En une décennie, le pays a connu huit chefs d’Etat différents. Face à la surenchère populiste et sécuritaire, une grande partie de l’opinion reste indécise à la veille du premier tour du scrutin ce dimanche.
Les indices macroéconomiques du pays sont au beau fixe, alors que 27,6 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, contre 20 % avant la pandémie. Un paradoxe choquant, dont ne s’est emparé aucun des candidats au scrutin de dimanche 12 avril.