Plus de vingt ans après la canicule meurtrière de 2003, le médecin généraliste Christian Lehmann dresse un constat amer : rien n’a changé. Entre système de santé à flux tendu et discours officiels creux, les gouvernements enchaînent les vagues de chaleur comme les promesses.
Plus de vingt ans après la canicule meurtrière de 2003, le médecin généraliste Christian Lehmann dresse un constat amer : rien n’a changé. Entre système de santé à flux tendu et discours officiels creux, les gouvernements enchaînent les vagues de chaleur comme les promesses.