Les indices macroéconomiques du pays sont au beau fixe, alors que 27,6 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, contre 20 % avant la pandémie. Un paradoxe choquant, dont ne s’est emparé aucun des candidats au scrutin de dimanche 12 avril.
Les indices macroéconomiques du pays sont au beau fixe, alors que 27,6 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, contre 20 % avant la pandémie. Un paradoxe choquant, dont ne s’est emparé aucun des candidats au scrutin de dimanche 12 avril.