Dans la capitale haïtienne, contrôlée à 80 % par les groupes armés, le bâtiment, géré par Médecins sans frontières, est le dernier établissement à soigner gratuitement. Un refuge qui tente de maintenir ses activités en dépit des engins explosifs et de l’épuisement des soignants.
Dans la capitale haïtienne, contrôlée à 80 % par les groupes armés, le bâtiment, géré par Médecins sans frontières, est le dernier établissement à soigner gratuitement. Un refuge qui tente de maintenir ses activités en dépit des engins explosifs et de l’épuisement des soignants.