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25.11.2025 à 12:37

Guerre en Ukraine : le projet de paix en 19 points divise Washington, Kiev et Bruxelles

Lou Caubet
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"Sur les 28 points initiaux, il n’en restait plus que 19 dans la soirée de lundi", annonce Le Monde. La déclaration commune publiée par la Maison-Blanche après la réunion entre les représentants des États-Unis et de l'Ukraine à Genève "pour discuter de la proposition de paix américaine" indique que Kiev et Washington "ont élaboré un cadre […]

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Texte intégral (2156 mots)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky au Conseil européen en octobre 2025 - Crédits : Conseil de l'UE

"Sur les 28 points initiaux, il n’en restait plus que 19 dans la soirée de lundi", annonce Le Monde. La déclaration commune publiée par la Maison-Blanche après la réunion entre les représentants des États-Unis et de l'Ukraine à Genève "pour discuter de la proposition de paix américaine" indique que Kiev et Washington "ont élaboré un cadre de paix actualisé et affiné" par rapport au projet avancé le 21 novembre dernier, rapporte Il Sole 24 Ore.

Au cours du week-end, les "alliés européens de Kiev", menés par le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, ont présenté la contre-proposition qui modifie le projet américain afin de mieux protéger les intérêts de l'Ukraine, explique la BBC . Néanmoins Le Monde souligne que "les négociations de Genève ont permis de retirer du projet américain les points les plus problématiques pour les pays de l’UE et l’Ukraine. Mais ce plan en 19 points reste à finaliser et doit être soumis aux Russes."

Un plan de paix revu

"Certains paragraphes ont été tout simplement rayés de la carte" note Le Monde, "comme la suggestion de réintégrer la Russie dans le G8, ou d’offrir aux États-Unis la possibilité d’utiliser les actifs russes gelés, majoritairement détenus dans des pays européens". Mais des points restent à éclaircir, notamment les sanctions à l'égard de la Russie, la perspective de l'adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne ou son renoncement à rejoindre l'Otan, nuance le journal du soir.

En effet, Courrier international explique que "les aspects les plus délicats [ont été laissés en suspens] afin qu’ils soient tranchés par les présidents Donald Trump et Volodymyr Zelensky". "Ce texte reflète 'déjà la plupart des priorités clés' de Kiev, selon l’Ukraine. Il convient notamment que soit 'respectée la souveraineté' ukrainienne", rapporte Libération. La date de la rencontre entre les deux présidents reste incertaine [Le Monde].

Par ailleurs, la presse souligne la position ambivalente des États-Unis. Vendredi, Washington affirmait qu’il s’agissait d’un "bon plan à la fois pour la Russie et pour l’Ukraine". Pourtant lundi soir, "la porte-parole de la Maison-Blanche a qualifié […] de 'complètement fallacieuse' l’idée selon laquelle le président américain Donald Trump et son gouvernement favoriseraient la Russie" [Libération].

Des avancées fragiles et des Européens dépourvus

La situation reste précaire : "le Kremlin a de fait jugé […] que la contre-proposition européenne au plan américain n’était pas constructive et ne convenait pas à la Russie" [L'Express]. Alors que Donald Trump a aussi pour objectif "d’obtenir au plus vite la paix en Ukraine quitte à brader sa souveraineté" [Le Monde].

Selon Le Monde, l'UE s'est appuyée sur le plan de Trump afin d'"éviter de braquer les Américains, en admettant que leur travail était valide". Mais cela "a donné l’image d’Européens suiveurs et pris de court, résignés à prendre en considération un texte qui semblait avoir été rédigé sous la dictée russe". Ainsi, "l'Union européenne et ses alliés font désormais pression pour avoir leur mot à dire sur la suite des événements", comme l'adhésion à l'UE, les sanctions ou les actifs russes gelés en Europe [Euronews].

Les réactions des chefs d'État européens n'ont pas tardé : Emmanuel Macron a appelé à ne pas être "faible" face à la "menace" de la Russie qui a "une posture beaucoup plus agressive" [RTL]. Le chancelier allemand a quant à lui réitéré que "la Russie doit être présente à la table [des négociations]", jugeant improbable "une percée diplomatique cette semaine" [L'Express].

