Mis en place en 2019 pour répondre à la fracture des mobilités en France, le texte a permis des avancées notables mais reste perfectible, estime l’institution dans un rapport présenté ce mercredi 1er avril. Elle plaide notamment pour que soient financés en priorité les transports du quotidien, plutôt que les grands projets.
Mis en place en 2019 pour répondre à la fracture des mobilités en France, le texte a permis des avancées notables mais reste perfectible, estime l’institution dans un rapport présenté ce mercredi 1er avril. Elle plaide notamment pour que soient financés en priorité les transports du quotidien, plutôt que les grands projets.