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Le 17 octobre, la Coordination Libre Évolution (CLÉ) organisait à l’Académie du Climat, à Paris, une grande journée d’échanges et de sensibilisation dédiée à une idée simple et révolutionnaire : laisser la nature évoluer librement. Intitulé « Foutons la paix à la nature ! – La libre évolution comme clé pour protéger le vivant », l’événement a réuni scientifiques, associations, acteurs institutionnels et citoyens engagés autour d’un objectif commun : faire de la libre évolution un pilier majeur de la protection du vivant. La libre évolution consiste à laisser les écosystèmes suivre leurs processus naturels – croissance, vieillissement, prédation, cycles forestiers, dynamique de l’eau, dispersion des espèces… – sans gestion ou intervention humaine intrusive. Ce n’est ni « l’abandon » d’un espace, ni une absence d’attention : c’est une stratégie active de préservation, fondée sur le constat que la nature sait très souvent mieux faire seule que les interventions humaines répétées. À l’heure du réchauffement climatique, de l’effondrement de la biodiversité et de l’artificialisation accélérée, la libre évolution apparaît comme une voie indispensable pour : La CLÉ porte un objectif clair : atteindre 10 % du territoire métropolitain en libre évolution d’ici 2030. La rencontre du 17 octobre s’articulait autour d’un village associatif, de temps conviviaux et de quatre mini-conférences ouvertes à tous. Elle a permis de mettre en dialogue expertise scientifique, initiatives de terrain et mobilisation citoyenne. Le spécialiste a rappelé que protéger un espace, ce n’est pas toujours y intervenir : « Laisser vieillir les arbres, accepter les dynamiques naturelles, laisser les cycles se dérouler, c’est permettre à la forêt et à la biodiversité de retrouver puissance et résilience. » Il a également souligné le rôle majeur des forêts en libre évolution face au changement climatique. Une conférence consacrée à déconstruire les idées reçues : risques d’incendie, prolifération d’espèces, “désordre”, sécurité des usagers… Les intervenantes ont montré que la libre évolution est souvent plus sûre et plus stable que les milieux artificialisés. Les auteurs ont présenté des exemples concrets d’espaces réensauvagés, en France et ailleurs, montrant l’extraordinaire capacité de la nature à se régénérer lorsqu’on lui en laisse la possibilité. Un panel inspirant, tourné vers l’action : mobilisation citoyenne, plaidoyer local, participation associative, don ou protection de terrains, collaboration avec les élus… Toute l’après-midi, le « Village des solutions » a permis aux associations membres de la CLÉ de présenter leurs projets, outils et actions concrètes. Le public a pu découvrir : Ce village a incarné l’esprit même de la CLÉ : mutualiser, relier, amplifier, fédérer. Le slogan « Foutons la paix à la nature ! » traduit une prise de position forte : la nature n’a pas toujours besoin de nous – c’est nous qui avons besoin d’elle. La libre évolution ne s’oppose pas aux autres formes de protection, mais elle rappelle que certains espaces doivent pouvoir fonctionner hors de l’intervention humaine, pour retrouver équilibre, complexité et puissance écologique. La journée s’est conclue sur un appel à renforcer la dynamique collective : Chacun peut contribuer à élargir la place laissée au vivant. La libre évolution n’est pas un concept abstrait : c’est un outil concret, réaliste, mesurable et profondément nécessaire. …tous les intervenants, les associations présentes, les bénévoles, les équipes de l’Académie du Climat et le fonds Demain sur terre et les nombreux participants venus échanger, apprendre et faire grandir le mouvement. La journée du 17 octobre restera une étape importante pour renforcer la reconnaissance officielle, politique et citoyenne de la libre évolution en France. The post « Foutons la paix à la nature ! » – Retour sur la journée de la libre évolution du 17 octobre à l’Académie du Climat appeared first on Coordination Libre Evolution. Texte intégral (1270 mots)
Conférence de Jean-Claude Génot à l’Académie du Climat – 17 octobre 2025[/caption]Comprendre la libre évolution : un changement de paradigme
Une journée riche d’échanges et de perspectives
Temps forts de la journée
