, a-t-il précisé à l'AFP. Selon lui, « 1.936 médecins » s'étaient initialement inscrits pour cette action, mais « plusieurs centaines d’entre eux ont été réquisitionnés » par les autorités et n'ont pu finalement y participer.

« Nous attendons un rendez-vous » avec Sébastien Lecornu, a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement « s'occupe des agriculteurs qui nourrissent les Français, mais nous nous soignons les Français », a-t-il relevé.

Dépassements d'honoraires

Dans leurs futures propositions, les praticiens de bloc veulent notamment s'attaquer à la question du financement des dépassements d'honoraires, qui sont indispensables selon eux pour la viabilité économique de leur activité. « Les complémentaires santé doivent rembourser ces dépassements d'honoraires », a estimé Philippe Cuq. « Les patients les comprennent, en revanche ils ne comprennent pas que les tarifs des complémentaires santé soient en hausse alors que des remboursements sont en baisse », a-t-il affirmé.

Plusieurs praticiens ont expliqué que les dépassements d'honoraires étaient rendus nécessaires par le fait que les tarifs officiels de l'Assurance maladie ne permettent pas de couvrir à eux seuls la rémunération et les frais des spécialités de bloc.

Selon le Docteur Didier Legeais, président du syndicat national des urologues qui participe à l'opération, une néphrectomie (ablation d'une partie du rein en cas de cancer) est remboursée 506 euros par l'Assurance maladie, « alors qu'elle coûte au moins 600 euros si l'on n'utilise pas de robot, et 1.200 euros si l'on utilise un robot ».

Les compléments d'honoraires contribuent également à financer l'activité « pour les 8 millions de patients » qui n'en payent pas, comme les 5,5 millions de patients bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (CSS), a assuré Didier Legeais.

Selon Lamine Gharbi, président de la fédération des cliniques privées (FHP) qui soutient le mouvement, « 80% des blocs opératoires » privés seront fermés sur les trois premiers jours de la semaine prochaine. « Ça va être tendu » dans les hôpitaux publics où seront dirigés les malades ne pouvant être pris en charge en clinique privée, a-t-il prévenu, porte Dauphine, où il était venu soutenir le mouvement.

L'exil des médecins de bloc s'inscrit plus largement dans un contexte de grève des médecins libéraux. La quasi-totalité des organisations de ce secteur ont appelé à faire grève entre le 5 et le 15 janvier.

Parmi les autres griefs des médecins figurent notamment une limitation des prescriptions d'arrêt de travail ou des mesures permettant de contourner les négociations conventionnelles entre la profession et l'Assurance maladie. Samedi, plusieurs milliers de médecins (20.000 personnes, d'après les organisateurs, 5.000 selon la préfecture de police) ont défilé à Paris.

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19:13 Militaire   L'UE devrait envisager de constituer une armée commune, estime son responsable de la défense

Les pays de l'Union européenne devrait envisager de mettre sur pied une force militaire commune qui pourrait remplacer les troupes américaines stationnées en Europe, a estimé dimanche le commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius. M. Kubilius, ex-Premier ministre lituanien, a évoqué la création d'une « force militaire européenne permanente de 100.000 hommes » comme une option possible pour mieux protéger le continent.

« Comment remplacerons-nous la force américaine de 100.000 hommes, qui est la colonne vertébrale des forces armées en Europe ? », a-t-il interrogé lors d'un discours en Suède. Ces déclarations interviennent alors que les propos insistants du président américain Donald Trump sur son ambition d'annexer le Groenland alimente les craintes des dirigeants de l'Otan quant à la fiabilité de l'alliance avec Washington.

Les inquiétudes concernant la position de Donald Trump vis à vis de l'Europe ont déjà incité des pays à intensifier leurs efforts pour renforcer leurs armées face à la menace russe. Si l'idée de créer une armée européenne n'est pas nouvelle, elle n'a pas réussi à s'imposer jusqu'ici, les gouvernements étant réticents à l'idée de céder le contrôle de leurs forces armées.

Washington a incité ses alliés européens à davantage assumer leur propre sécurité, évoquant la possibilité de redéployer ses troupes stationnées en Europe pour se concentrer sur la Chine. « Dans un tel contexte, nous ne devons pas éluder les questions les plus urgentes concernant notre capacité institutionnelle de défense », a déclaré Andrius Kubilius.

Le commissaire européen à la défense a également défendu l'idée de créer un « conseil de sécurité européen » regroupant les grandes puissances du continent, dont potentiellement le Royaume-Uni, pour faciliter et accélérer la prise de décision en Europe en matière de défense. « Le Conseil de sécurité européen pourrait être composé de membres permanents clés, et d'autres membres tournants », a-t-il indiqué. « Il y aurait 10 à 12 membres au total, qui auraient pour tâche de discuter des sujets essentiels en matière de défense ».

La première priorité de cet organe serait selon lui de tenter de modifier la dynamique du conflit en Ukraine afin d'éviter une défaite de Kiev. « Nous devons avoir une réponse claire : comment l'UE compte-t-elle infléchir ce scénario ? », a-t-il interrogé. « C'est la raison pour laquelle nous avons besoin d'un Conseil de sécurité européen maintenant ».

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