Une étude rendue publique ce mercredi par l’Inserm démontre qu’après cinq jours d’usage à la baisse, la concentration de perturbateurs endocriniens présents dans les urines baisse jusqu’à 39 %. Une centaine de jeunes femmes a participé aux travaux des chercheurs.
Une étude rendue publique ce mercredi par l’Inserm démontre qu’après cinq jours d’usage à la baisse, la concentration de perturbateurs endocriniens présents dans les urines baisse jusqu’à 39 %. Une centaine de jeunes femmes a participé aux travaux des chercheurs.