Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé, mardi 7 juillet, David G. des faits d’agressions sexuelles dénoncés par neuf enfants de maternelle, ne le condamnant que pour harcèlement sexuel sur deux collègues.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé, mardi 7 juillet, David G. des faits d’agressions sexuelles dénoncés par neuf enfants de maternelle, ne le condamnant que pour harcèlement sexuel sur deux collègues.