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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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12.01.2026 à 12:55

Au Japon, la folie des machines à pince, reines des salles d'arcade

FRANCE24
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Dans l'un de ces temples du jeu, des allées rectilignes s'enfoncent à perte de vue entre les rangées de "crane games", machines reines de l'industrie de l'arcade, qui occupent les deux premiers niveaux du bâtiment, reléguant les jeux vidéo au sous-sol et dans les derniers étages. Les machines à pince "maintiennent le secteur à flot", explique à l'AFP Morihiro Shigihara, auteur expert de cette industrie et ancien gérant de salle d'arcade. "Les exploitants de salles, les fabricants de machines et même les producteurs de lots dépendent de ce business." Alors que l'archipel a vu fermer 80% des 22.000 salles d'arcade qu'il comptait en 1989, leurs recettes sont restées solides grâce aux machines à pince, dont la part dans le chiffre d'affaires a grimpé de 20% à plus de 60% dans le même temps, actant leur domination. "Ce que je préfère c'est le sentiment d'accomplissement" en cas de succès, et "le côté où on ne sait pas si on va réussir ou non" à attraper quelque chose, glisse-t-elle. La sensibilité des pinces attrape-peluches est réglée par les exploitants, "en fonction du coût des lots et des objectifs de chiffre d'affaires", explique M. Shigihara. "On peut aussi rendre le jeu plus facile pour concurrencer une salle voisine." Peluches sous licence L'industrie célèbre officiellement cette année les 60 ans au Japon de ces machines inspirées de grues de chantier, même si elles y sont en réalité présentes depuis l'avant-guerre, explique à l'AFP Benoît Bottos, un chercheur français qui leur a dédié sa thèse de doctorat à l'université Chuo. Si d'anciens modèles, installés dans des cafés ou des bowlings, proposaient parfois briquets et cigarettes, ces lots ont vite cédé leur place aux friandises pour enfants. A la fin des années 1980, ces machines commencent à connaître le succès, notamment avec l'invention par Sega en 1985 du "UFO Catcher", une version qui n'oblige plus à se pencher et regarder vers le bas comme sur les anciennes machines. "Celles-ci étaient un peu sombres. Nous avons donc opté pour un style plus lumineux, en forme de vitrine, où l'on peut voir les prix en face", raconte Takashi Sasaya, un responsable de Sega. Mais le vrai coup de génie des exploitants, "c'est d'avoir mis des peluches dans les jeux à pince", dit Benoît Bottos. Cela a été "une révolution" pour ces machines. Les fabricants, des géants comme Sega ou Bandai présents dans le jeu vidéo mais aussi le jouet, commencent ensuite à négocier les droits de personnages de manga ou de films et séries d'animation. Sega obtient notamment ceux de Disney. C'est "ce qui explique en grande partie le succès de ces machines", note M. Bottos, qui situe celles-ci "entre le distributeur automatique, le jeu de hasard et le jeu d'adresse". Salles d'arcade "édulcorées" Le succès des jeux à pince se nourrit ainsi du phénomène "oshikatsu" qui bat son plein au Japon, voyant des millions de personnes consacrer de plus en plus de temps et d'argent pour "soutenir" leur personnage ou artiste préféré et revendiquer leur "identité de fan", par exemple en collectionnant des objets à leur effigie. "J'aime Pokémon, donc je viens souvent à la recherche de peluches et goodies" de cette franchise, sourit Akira Kurasaki, un joueur professionnel de cartes Pokémon aux ongles décorés de ses personnages préférés. Les exploitants de salles ont bien compris cet engouement, et adaptent leurs lots à la démographie de leur quartier, organisant aussi périodiquement des événements autour de certains personnages. "De nouveaux prix sont introduits presque tous les jours", indique M. Sasaya. L'hégémonie des machines à pince s'est aussi accompagnée d'une lente transformation de l'espace urbain. Les salles d'arcade considérées dans les années 1970-80 comme des lieux sombres, masculins, et attirant la délinquance, ont "essayé d'attirer un nouveau public", plus féminin et familial, explique M. Bottos. "Le +crane game+ est emblématique de cette transformation-là." Avec lui, analyse le chercheur, "la salle d'arcade s'est édulcorée, ressemblant de plus en plus à un supermarché avec des machines standardisées, des allées standardisées, des éclairages pour mettre en avant le produit".

12.01.2026 à 12:54

Tchad : une nouvelle alliance d’opposition voit le jour

FRANCE24
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Au Tchad, plusieurs partis se sont réunis pour former une nouvelle coalition d’opposition : "Sauver la démocratie au Tchad". Parmi eux figurent des formations politiques qui avaient, un temps, soutenu le pouvoir tchadien avant de s’en détourner. Notre correspondant Harold Girard nous en dit plus.
Texte intégral (717 mots)
Au Tchad, plusieurs partis se sont réunis pour former une nouvelle coalition d’opposition : "Sauver la démocratie au Tchad". Parmi eux figurent des formations politiques qui avaient, un temps, soutenu le pouvoir tchadien avant de s’en détourner. Notre correspondant Harold Girard nous en dit plus.

