Le 11 juin, en Corrèze, l’ex-président surprend la droite en assurant que «si Juppé n’y va pas», il votera pour le socialiste en 2012. Inattendu, ce soutien de taille renforce la stature du candidat aux ambitions raillées, qui remportera la primaire du PS puis l’élection suprême.
Le 11 juin, en Corrèze, l’ex-président surprend la droite en assurant que «si Juppé n’y va pas», il votera pour le socialiste en 2012. Inattendu, ce soutien de taille renforce la stature du candidat aux ambitions raillées, qui remportera la primaire du PS puis l’élection suprême.