Les équipes de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénoncent, dans un rapport rendu public ce vendredi 24 avril, des pratiques attentatoires à la dignité au sein de cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire. Des conclusions déjà formulées à l’identique il y a près de quinze ans.
Les équipes de la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénoncent, dans un rapport rendu public ce vendredi 24 avril, des pratiques attentatoires à la dignité au sein de cette structure hybride, à la croisée du médical et du sécuritaire. Des conclusions déjà formulées à l’identique il y a près de quinze ans.