Développé à coups de millions de dollars ces dernières années, le soft power culturel émirati tourne au ralenti depuis l’irruption de la guerre en Iran. Pour nombre d’artistes arabes qui y avaient trouvé refuge et opportunités, les missiles réveillent de vieux traumatismes et bouchent les horizons.
Développé à coups de millions de dollars ces dernières années, le soft power culturel émirati tourne au ralenti depuis l’irruption de la guerre en Iran. Pour nombre d’artistes arabes qui y avaient trouvé refuge et opportunités, les missiles réveillent de vieux traumatismes et bouchent les horizons.