17.03.2026 à 15:01
Les élections municipales les du 15 mars 2036 ont donné lieu a une abstention élevée (42,8 %). En 2020 dans un premier tour biaisé par le convid 19 (58,4 %) - en 2014 il était 36.5%- , confirmant la tendance lourde un un déclin de la participation électorale. Dans cette conjoncture il est plaisant de relire le sempiternel constat sur le maire comme institution la plus appréciée des électeurs. Ou plutôt des sondes. Il faudra en effet de demander quel est le degré de réalité des réponses des sondes. Comme (...)
- Municipales 2026Les élections municipales les du 15 mars 2036 ont donné lieu a une abstention élevée (42,8 %). En 2020 dans un premier tour biaisé par le convid 19 (58,4 %) - en 2014 il était 36.5%- , confirmant la tendance lourde un un déclin de la participation électorale. Dans cette conjoncture il est plaisant de relire le sempiternel constat sur le maire comme institution la plus appréciée des électeurs. Ou plutôt des sondes. Il faudra en effet de demander quel est le degré de réalité des réponses des sondes. Comme on le dit vulgairement, « cela ne mange pas de pain » de déclarer sa confiance dans l'institution municipale alors que par ailleurs les sondes sont nombreux à dire leur hostilité aux dirigeants politiques.
14.03.2026 à 19:05
Comme d'habitude, à mesure que la date du scrutin approche, les sondeurs insistent : leurs sondages ne sont pas des prévisions. Tout en annonçant des résultats. Au conditionnel s'entend. En l'absence par définition d'estimation de l'abstention. Par définition puisque les sondages en ligne ne mobilisent guère que des participationnistes, de surcroît politisés. La part déclarée de ces abstentionnistes dans les sondages fait sourire : autour de 3 pour cent. Alors que l'abstention a toutes chances de battre son (...)
- Municipales 2026Comme d'habitude, à mesure que la date du scrutin approche, les sondeurs insistent : leurs sondages ne sont pas des prévisions. Tout en annonçant des résultats. Au conditionnel s'entend. En l'absence par définition d'estimation de l'abstention. Par définition puisque les sondages en ligne ne mobilisent guère que des participationnistes, de surcroît politisés. La part déclarée de ces abstentionnistes dans les sondages fait sourire : autour de 3 pour cent. Alors que l'abstention a toutes chances de battre son dernier record. Pour des municipales 2026, elle risque fort de descendre sous les 60 pour cent (contre 55 en 2020). « L'absention c'est fondamental, si nous descendons sous la barre des 60% c'est un désastre démocratique » selon le célébre « cartomancien » Brice Teinturier, directeur général délégué (Ipsos-BVA) (https://youtu.be/zCGwKqh4ESU?si=TNL73V4vU1bHupjF).
Mais ne doutons pas qu'au bout de quelques minutes, l'attention se portera sur les anticipations de second tour. Le futur enterré, comme d'habitude, dans le passé.
25.02.2026 à 15:45
Les sondages sont mauvais pour Donald Trump apprend-on au fil des jours et avec l'horizon des mid terms. Peut-être le plus mauvais signe est-il qu'ils sont convergents. Ils paraissent accablant pour ceux qui se fient aux sondages et presqu'autant pour les sceptiques. Pas pour Donald Trump. A cet égard, il se révèle un critique particulièrement radical comme nul autre n'oserait le lui disputer. On sait la propension des candidats et autres politiques à récuser les chiffres lorsqu'ils sont mauvais et (...)
- L'opinion « ça se travaille » / politologie, Souvenons-nous, Contrôle des sondages, DoxosophieLes sondages sont mauvais pour Donald Trump apprend-on au fil des jours et avec l'horizon des mid terms. Peut-être le plus mauvais signe est-il qu'ils sont convergents. Ils paraissent accablant pour ceux qui se fient aux sondages et presqu'autant pour les sceptiques. Pas pour Donald Trump. A cet égard, il se révèle un critique particulièrement radical comme nul autre n'oserait le lui disputer. On sait la propension des candidats et autres politiques à récuser les chiffres lorsqu'ils sont mauvais et à les souligner lorsqu'il sont « bons ».
En l'occurrence ils sont mauvais pour lui. Sondage Ipsos Washington Post et ABC, 60 % ont une opinion négative, 64% désapprouvent sa politique douanière, 64% l'estiment déconnecté ; 65 % qu'il n'agit pas contre l'inflation. Un sondage CNN va dans le même sens avec un taux d'approbation de 36%. Un record (cf. Huffpost, 24 février 2026). Comment Trump réagit-il ? La veille de son discours sur l'état de l'Union, il en donne un avant-goût : « Je suis sidéré par le manque de soutien mais nous bénéficions d'un soutien discret, un soutien silencieux ». La fameuse majorité silencieuse en somme. Et de parier sur des vrais sondages qui disent que je les écraserait tous ». Des sondages aux élections, il n'y a qu'un pas. Un pas inquiétant. A cette occasion Trump a précisé son interprétation des élections. Comment concilier en effet ses dénonciations des triches électorales démocrates et le fait qu'il soit vainqueur ? Il faut croire que la contradiction lui a été signalée pour apporter cette interprétation des élections de 2024. « Ils ont triché aussi, elle était tout simplement trop importante pour être truquée ». Et de s'accorder 85 millions de voix au lieu de 77. Avec cette arithmétique, on peut tout simplement se passer d'élections.