Selon une déclaration de son avocat formulée ce jeudi, l’ex-directeur des services secrets français estime que sa condamnation, prononcée la semaine dernière, «repose davantage sur des hypothèses que sur une analyse juridique fondée sur des preuves».
Selon une déclaration de son avocat formulée ce jeudi, l’ex-directeur des services secrets français estime que sa condamnation, prononcée la semaine dernière, «repose davantage sur des hypothèses que sur une analyse juridique fondée sur des preuves».