12.01.2026 à 12:53

Bénin : un scrutin inédit avec des législatives et des communales couplées

FRANCE24
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Les Béninois étaient aux urnes ce dimanche 11 janvier 2026 pour élire leurs représentants au Parlement et leurs conseillers municipaux. C’est la première fois que le Bénin expérimente un scrutin couplé, associant élections législatives et communales.
Texte intégral (717 mots)
Les Béninois étaient aux urnes ce dimanche 11 janvier 2026 pour élire leurs représentants au Parlement et leurs conseillers municipaux. C’est la première fois que le Bénin expérimente un scrutin couplé, associant élections législatives et communales.

12.01.2026 à 12:52

Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"

FRANCE24
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La fresque sur les dérives extrémistes des États-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche 11 janvier, avec quatre récompenses qui ont confirmé son statut d'ultra-favori en vue des Oscars dans deux mois.
Texte intégral (717 mots)
La fresque sur les dérives extrémistes des États-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche 11 janvier, avec quatre récompenses qui ont confirmé son statut d'ultra-favori en vue des Oscars dans deux mois.

12.01.2026 à 12:39

"Ai", la chimpanzé prodige, est morte à 49 ans

FRANCE24
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Celle dont le nom signifie amour en japonais a participé à des études sur la perception, l’apprentissage et la mémoire qui ont fait progresser notre compréhension de l’intelligence des primates, a rappelé le Centre pour les origines évolutives du comportement humain de l’Université de Kyoto, dans un communiqué. La primate est morte vendredi d’une défaillance d'organes et de maladies liées à la vieillesse, a expliqué l’université. Outre la maîtrise des caractères chinois et de l’alphabet, Ai savait aussi identifier les chiffres arabes de zéro à neuf et onze couleurs, avait assuré en 2014 le primatologue Tetsuro Matsuzawa, qui l'a accompagnée. Lors d'une étude, on a présenté à Ai un écran d’ordinateur affichant le caractère chinois du rose, accompagné d’un carré rose et d’un carré violet. La chimpanzé a correctement choisi le carré rose, a indiqué M. Matsuzawa. Et lorsqu’on lui montrait une pomme, Ai sélectionnait sur l’écran un rectangle, un cercle et un point pour dessiner une "pomme virtuelle", soutient-il. Ses capacités cognitives ont fait d'elle le sujet de nombreux articles scientifiques, y compris d'études publiées dans la revue Nature, et lui ont valu le surnom de "génie" dans les médias grand public. La chimpanzé, originaire d’Afrique de l’Ouest, est arrivée à l’université en 1977 et, en 2000, a donné naissance à un fils, Ayumu, dont les aptitudes ont attiré l’attention sur les études concernant la transmission des connaissances entre parents et enfants, a rapporté l’agence Kyodo News. Les travaux menés avec Ai ont contribué à établir "un cadre expérimental" pour comprendre l’intelligence des chimpanzés, "fournissant une base essentielle pour envisager l’évolution de l’esprit humain", assure le Centre, qui relève qu'"Ai était très curieuse et a participé activement à ces études".
Lire plus (314 mots)
Celle dont le nom signifie amour en japonais a participé à des études sur la perception, l’apprentissage et la mémoire qui ont fait progresser notre compréhension de l’intelligence des primates, a rappelé le Centre pour les origines évolutives du comportement humain de l’Université de Kyoto, dans un communiqué. La primate est morte vendredi d’une défaillance d'organes et de maladies liées à la vieillesse, a expliqué l’université. Outre la maîtrise des caractères chinois et de l’alphabet, Ai savait aussi identifier les chiffres arabes de zéro à neuf et onze couleurs, avait assuré en 2014 le primatologue Tetsuro Matsuzawa, qui l'a accompagnée. Lors d'une étude, on a présenté à Ai un écran d’ordinateur affichant le caractère chinois du rose, accompagné d’un carré rose et d’un carré violet. La chimpanzé a correctement choisi le carré rose, a indiqué M. Matsuzawa. Et lorsqu’on lui montrait une pomme, Ai sélectionnait sur l’écran un rectangle, un cercle et un point pour dessiner une "pomme virtuelle", soutient-il. Ses capacités cognitives ont fait d'elle le sujet de nombreux articles scientifiques, y compris d'études publiées dans la revue Nature, et lui ont valu le surnom de "génie" dans les médias grand public. La chimpanzé, originaire d’Afrique de l’Ouest, est arrivée à l’université en 1977 et, en 2000, a donné naissance à un fils, Ayumu, dont les aptitudes ont attiré l’attention sur les études concernant la transmission des connaissances entre parents et enfants, a rapporté l’agence Kyodo News. Les travaux menés avec Ai ont contribué à établir "un cadre expérimental" pour comprendre l’intelligence des chimpanzés, "fournissant une base essentielle pour envisager l’évolution de l’esprit humain", assure le Centre, qui relève qu'"Ai était très curieuse et a participé activement à ces études".