Des frappes se poursuivent sur le front

"Les frappes aériennes de Moscou frappent l'Ukraine alors que les États-Unis remettent en question le plan en 28 points", titre le Kyiv Post. Malgré les discussions diplomatiques en cours, de "[nouvelles] attaques aériennes massives [se sont déroulées] en Ukraine et en Russie" dans la nuit de lundi à mardi, faisant des morts russes et ukrainiens [L'Express].

L'Express relève que "le ministère de l’Énergie a de son côté rapporté 'une attaque massive combinée de l’ennemi contre les infrastructures énergétiques'", une méthode "provoquant d’incessantes coupures de courant" à l'approche de l'hiver. Courrier international rappelle que "Moscou avait menacé d’intensifier ses bombardements si Kiev n’acceptait pas le plan en 28 points de Donald Trump".

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24.11.2025 à 11:26

Sommet UE-Union africaine : à Luanda, Européens et Africains unissent leurs forces pour redéfinir leur coopération

Florian Chaaban
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"Près de 80 chefs d'État et de gouvernement sont attendus ce lundi 24 novembre à Luanda. La capitale de l'Angola accueille [pendant quarante-huit heures] le sommet conjoint de l'Union africaine et de l'Union européenne" [RFI]. "Septième rassemblement du genre, ce [rendez-vous] intervient après une réunion du G20 en Afrique du Sud où un boycott américain […]

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Texte intégral (2214 mots)
À la veille du rendez-vous de Luanda, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, étaient présents en Afrique du sud pour le sommet du G20 - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne
À la veille du rendez-vous de Luanda, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, étaient présents en Afrique du sud pour le sommet du G20 - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne

"Près de 80 chefs d'État et de gouvernement sont attendus ce lundi 24 novembre à Luanda. La capitale de l'Angola accueille [pendant quarante-huit heures] le sommet conjoint de l'Union africaine et de l'Union européenne" [RFI].

"Septième rassemblement du genre, ce [rendez-vous] intervient après une réunion du G20 en Afrique du Sud où un boycott américain a mis en lumière les fractures géopolitiques", observe France 24.

"À l'occasion des 25 ans de leur partenariat, les dirigeants des deux continents entendent redéfinir leur coopération dans des domaines stratégiques comme la paix, le commerce, la santé et le multilatéralisme" [Africa News Agency].

Rester en pole position face à la concurrence

Ce sommet revêt une importance particulière pour l'UE, avec l'enjeu de "conserver son rôle de principal partenaire du continent. L'Afrique est redevenue un terrain de bataille diplomatique, où la Chine, les États-Unis et la Russie se disputent ses minerais, son potentiel énergétique et son soutien politique", souligne France 24.

D'autant que "le commerce entre l'UE et l'Afrique est en baisse. Il s'est élevé à environ 355 milliards d'euros en 2024, soit plus de 100 milliards de moins que l'année précédente", pointe L'Opinion. L'Union reste toutefois "le premier fournisseur d'investissements directs étrangers sur le continent et son principal partenaire commercial" [France 24].

Le choix de l'Angola n'a rien d'anodin. "Géant de l'énergie et centre logistique" stratégique [Deutsche Welle], le pays est aussi au centre d'un "héritage colonial difficile à ignorer" [Politico]. "L'Union africaine, [présidée par] le dirigeant angolais João Lourenço […], a fait des réparations liées à l'esclavage et aux crimes coloniaux son thème de travail pour l'année", relate le média en ligne.

De nombreux enjeux stratégiques

Pendant ces deux jours, les dirigeants européens et africains aborderont de nombreux sujets. "Il sera d’un côté question de paix, de sécurité, de gouvernance et de multilatéralisme. L'occasion d'évoquer les crises, les conflits sur les deux continents, comme l'Ukraine, le Soudan ou encore le Sahel", note RFI. "Puis les dirigeants se retrouveront autour des questions […] de migrations et de mobilité", précise la radio internationale.

"Les chefs d’État et de gouvernement discuteront [notamment] des moyens de juguler l'immigration illégale vers l'Europe, un thème qui a nourri ces dernières années le discours et les gains électoraux de nombreux partis d'extrême droite sur le Vieux Continent" [Africa Radio].

"Notre objectif pour ce sommet historique est la poursuite d'un partenariat entre l'UE et l'Afrique robuste, équilibré et tourné vers l’avenir. […] Ensemble, nous pouvons relever les défis mondiaux et faire émerger des opportunités partagées", a déclaré le président du Conseil européen, António Costa, en amont de cet événement [Africa News Agency].

