Interrogé par «Mediapart», Noureddine Ezbiti contredit la version du parquet selon laquelle, dans la première plainte, aucune victime ou témoin de ces tirs n’avaient fait état des propos à caractère raciste tenus par le sexagénaire.
Alors que les pourparlers patinent pour mettre fin à la guerre, le chef de la diplomatie iranienne a pointé ce lundi 27 avril la responsabilité des Etats-Unis. Sur l’autre front, le Hezbollah a répété son refus de négocier avec Israël.
Dans une conférence de presse donnée ce lundi 27 avril depuis ses bureaux de Berlin, l’ONG s’est émue du silence de la Fifa face aux violations des droits humains par l’administration Trump.