12.01.2026 à 12:37

France : des élections législatives au printemps ?

FRANCE24
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Le gouvernement français est à nouveau sur la sellette... le Premier ministre Sébastien Lecornu a menacé de nouvelles législatives en cas de censure du gouvernement. Notre chroniqueuse Flore Simon nous en dit plus.
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Le gouvernement français est à nouveau sur la sellette... le Premier ministre Sébastien Lecornu a menacé de nouvelles législatives en cas de censure du gouvernement. Notre chroniqueuse Flore Simon nous en dit plus.

12.01.2026 à 12:37

Tennis: privée d'Open d'Australie, Boisson enchaîne les déceptions

FRANCE24
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Révélée au grand public par sa demi-finale surprise porte d'Auteuil en juin 2025, celle qui était alors 361e mondiale a certes remporté deux mois plus tard son premier tournoi WTA à Hambourg, sur la terre battue qu'elle affectionne tant. Mais pour le reste, l'après-Roland-Garros a souvent été frustrant pour la Dijonnaise de 22 ans. Logiquement éliminée au premier tour des qualifications de Wimbledon sur un gazon qu'elle découvrait, la N.1 française a ensuite enchaîné les pépins physiques lors de la saison sur dur, d'abord à l'adducteur gauche puis à la cuisse gauche. En décembre, c'est une "petite douleur à la main, à l'avant-bras" qui handicapait la joueuse, selon Ivan Ljubicic, le directeur du haut niveau de la Fédération française de tennis (FFT) qui s'exprimait début janvier au micro de RMC. L'ex-N.3 mondial restait cependant confiant à l'époque dans ses chances de disputer un premier Open d'Australie en janvier. "Je vis une période très compliquée depuis plusieurs mois, difficile mentalement et physiquement, (avec) ces blessures qui m'empêchent d'être là où j'aimerais être", a glissé lundi sur Instagram la 35e joueuse mondiale. Sollicité lundi par l'AFP pour connaître la nature précise de la blessure qui a forcé Boisson à renoncer à l'Open d'Australie, l'entourage de la joueuse n'a pas répondu dans l'immédiat. "J'ai fait le maximum pour être prête dans les temps mais (...) se précipiter peut nuire à mon corps et à ma santé sur le long terme", a-t-elle écrit dans sa publication. "C'est pour cela que j'ai pris la décision de ne pas participer à l'Open d'Australie (...) pour pouvoir être prête et à 100% pour démarrer cette saison 2026", a poursuivi la Française au coup droit ravageur, qui s'était rompu les ligaments croisés du genou gauche au printemps 2024, un an avant son épopée à Roland-Garros. "Année très importante" Depuis sa demi-finale à Paris, Boisson n'a plus remporté le moindre match en Grand Chelem. Son parcours à l'US Open, où elle venait tout juste d'annoncer la fin de sa collaboration avec son entraîneur Florian Reynet, s'est arrêté dès le premier tour. Depuis qu'elle a intégré l'entraîneur espagnol Carlos Martinez à son équipe en septembre, la Française n'a disputé que le WTA 500 de Séoul et le WTA 1000 de Pékin, conclu par un abandon au troisième tour qui reste à ce jour son dernier match officiel. Si la Dijonnaise n'a donné lundi aucun calendrier pour son retour sur le circuit, la première grande échéance après l'Open d'Australie sera le WTA 1000 de Doha (8-14 février). "Sa vie a changé après Roland-Garros", rappelait début janvier Ivan Ljubicic. "Ce n'est jamais facile de passer directement des tournois WTA 125 ou ITF (les deuxième et troisième échelon du tennis professionnel, NDLR) au très haut niveau." "Je pense que 2026 est une année très importante pour elle, pour pouvoir confirmer son statut de top 50", poursuivait le Croate. "Elle a une mentalité parfaite pour continuer à progresser", la complimentait-il alors. Le forfait de Loïs Boisson pour l'Open d'Australie intervient quelques jours après celui d'Arthur Fils (42e), autre porte-drapeau du tennis français en 2025 avant d'être fauché par une fracture de fatigue au dos qui l'a privé de presque toute la deuxième moitié de saison. Sans Loïs Boisson ni Arthur Fils, le camp français sera emmené à Melbourne par Arthur Rinderknech (26e mondial) et Elsa Jacquemot (58e).
Texte intégral (584 mots)