Parmi tous ces enjeux, "le renforcement du commerce sera sans doute la priorité, alors que les tarifs américains affectent les deux continents", relate France 24. L'Union européenne compte notamment sur son "Global Gateway" : une stratégie annoncée en 2021 qui vise à mobiliser plus de 300 milliards d'euros d'investissements d'ici 2027, dont 150 milliards pour l'Afrique", rappelle RFI.

Or "on est encore très loin du compte", déplore L'Opinion, pour qui l'un des objectifs est avant tout d'"éviter que Luanda soit, une fois de plus, un sommet fait de vœux pieux".

L'investissement comme maître-mot

"Cela nécessitera des investissements dans les infrastructures, l'énergie et des projets industriels qui créent de l'emploi et soutiennent la croissance économique en Afrique - [sans compter] un éloignement des simples déclarations de bonnes intentions" [France 24]. "L'Afrique n'attend pas de nouvelles déclarations mais des engagements crédibles et réalisables", a affirmé le porte-parole de l’Union africaine, Nuur Mohamud Sheekh, poursuit le média.

"Ces jours-ci, tout discours sur les infrastructures en Angola se tourne inévitablement vers le corridor du Lobito, le projet phare d'infrastructure du pays", avance la Deutsche Welle. "Financé par l'UE et les États-Unis, [ce dernier] vise à moderniser [une ligne] ferroviaire reliant le port angolais de Lobito à la République démocratique du Congo" [Politico].

Si le projet estimé à "un milliard de dollars" accuse d'importants retards dans sa mise en œuvre, "des trains circulent déjà le long de la route tant convoitée, transportant principalement du cuivre des mines congolaises" [Deutsche Welle].

Les minerais critiques apparaissent aujourd'hui comme le nerf de la guerre dans la compétition mondiale. Ainsi, "l'UE cherchera également [lors de ce sommet] à sécuriser les minerais critiques nécessaires à sa transition écologique et à réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour les terres rares, essentielles aux technologies et produits électroniques", appuie France 24.  Dans ce contexte, la Commission européenne a annoncé la présentation, d'ici la fin de l'année, de son plan RESourceEU, destiné à sécuriser l'approvisionnement de l'Union dans ce secteur stratégique.

Si les diplomates européens "se sont efforcés de présenter ces projets comme des partenariats 'gagnant-gagnant', les critiques rétorquent que le schéma reproduit certaines pratiques extractives de l'époque coloniale et n'a pas encore apporté d'améliorations significatives aux communautés locales", conclut le média.

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21.11.2025 à 12:52

Guerre en Ukraine : les États-Unis proposent un plan de paix en 28 points, l'UE s'inquiète

Lou Caubet
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La présidence ukrainienne a annoncé jeudi 20 novembre avoir "officiellement reçu un projet de plan [de paix] de la part des États-Unis qui, selon l'évaluation américaine, pourrait redynamiser la diplomatie" [L'Express]. Les 28 points qu'il contient ont été diffusés à la presse, dont Le Monde. Mais ce nouveau projet pousse l'Ukraine à "faire des concessions […]

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Texte intégral (2385 mots)
Le président américain Donald Trump doit rencontrer prochainement le président ukrainien - Crédits : Official White House / Daniel Torok

La présidence ukrainienne a annoncé jeudi 20 novembre avoir "officiellement reçu un projet de plan [de paix] de la part des États-Unis qui, selon l'évaluation américaine, pourrait redynamiser la diplomatie" [L'Express]. Les 28 points qu'il contient ont été diffusés à la presse, dont Le Monde.

Mais ce nouveau projet pousse l'Ukraine à "faire des concessions douloureuses afin de mettre fin à l'invasion de son pays par le Kremlin" [The Guardian]. "Il prévoit notamment que Kiev cède à Moscou les régions de Donetsk et Lougansk, qui seraient 'reconnues de facto comme russes, y compris par les États-Unis'. Tandis que la Russie pourrait réintégrer le G8, Kiev devrait également s’engager à ne jamais rejoindre l’Otan" [L'Express].

D'après la Maison-Blanche, Volodymyr Zelensky doit échanger avec Donald Trump "dans les prochains jours" sur les "possibilités diplomatiques disponibles et les principaux points nécessaires à la paix", poursuit le média. Cependant, "la probabilité que ce plan en 28 points, concocté par les États-Unis, se concrétise en l'état semble faible pour nombre d'analystes" [Les Échos]. "Les négociations sont [tout de même] considérées comme urgentes en raison de la situation énergétique de l'Ukraine" [The Kyiv Independent].

