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▸ Les 15 dernières parutions

09.03.2026 à 21:35

Guerre au Moyen-Orient: journée de montagnes russes pour le pétrole

FRANCE24

Dans une déclaration inattendue à une journaliste de la chaîne CBS, le président américain Donald Trump a déclaré en fin de journée que la guerre était "quasiment" finie, faisant valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne". Cela a fait plonger les cours dans les échanges électroniques après la clôture. Le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 20H10 GMT, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars. Son équivalent américain, le baril de WTI, lâchait 7,11% à 88,00 dollars. Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz. Cela a ravi les investisseurs alors que la navigation est pratiquement bloquée dans ce passage stratégique pour le commerce mondial, où transite environ 20% du pétrole consommé chaque jour. Et nettement contrasté avec la panique du début de séance. A la reprise des marchés après la pause hebdomadaire, les cours avaient été entraînés dans une spirale haussière sans précédent, le Brent grimpant jusqu'à 119,50 dollars, le WTI jusqu'à 119,48 dollars. "Compte tenu des évènements géopolitiques du weekend, un certain nombre d'investisseurs ont cherché à acheter du pétrole", craignant de ne pas pouvoir le faire plus tard, commente auprès de l'AFP Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. C'était la première fois depuis 2022 et les retombées de la guerre en Ukraine que les cours dépassaient les 100 dollars. Des mécanismes de vente automatique associés à la possibilité que les pays du G7 puisent dans leurs réserves stratégiques d'hydrocarbures ont mis un coup de frein à cette envolée dans la journée. Les ministres des Finances du groupe se sont dit "prêts" à le faire, assurant toutefois qu'il n'était pas encore temps de recourir à cette option. Cela pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, d'après Ole R. Hvalbye, de SEB, interrogé par l'AFP, qui s'appuie sur des informations du Financial Times. "En cas de perturbation de l'approvisionnement en pétrole, les deux paramètres à prendre en compte sont le volume perturbé, c'est-à-dire la quantité qui nous manque, et la durée, c'est-à-dire la durée de la perturbation", souligne auprès de l'AFP Clayton Seigle, chercheur au Center for Strategic and International Studies. Depuis le début du conflit, les cours sont en forte hausse, de plus de 25%. Les investisseurs s'inquiétent des difficultés d'exportation des hydrocarbures issus du Golfe mais aussi désormais des ralentissements de production, les capacités de stockage des pays producteurs étant proches de leur niveau de remplissage. A l'issue de la séance régulière lundi, lee prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, a terminé à 98,96 dollars (+6,76% par rapport à la clôture vendredi). Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en avril, a pris 4,26% à 94,77 dollars.

09.03.2026 à 21:03

Défense: Lula veut coopérer avec l'Afrique du Sud face au risque d'"invasion"

FRANCE24

Les deux dirigeants sont critiques envers le conflit mené par les Etats-Unis et Israël au Moyen-Orient. "Je ne sais pas si le camarade Ramaphosa se rend compte que, si on ne prépare pas notre défense, un jour, quelqu'un nous envahira", a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva lors de la visite d'Etat du président sud-africain à Brasilia. "Sur ce sujet, le Brésil a les mêmes besoins que l'Afrique du Sud", a-t-il insisté, sans citer de menace venant d'un pays en particulier. "Nous devons unir notre potentiel pour produire ensemble" de l'armement, a résumé Lula. "Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres", a dit pour sa part M. Ramaphosa, tout en admettant que le Brésil était "bien plus avancé" que l'Afrique du Sud en matière de "défense et d'aviation". "Ici, en Amérique du Sud, nous sommes une région de paix. Personne n'a de bombe nucléaire, et nous envisageons la défense comme une dissuasion", a affirmé Lula. Le Brésil et l'Afrique du Sud sont membres des Brics, groupe des pays émergents qualifié d'"anti-américain" par le président des Etats-Unis, Donald Trump. La Chine, la Russie et l'Iran en font également partie. Le président américain a proposé samedi d'aider les dirigeants d'Amérique latine à combattre les cartels de la drogue en menant des frappes de missiles américaines visant des barons de la drogue. La presse brésilienne a évoqué un entretien téléphonique entre le ministre brésilien des Affaires étrangères, Mauro Vieira, et son homologue américain Marco Rubio, sur une éventuelle désignation des deux plus grandes factions criminelles du Brésil comme organisations terroristes par Washington. Consulté par l'AFP, le ministère brésilien des Affaires étrangères n'a pas confirmé cette information. L'opposition de droite au Brésil a tenté en vain en 2025 de faire adopter une loi désignant comme terroristes les deux plus puissants groupes criminels du pays, le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC). Lula s'est ouvertement opposé à cette mesure et a critiqué les frappes américaines contre des bateaux de trafiquants de drogue présumés dans le Pacifique et dans les Caraïbes, qui ont fait plus de 150 morts depuis septembre.

09.03.2026 à 20:47

Khamenei après Khamenei : l’Iran fait le choix de la continuité face à Trump

Leela JACINTO

Téhéran a désigné, lundi, un nouveau Guide suprême : Mojtaba Khamenei, fils d’Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Une succession rapide qui envoie un signal clair : malgré la guerre et les pertes subies, la République islamique entend s'engager dans la continuité du régime.
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