Révélée au grand public par sa demi-finale surprise porte d'Auteuil en juin 2025, celle qui était alors 361e mondiale a certes remporté deux mois plus tard son premier tournoi WTA à Hambourg, sur la terre battue qu'elle affectionne tant. Mais pour le reste, l'après-Roland-Garros a souvent été frustrant pour la Dijonnaise de 22 ans. Logiquement éliminée au premier tour des qualifications de Wimbledon sur un gazon qu'elle découvrait, la N.1 française a ensuite enchaîné les pépins physiques lors de la saison sur dur, d'abord à l'adducteur gauche puis à la cuisse gauche. En décembre, c'est une "petite douleur à la main, à l'avant-bras" qui handicapait la joueuse, selon Ivan Ljubicic, le directeur du haut niveau de la Fédération française de tennis (FFT) qui s'exprimait début janvier au micro de RMC. L'ex-N.3 mondial restait cependant confiant à l'époque dans ses chances de disputer un premier Open d'Australie en janvier. "Je vis une période très compliquée depuis plusieurs mois, difficile mentalement et physiquement, (avec) ces blessures qui m'empêchent d'être là où j'aimerais être", a glissé lundi sur Instagram la 35e joueuse mondiale. Sollicité lundi par l'AFP pour connaître la nature précise de la blessure qui a forcé Boisson à renoncer à l'Open d'Australie, l'entourage de la joueuse n'a pas répondu dans l'immédiat. "J'ai fait le maximum pour être prête dans les temps mais (...) se précipiter peut nuire à mon corps et à ma santé sur le long terme", a-t-elle écrit dans sa publication. "C'est pour cela que j'ai pris la décision de ne pas participer à l'Open d'Australie (...) pour pouvoir être prête et à 100% pour démarrer cette saison 2026", a poursuivi la Française au coup droit ravageur, qui s'était rompu les ligaments croisés du genou gauche au printemps 2024, un an avant son épopée à Roland-Garros. "Année très importante" Depuis sa demi-finale à Paris, Boisson n'a plus remporté le moindre match en Grand Chelem. Son parcours à l'US Open, où elle venait tout juste d'annoncer la fin de sa collaboration avec son entraîneur Florian Reynet, s'est arrêté dès le premier tour. Depuis qu'elle a intégré l'entraîneur espagnol Carlos Martinez à son équipe en septembre, la Française n'a disputé que le WTA 500 de Séoul et le WTA 1000 de Pékin, conclu par un abandon au troisième tour qui reste à ce jour son dernier match officiel. Si la Dijonnaise n'a donné lundi aucun calendrier pour son retour sur le circuit, la première grande échéance après l'Open d'Australie sera le WTA 1000 de Doha (8-14 février). "Sa vie a changé après Roland-Garros", rappelait début janvier Ivan Ljubicic. "Ce n'est jamais facile de passer directement des tournois WTA 125 ou ITF (les deuxième et troisième échelon du tennis professionnel, NDLR) au très haut niveau." "Je pense que 2026 est une année très importante pour elle, pour pouvoir confirmer son statut de top 50", poursuivait le Croate. "Elle a une mentalité parfaite pour continuer à progresser", la complimentait-il alors. Le forfait de Loïs Boisson pour l'Open d'Australie intervient quelques jours après celui d'Arthur Fils (42e), autre porte-drapeau du tennis français en 2025 avant d'être fauché par une fracture de fatigue au dos qui l'a privé de presque toute la deuxième moitié de saison. Sans Loïs Boisson ni Arthur Fils, le camp français sera emmené à Melbourne par Arthur Rinderknech (26e mondial) et Elsa Jacquemot (58e).

12.01.2026 à 12:36

Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane

FRANCE24
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Donald Trump a durci le ton contre Cuba dimanche 11 janvier et exhorté le pays caribéen à accepter "avant qu'il ne soit trop tard" un "accord" dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.
Texte intégral (584 mots)
Donald Trump a durci le ton contre Cuba dimanche 11 janvier et exhorté le pays caribéen à accepter "avant qu'il ne soit trop tard" un "accord" dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.

12.01.2026 à 12:21

Le mouvement social continue au Louvre, à nouveau fermé lundi

FRANCE 24
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Le musée le plus visité au monde a été de nouveau contraint de fermer ses portes lundi après la reconduction de la grève de ses agents, mobilisés depuis mi-décembre pour de meilleures conditions de travail, ont fait savoir le musée et des syndicats.
Texte intégral (584 mots)
Le musée le plus visité au monde a été de nouveau contraint de fermer ses portes lundi après la reconduction de la grève de ses agents, mobilisés depuis mi-décembre pour de meilleures conditions de travail, ont fait savoir le musée et des syndicats.
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