Alors que le parquet a de nouveau requis sept ans de prison contre l’ancien chef de l’Etat dans le procès libyen en appel, le politologue analyse dans un essai les ressorts de la disgrâce, un récit de chute autant qu’une parabole du face-à-face tragique entre le pouvoir et la condition humaine précaire.
Alors que le parquet a de nouveau requis sept ans de prison contre l’ancien chef de l’Etat dans le procès libyen en appel, le politologue analyse dans un essai les ressorts de la disgrâce, un récit de chute autant qu’une parabole du face-à-face tragique entre le pouvoir et la condition humaine précaire.