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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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23.10.2026 à 09:04

FRANCE24
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Cinq jours après avoir infligé au FC Barcelone sa première défaite de la saison (4-2), bouclant au passage une séquence européenne brillante après avoir déjà battu Manchester City la semaine précédente, le PSG veut poursuivre sa série en Ligue 1. Malgré un début d'exercice poussif, les Parisiens n'ont pas traîné pour remonter en haut du classement et abordent cette journée à la deuxième place (14 points), seulement devancés à la différence de buts par l'OL. Battus à Lens au retour de la trêve internationale, les Rhodaniens ont rebondi à domicile face à Nice la semaine dernière (2-1). Mais ils disputeront comme les Parisiens un quatrième match en deux semaines dimanche, après leur déplacement sur la pelouse d'Hoffenheim jeudi soir. Si le coach lyonnais Paulo Fonseca sera toujours privé de son buteur Loïs Openda, blessé jusqu'à mi-novembre, son homologue parisien a lui perdu trois de ses cadres mardi soir. Khvicha Kvaratskhelia s'est gravement blessé à un genou et sera absent pour de longs mois, tandis qu'Ousmane Dembelé et Marquinhos, victimes de lésions à une cuisse, seront au repos pour plusieurs semaines. Alors que de nouvelles manifestations sont attendues en France samedi, une semaine après les violences du week-end dernier en marge des défilés du 17 octobre, cette affiche de la 8e journée de Ligue 1 est pour l'heure maintenue à dimanche (20h45). Toulouse-Troyes décalé à dimanche Prévue à 17h15 samedi, la rencontre entre Toulouse (11e, 9 pts) et Troyes (17e, 4 pts) à elle été reportée à dimanche à la même heure à la demande de la préfecture de Haute-Garonne, alors que plusieurs organisation syndicales dont la CGT et FSU ont appelé à manifester samedi dans la Ville rose. Sept des neufs affiches de Ligue 1 auront donc lieu dimanche après-midi, dont un multiplex de cinq matches à 17h15 lors duquel l'Olympique de Marseille (9e, 9 pts) visera un troisième succès consécutif en championnat face au Havre, lanterne rouge (2 pts). Plus tôt dimanche, Monaco recevra Lille dans l'autre affiche entre co-leaders du week-end. Défait pour la troisième fois en autant de journée de Ligue des champions mercredi, le Losc n'affiche pas forcément un meilleur visage en Ligue 1. Mais le niveau moins relevé du championnat de France lui a permis d'engranger des points et de figurer dans le peloton de tête. Face à des Monégasques qui n'ont pas encore gagné en L1 depuis le retour de la trêve internationale, les Dogues devront sans doute hausser leur niveau et gommer des errements défensifs qui leur ont encore coûté cher mercredi lors de la défaite face à Galatasaray (4-2). Lens-Paris FC, seule affiche samedi La seule rencontre de samedi verra le RC Lens (8e, 10 pts) s'opposer au Paris FC. A la peine en Ligue des champions mais en progrès en championnat depuis l'arrivée sur le banc de Yannick Cahuzac, les Sang et Or tenteront de rééditer la belle performance réalisée à Bollaert face à Lyon contre le Paris FC, nouveau cador de la Ligue 1. Troisièmes à l'entame de cette journée, les Parisiens vont débarquer dans l'Artois en pleine confiance, une semaine après avoir remporté un match fou face à Rennes (4-3). La huitième journée doit débuter vendredi soir avec le déplacement de Nice (13e, 8 pts) à Brest (10e, 9 pts). Les autres rencontres prévues dimanche verront Rennes (6e, 13 pts) recevoir Strasbourg (14e, 7 pts), Lorient (7e, 11 pts) se rendre à Angers (15e, 7 pts), ainsi qu'Auxerre (12e, 9 pts) accueillir Le Mans (16e, 6 pts).

