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Les rebelles yéménites houthis, alliés du régime iranien et du Hezbollah, ont annoncé, après la reprise des frappes entre l'Iran et Israël dimanche soir, après un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth, imposer une nouvelle « interdiction totale » des navires « israéliens » en Mer Rouge.

« Nous considérons que tous les mouvements de l'ennemi sont des cibles militaires légitimes », a écrit dans un communiqué le porte-parole du mouvement, Yahya Saree. Il a revendiqué que les forces houthies ont tiré, dans la matinée, un « barrage de missiles » sur Tel-Aviv menacé de « répondre à l'escalade par l'escalade ».

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Les rebelles yéménites houthis, alliés du régime iranien et du Hezbollah, ont annoncé, après la reprise des frappes entre l'Iran et Israël dimanche soir, après un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth, imposer une nouvelle « interdiction totale » des navires « israéliens » en Mer Rouge.

« Nous considérons que tous les mouvements de l'ennemi sont des cibles militaires légitimes », a écrit dans un communiqué le porte-parole du mouvement, Yahya Saree. Il a revendiqué que les forces houthies ont tiré, dans la matinée, un « barrage de missiles » sur Tel-Aviv menacé de « répondre à l'escalade par l'escalade ».

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Le président chinois Xi Jinping est arrivé lundi en Corée du Nord pour une visite de deux jours après avoir loué l'amitié « invincible » de Pékin et Pyongyang. L'avion transportant le président chinois s'est posé en Corée du Nord à la mi-journée, montre une vidéo de l'agence d'Etat Chine Nouvelle. « Nous accueillons chaleureusement le camarade Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la République populaire de Chine. Vive l'amitié et la solidarité entre les peuples chinois et nord-coréen ! », proclamait une banderole tendue au fronton de l'aéroport.

Il s'agit de la première visite d'un chef d'Etat chinois en Corée du Nord depuis 2019. Elle a lieu moins d'un mois après les déplacements à Pékin des présidents américain et russe Donald Trump et Vladimir Poutine. M. Xi devrait chercher à affirmer la prééminence du lien sino/nord-coréen au cours de ses entretiens avec Kim Jong Un, face au rapprochement des dernières années entre Pyongyang et Moscou et dans l'éventualité d'une nouvelle tentative américaine d'ouverture en direction de la Corée du Nord, anticipent les experts. M. Xi est parti accompagné de son épouse Peng Liyuan, du ministre des Affaires étrangères Wang Yi et de Cai Qi, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, a rapporté Chine Nouvelle.

La Chine est un soutien diplomatique, économique et politique essentiel pour la Corée du Nord, soumise à de multiples sanctions de l'ONU contre ses programmes nucléaires et balistiques. « Peu importe l'évolution des temps ou la façon dont la situation internationale se transforme, l'amitié traditionnelle entre la Chine et la Corée du Nord est toujours invincible », a déclaré Xi Jinping en une du Rodong Sinmun, le journal du parti nord-coréen au pouvoir.

« Privilégier la stabilité »

Il a appelé à « renforcer la communication et la coopération » entre les deux pays et à « préserver conjointement » un ordre mondial centré sur l'ONU et le droit international. Face à des Etats-Unis de plus en plus imprévisibles depuis le retour de M. Trump, et concentrés sur le conflit au Moyen-Orient ces derniers mois, de nombreux dirigeants ont consolidé leurs alliances avec la Chine.

La Corée du Nord est toutefois le seul pays lié à Pékin par une alliance militaire officielle et contraignante. « La Chine a toujours privilégié la stabilité et doit actuellement gérer ses relations et ses différends avec les Etats-Unis », rappelle à l'AFP Minseon Ku, professeure de diplomatie à l'université DePaul aux Etats-Unis. Selon elle, « Pékin a probablement déjà accepté la Corée du Nord comme puissance nucléaire », mais Xi Jinping « dira probablement à Kim que la Chine veut la stabilité plus que tout ». Seong-Hyon Lee, de la Fondation George H. W. Bush pour les relations sino-américaines, estime également que Pékin opère un virage vers le « soutien à la durabilité du régime », plutôt que la dénucléarisation.

Kim renforcé

La veille de la venue de Xi Jinping, l'influente sœur de Kim Jong Un, Kim Yo Jong, a répété qu'il était hors de question d'abandonner l'arme atomique. Depuis l'échec du sommet Kim-Trump en 2019, faute d'accord sur la dénucléarisation et les sanctions, la Corée du Nord a déclaré « irréversible » plusieurs fois son statut de puissance atomique. Donald Trump s'est dit prêt à revoir Kim Jong Un, qu'il a rencontré trois fois lors de son premier mandat, mais son dernier appel du pied en octobre n'a pas reçu de réponse.

Le déplacement de M. Xi se produit par ailleurs alors que Kim Jong Un s'est considérablement rapproché de Moscou, envoyant des milliers de soldats soutenir les forces russes contre l'Ukraine. L'année dernière, M. Kim est apparu aux côtés de MM. Xi et Poutine lors d'un grand défilé militaire à Pékin, montrant un statut renforcé sur la scène politique mondiale.

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Un combattant du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) circule à moto devant des drapeaux dans les montagnes de Qandil, en Irak, le 26 octobre 2025. REUTERS/Thaier Al-Sudani/Photo d'archives

Les gardiens de la révolution iraniens ont annoncé lundi matin avoir ciblé des « groupes terroristes » à Souleimaniyé, dans le Kurdistan irakien, rapporte l'agence de presse officielle Irna. L'armée idéologique de la République islamique d'Iran s'en est pris au « quartier général de groupes terroristes à Souleimaniyé, en Irak », indique Irna sur Telegram sans plus de précisions, notamment sur l'identité des organisations visées.

Le Kurdistan irakien, une région autonome, abrite des camps et des bases arrière de groupes rebelles kurdes iraniens, que Téhéran qualifie d'organisations terroristes, les accusant d'être au service des intérêts américains ou israéliens. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Iran a ciblé des groupes kurdes iraniens dans la région. Le 22 avril, des frappes de drones avaient blessé trois combattants kurdes iraniens, selon un groupe d'opposition en exil, qui en avait alors imputé la responsabilité à l'Iran.

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