1. Jean-Claude Génot – « La libre évolution, à quoi ça sert ? »
2. Coline Drapier & Laura Maebe – « Faut-il avoir peur de la libre évolution ? »3. Béatrice Kremer-Cochet & Gilbert Cochet – « Redonner de la place à la nature en libre évolution : réussites et perspectives »

4. Julie de Saint Blanquat, Jean-Luc Maillard & Dominique Souchier – « Comment devenir acteur de la libre évolution ? »
Un village des solutions dynamique et fédérateur
Laisser la nature respirer : un acte écologique et politique
Et maintenant ? Comment agir pour la libre évolution
La CLÉ remercie…
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Nous sommes très heureuses et heureux de vous inviter au premier événement organisé par la 🌿 Coordination Libre Évolution, collectif dont notre association fait partie ! 📅 Nous vous donnons rendez-vous le 17 octobre 2025 à l’Académie du climat de Paris pour échanger autour du concept de Libre Évolution. 🤔 La libre… quoi ? Un espace en libre évolution est une zone gouvernée par des processus naturels. Il est non ou peu modifié et sans activité humaine intrusive ou extractive, habitat permanent, infrastructure ou perturbation visuelle. Les associations membres de la CLÉ seront présentes pour vous 💬 présenter leurs actions sur leurs stands et des conférences seront animées tout l’après-midi. Programme complet ci-dessous : Événement gratuit, ouvert à toutes et tous, à destination du grand public : on vous y attend nombreuses et nombreux ! 4 mini-conférences rythmeront la seconde partie de journée. Elles seront chacune suivies de 15 minutes de débat avec le public. Vous pouvez dès à présent vous y inscrire Billetterie : https://www.helloasso.com/ N’oubliez pas de vous inscrire aussi au Village des solutions : Avec le soutien de : The post Foutons la paix à la nature ! – 17 octobre 2025 à Paris appeared first on Coordination Libre Evolution. Texte intégral (904 mots)
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Billeterie : https://www.helloasso.com/associations/animal-cross/evenements/village-des-soutions
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Le projet « DeadWood4Forests », fruit d’une collaboration entre l’ULiège, le Centre National de la Propriété Forestière, TER-consult, Forêt.Nature et la Société Royale Forestière de Belgique, met en lumière l’importance capitale du bois mort pour des forêts vivantes et plus résilientes. Longtemps perçu comme un simple déchet, le bois mort est aujourd’hui reconnu comme un composant indispensable des écosystèmes forestiers, jouant un rôle crucial dans le maintien de la biodiversité et des processus écologiques essentiels. Le bois mort, qu’il soit sur pied (chandelle) ou au sol, intervient à de multiples niveaux dans le fonctionnement de la forêt. Sa décomposition, qui commence dès la mort de l’arbre ou de ses parties, est un processus complexe influencé par la température, l’humidité, la taille de la pièce de bois et sa composition chimique. Les feuillus se décomposent généralement plus rapidement que les conifères. Malgré ces avantages, la Wallonie accuse un retard important en matière de quantités de bois mort par rapport à ses voisins européens. En 2015-2023, les forêts wallonnes contenaient en moyenne 12,3 m³/ha de bois mort (avec un seuil de mesure de 7 cm de diamètre), soit seulement 4,4% du bois vivant. En comparaison, les pays et régions limitrophes atteignent des volumes nettement supérieurs : près de 20 m³/ha au Luxembourg (il y a 20 ans), plus de 20 m³/ha en France, et entre 33 et 38 m³/ha en Allemagne en 2022. Le nombre d’arbres morts par hectare en forêt publique wallonne n’est que de 0,65 arbre/ha. Les normes wallonnes actuelles concernant le bois mort et les arbres d’intérêt biologique (AIB) sont jugées trop limitées et insuffisamment mises en œuvre. Par exemple, la norme wallonne est de 0,5 AIB/ha, contre 2 à 10 AIB/ha chez les voisins. L’analyse des martelages effectués par le DNF depuis 30 ans révèle qu’une quantité non négligeable de bois de faible valeur économique (bois cassés, secs, gélivés, porteurs de champignons, etc.) est actuellement exploitée et pourrait potentiellement être laissée en forêt pour augmenter le stock de bois mort. De même, les houppiers et autres reliquats (qui représentent près d’un quart des volumes martelés en