Partage de territoires et renonciation à l'Otan

Le plan proposé prévoit que "Kiev cède les régions de Donetsk et Louhansk, dans l’est du pays, à Moscou" [Le Monde]. "L'armée ukrainienne se retirerait de la partie de la région de Donetsk qu'elle contrôle et qui deviendrait une zone tampon démilitarisée appartenant à la Russie" [Huffington Post]. De plus, "deux autres régions dans le sud seraient partagées selon le tracé de l'actuelle ligne de front : […] celle de Kherson et celle de Zaporijjia" [L'Orient - Le Jour].

Par ailleurs, "les États-Unis proposent également que l'Ukraine s'engage à ne jamais rejoindre l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan). Une non-adhésion que le pays devrait, s'il l'accepte, inscrire dans sa Constitution" [BFM TV]. Cette clause constitue une "revendication majeure de la Russie", note le média.

Le Monde souligne que l'armée ukrainienne devrait être "réduite à 600 000 militaires (contre environ 800 000 aujourd’hui)". De plus, "aucune troupe étrangère ne serait autorisée sur le sol ukrainien, une condition qui exclut la mise en place d'une force de maintien de la paix dirigée par le Royaume-Uni et la France après la conclusion d'un accord" [The Guardian].

Quel chemin vers la non-agression et la reconstruction ?

Autre élément important, le plan soutenu par les Américains prévoit la signature d'un "accord de non-agression" entre la Russie, l'Ukraine et l'Europe [BFM TV]. "Kiev serait par ailleurs 'éligible' à l'adhésion à l'Union européenne", précise le média, qui indique que la Russie "s'engagerait donc à ne pas envahir l'Ukraine".

Si Moscou ne respecte pas cet engagement, "toute future attaque armée 'significative, délibérée et soutenue' de la Russie contre l'Ukraine 'sera considérée comme une attaque menaçant la paix et la sécurité de la communauté transatlantique', et déclenchera une réponse des États-Unis et de leurs alliés, y compris militaire", relate Le Figaro.

L'Orient - Le Jour ajoute que "la proposition […] prévoit un plan de reconstruction et la tenue d'élections dans le pays sous 100 jours". Infrastructure clé de l'indépendance ukrainienne, "la centrale nucléaire de Zaporijjia serait [ainsi] relancée sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et sa production d'électricité irait pour 50% à l'Ukraine et pour 50% à la Russie" [Huffington Post].

À l'initiative de ce plan, les États-Unis y voient, selon les termes de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, un "bon plan à la fois pour la Russie et pour l'Ukraine" [Courrier International]. Un responsable américain argue que le plan comprend des garanties de sécurité pour Kiev "équivalentes à celles de l'Otan" en cas de future attaque [Le Figaro].

"Paix digne"

Surtout, "le plan promet également que 'toutes les parties impliquées dans ce conflit recevront une amnistie complète pour leurs actions durant la guerre'", souligne BMF TV. Une mesure largement favorable à la Russie.

Les diplomates et spécialistes se montrent prudents. À ce jour, "rien n'indique actuellement que le Kremlin soit prêt à mener des négociations sérieuses. [Vladimir] Poutine tente de gagner du temps et d'échapper aux sanctions américaines", estime Oleksandr Merezhko, président de la commission parlementaire ukrainienne chargée de la politique étrangère [The Guardian]. Pour The Kyiv Independent, "le Kremlin a durci sa position, sentant que la situation militaire de l'Ukraine se détériorait et profitant d'un scandale de corruption majeur impliquant des proches du président Volodymyr Zelensky".

À Bruxelles, "les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne réunis [en Conseil Affaires étrangères]" jeudi 20 novembre "misent sur une seule voie : accentuer la pression sur le Kremlin" [RFI]. La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas met en garde : "pour qu'un plan fonctionne, il faut que les Ukrainiens et les Européens soient impliqués, c'est très clair". Politico indique que ce plan “suscite l’inquiétude dans les capitales européennes, en partie parce qu'elles ont été totalement exclues du processus d'élaboration, et surtout parce qu'il ne représente rien de plus que la liste de souhaits de Poutine”.

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