23.10.2026 à 08:58

FRANCE24
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La Corée du Sud "propose officiellement la tenue de pourparlers militaires avec la Corée du Nord, afin de confirmer mutuellement l'emplacement précis de la ligne de démarcation militaire terrestre (MDL) et de discuter des moyens de rétablir les lignes de communication militaires et de prévenir les affrontements accidentels dans les zones frontalières", a déclaré le vice-ministre de la Défense, Kim Hong-cheol, lors d'un point de presse à Séoul. "Les dates et les lieux spécifiques pourront être discutés via Panmunjom", a poursuivi ce responsable, en faisant référence au seul point de contact entre les deux Corées au milieu de la DMZ, au nord de Séoul. Séoul "espère une réponse positive de la Corée du Nord", a-t-il ajouté. Il a souligné que les discussions pourraient inclure le Commandement des Nations Unies (UNC), la force multinationale menée par les États-Unis en Corée du Sud, qui a autorité sur le côté sud de la DMZ. La Corée du Nord a rompu tout contact avec la Corée du Sud depuis des années, et reste jusqu'à présent sourde aux appels lancés par le président sud-coréen Lee Jae-myung, fervent partisan d'une reprise du dialogue intercoréen. Pyongyang a entrepris depuis 2023 de fortifier son côté de la DMZ, une zone-tampon créée à la fin de la guerre de Corée (1950-1953), renonçant à toute perspective de réunification de la Péninsule coréenne et considérant désormais le Sud comme étant un État ennemi. Fortification Ces travaux de fortification ont été à l'origine de plusieurs incidents ces derniers mois. En septembre, trois soldats sud-coréens ont été blessés par l'explosion de deux mines nord-coréennes dans la DMZ, Séoul affirmant qu'elles avaient été posées de son côté de la frontière, ce que Pyonngyang a catégoriquement nié. L'armée sud-coréenne a par ailleurs procédé ces derniers mois à des dizaines de tirs de sommation lors de ce qu'elle a présenté comme des incursions de soldats nord-coréens de son côté de la DMZ. Pyongyang a encore fait monter la tension cette semaine en annonçant le déploiement de nouvelles "unités de tir" le long de la frontière, et la prochaine reprise des émissions de propagande sonore par hauts-parleurs vers le Sud, interrompues depuis plus d'un an. "Sur le plan pratique, la proposition de Séoul vise à désamorcer la situation et à ouvrir potentiellement la voie au règlement des problèmes de fond liés à la gestion de la frontière", explique à l'AFP Michael MacArthur Bosack, ancien officier américain basé en Corée du Sud et directeur du Parley Policy Institute. Risque d'aggravation "Il est peu probable que le régime de Kim accepte cette ouverture", juge-t-il toutefois. "Pour Pyongyang, il est bien plus simple de continuer à exiger la cessation des tirs de sommation et de menacer d'exercer des représailles dans la DMZ" plutôt que de s'engager dans un dialogue, explique-t-il. "Vu le bras de fer auquel se livrent les deux camps avec leurs déclarations et leurs menaces, la situation risque de s'envenimer davantage si elle n'est pas contenue", avertit cet analyste. Contrairement à ce que suggère son nom, la DMZ est l'une des zones les plus militarisées du monde. Des dizaines de forts des deux camps sont implantés dans ce couloir de quatre kilomètres de large et de 248 km de long qui coupe la Péninsule coréenne en deux d'est en ouest, et qui est en plus infestée de centaines de milliers de mines et de munitions non explosées. La ligne de démarcation au centre de la DMZ, qui traverse des zones reculées de montagnes et d'épaisse végétation, n'est elle pas précisément bornée et donne lieu à des divergences de localisation parfois importantes entre les deux camps. Cette ligne, qui correspond à la localisation du front à la fin de la guerre de Corée, est définie par une carte attachée à l'accord d'armistice de 1953. Mais la ligne tracée sur la carte représente une largeur de plusieurs dizaines de mètres sur le terrain. Elle était à l'origine matérialisée par 1.292 panneaux plantés en 1953, dont la plupart ont disparu dans des intempéries ou par absence d'entretien. hs-cwl-roc/cn

23.10.2026 à 08:33

FRANCE 24
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Donald Trump a affirmé jeudi qu'Elon Musk avait rétabli l'accès au réseau satellitaire Starlink, essentiel pour l'armée ukrainienne. Kiev s'était plaint de restrictions de connexion à Starshield, sa déclinaison militaire, qu'elle l'utilise en particulier pour ses drones intercepteurs et ses frappes à moyenne portée contre des territoires occupés par la Russie.
Texte intégral (745 mots)
Donald Trump a affirmé jeudi qu'Elon Musk avait rétabli l'accès au réseau satellitaire Starlink, essentiel pour l'armée ukrainienne. Kiev s'était plaint de restrictions de connexion à Starshield, sa déclinaison militaire, qu'elle l'utilise en particulier pour ses drones intercepteurs et ses frappes à moyenne portée contre des territoires occupés par la Russie.
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