feuillus) constituent une large réserve potentielle de bois mort s’ils étaient tous réservés à la nature. Les crises sanitaires, comme celle du hêtre à la fin des années 1990, sont identifiées comme des opportunités majeures pour augmenter le volume de bois mort. L’exploitation systématique des arbres malades, bien que visant à sauver un capital économique, a eu des impacts négatifs sur la durée de la crise, les prix du marché et la santé des sols, alors qu’une non-intervention aurait pu restaurer des niveaux intéressants de nécromasse et de biodiversité. L’enquête sociologique du projet a révélé plusieurs freins au maintien du bois mort. Les gestionnaires forestiers publics, bien que reconnaissant son importance pour la biodiversité, manquent souvent de connaissances précises sur les espèces dépendantes. Les préoccupations économiques, notamment pour le chêne, restent un frein majeur. Des jugements esthétiques (« forêt propre ») persistent, et la crainte des risques sanitaires (scolytes notamment) conduit à des coupes préventives, même si les agents savent que cela n’est pas toujours justifié. Les propriétaires privés, tout en ayant une perception globalement positive du bois mort, le considèrent souvent comme une question « non-prioritaire » et sont réticents à laisser des arbres valorisables économiquement. L’influence des gestionnaires forestiers, perçus comme des « experts », est significative. La sécurité (risque de chute) est une préoccupation majeure, poussant à l’abattage d’arbres proches des chemins. L’analyse économique du rapport montre que le « manque à gagner » lié au maintien du bois mort est souvent marginal, voire nul, dans des conditions d’exploitation complexes (pentes fortes, sols humides) ou sur des terrains peu productifs. Pour un arbre-habitat de grande taille, la perte financière maximale est estimée à environ 7€/an dans des conditions très favorables (chêne en productivité élevée, exploitation aisée). Le bois mort et les arbres-habitats génèrent de nombreux services écosystémiques (appelés « contributions de la nature aux sociétés et au bien-être humain » ou NCP par l’IPBES), dont la valeur économique dépasse souvent la perte de revenus liée à l’exploitation. Par exemple, la production de bois ne représente que 32% de la valeur économique totale d’une forêt étudiée en Bavière, les autres services (protection de l’eau, régulation climatique, biodiversité) constituant 68%. Le projet propose une stratégie ambitieuse pour la Wallonie, articulée autour de trois objectifs biologiques : La stratégie suggère d’adopter une approche combinant « land sparing » (zones protégées strictes) et « land sharing » (intégration du bois mort en forêt de production). Des itinéraires techniques sont proposés pour désigner les zones en libre évolution et les arbres-habitats, en tenant compte des risques pour la sécurité publique (avec une collaboration avec le secteur des assurances pour une approche plus cohérente de la responsabilité). Pour concrétiser cette stratégie, plusieurs chantiers sont identifiés : Ce rapport conclut qu’une approche collective et transdisciplinaire est indispensable pour l’avenir des écosystèmes forestiers wallons, permettant de développer des diagnostics partagés et des consensus sur les objectifs à atteindre. Le bois mort n’est pas une perte, mais un investissement dans la fertilité, la productivité et la résilience de nos forêts, garantissant qu’elles continuent de nous fournir leurs multiples contributions essentielles pour les générations futures. The post Le bois mort : un trésor essentiel pour la résilience de nos forêts wallonnes appeared first on Coordination Libre Evolution. Texte intégral (2383 mots)
Les rôles vitaux du bois mort dans l’écosystème forestier
Environ 25% des espèces forestières dépendent du bois en décomposition pour au moins une partie de leur cycle de vie, incluant des milliers d’espèces d’insectes, de champignons, d’oiseaux (comme les pics), de chauves-souris, de petits mammifères et d’amphibiens. La diversité des types de bois mort (tailles, essences, stades de décomposition, exposition) est primordiale pour maintenir des communautés saproxyliques fonctionnelles. Les très gros bois, morts ou vivants, sont particulièrement favorables à l’accueil de cette biodiversité.
