Outre les mesures de sécurité, éternelle rengaine des élus frontistes, la soixantaine de nouveaux édiles du parti s’est fait remarquer depuis mars par de mesquins règlements de comptes et un étranglement de la culture, des syndicats et des associations, le tout saupoudré ici ou là de hausses d’indemnités.
Outre les mesures de sécurité, éternelle rengaine des élus frontistes, la soixantaine de nouveaux édiles du parti s’est fait remarquer depuis mars par de mesquins règlements de comptes et un étranglement de la culture, des syndicats et des associations, le tout saupoudré ici ou là de hausses d’indemnités.