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Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dit lundi « surveiller les risques » économiques posés par le conflit au Moyen-Orient, alors que les cours des hydrocarbures s'envolent et font craindre une crise économique majeure.
« Plus cela dure, plus le risque d'un impact sur notre économie, sur la vie de chacun et de toutes les entreprises, est important », a-t-il déclaré lors d'une visite dans un centre communautaire à Londres, disant « surveiller les risques » liés à cette guerre, qui a démarré il y a neuf jours.
Rachel Reeves, la ministre des Finances, « est en contact quotidien avec la Banque d'Angleterre pour s'assurer que nous gardons une longueur d'avance », a-t-il ajouté, estimant que le plafonnement des prix de l'énergie, en place jusqu'à juin, devrait protéger les consommateurs à court terme.
Mme Reeves doit participer lundi à une réunion des ministres des Finances du G7, qui pourraient décider d'un recours aux réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée du prix du baril, conséquence de la guerre au Moyen-Orient.
Keir Starmer a toutefois affirmé que l'économie et les finances britanniques étaient « plus résilientes » qu'au déclenchement de la guerre en Ukraine, qui avait fait flamber les prix de l'énergie en 2022.
Le chef de l'exécutif a également évoqué lundi les discussions avec les autorités américaines, après que Donald Trump s'en soit pris à lui à plusieurs reprises, critiquant notamment le refus de Londres d'autoriser les Etats-Unis à utiliser les bases militaires britanniques pour mener ses frappes initiales contre l'Iran.
« Les discussions avec nos homologues américains ont lieu à tous les niveaux, tout le temps, chaque jour. C'est la nature même de la relation » entre Londres et Washington, a assuré Keir Starmer, qui a échangé par téléphone dimanche avec le président américain, pour la première fois depuis le début de la guerre le 28 février.
Il a toutefois réaffirmé que « les décisions concernant l'intérêt supérieur de la Grande-Bretagne sont des décisions qui reviennent au Premier ministre britannique ».
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsDonald Trump a dit lundi au New York Post n'être « pas content » de l'élection de Mojtaba Khamenei comme guide suprême iranien, pour succéder à son père Ali Khamenei, tué au début de l'offensive israélo-américaine.
« Je ne suis pas content », a dit le président américain, qui se trouve à Miami (sud-est) où il assistera plus tard à une conférence avec les républicains, au quotidien.