Le bois mort est un réservoir important de carbone et d’éléments nutritifs. Au fur et à mesure de sa décomposition, les organismes décomposeurs (principalement champignons et bactéries) libèrent progressivement ces nutriments (azote, phosphore, calcium, etc.) dans le sol, les rendant assimilables par les plantes. Les bois de feuillus ont généralement un effet plus favorable sur le sol que ceux des conifères. Maintenir du bois mort en forêt contribue significativement à maintenir et restaurer la fertilité de la station forestière et, par conséquent, la production de bois. Les récoltes intensives de rémanents peuvent entraîner de très fortes exportations d’éléments minéraux, impactant négativement la fertilité des sols.
Le bois mort, surtout au sol et en décomposition avancée, peut accumuler une importante proportion d’eau, jouant un rôle clé dans un contexte de sécheresses croissantes. Cette humidité stimule l’activité mycorhizienne du sol et améliore sa porosité, ce qui lui permet de retenir davantage d’eau. Il sert également de substrat efficace pour la régénération naturelle de certaines essences comme l’épicéa commun et le sapin pectiné, en particulier les bois de grand diamètre.
Le bois mort agit comme une barrière naturelle contre le broutage des jeunes plants par les ongulés sauvages (chevreuils, cerfs). Il peut également limiter l’érosion des sols en terrain pentu. Contrairement à une idée reçue, la conservation disséminée d’arbres-habitats ou de bois morts n’a pas d’influence sur le risque d’épidémie de ravageurs. Au contraire, la présence de vieux arbres et de bois en décomposition peut accueillir les prédateurs et parasitoïdes des organismes ravageurs, contribuant ainsi au contrôle biologique.
Concernant les incendies, la principale cause est humaine. Les gros bois morts très décomposés ont une faible inflammabilité en raison de leur forte teneur en eau. Après un incendie, le maintien du bois mort sur site est recommandé pour favoriser la régénération, fournir de l’ombrage et protéger le sol de l’érosion.
Dans les cours d’eau, les accumulations de bois mort (embâcles) jouent de nombreux rôles écologiques : ils créent des habitats pour de nombreuses espèces, augmentent l’hétérogénéité morphologique du cours d’eau, freinent l’écoulement (limitant la violence des crues) et participent à la formation de mouilles, utiles en période de sécheresse. Le bois mort dans l’eau contribue également à la dénitrification.Un retard wallon à combler
Perceptions et freins au changement
Analyse coûts/bénéfices : un investissement rentable à long terme
Propositions pour une stratégie wallonne intégrative
Vers l’avenir : sensibilisation, recherche et gouvernance
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La Bretagne va accueillir bientôt une nouvelle Réserve Biologique Intégrale (RBI) : la forêt de la Corbière. Située dans un cadre naturel exceptionnel, cette forêt devient un symbole de la volonté départementale et nationale de favoriser la libre évolution des écosystèmes forestiers. Qu’est-ce qu’une RBI ? Une Réserve Biologique Intégrale est une zone forestière où les interventions humaines, notamment l’exploitation forestière, sont proscrites ou strictement limitées. L’objectif est de laisser la nature suivre son cours, permettant aux écosystèmes de se régénérer et d’évoluer librement. Ce modèle de gestion contribue à la préservation de la biodiversité, à l’étude scientifique des dynamiques naturelles et à la sensibilisation à l’importance des forêts sauvages. La Forêt de la Corbière, un joyau breton Située dans le département de l’Ille-et-Vilaine, la forêt de la Corbière s’étend sur plus de 600 hectares. Riche en biodiversité, elle abrite des espèces emblématiques telles que le pic noir, la salamandre tachetée, de nombreuse chauves-souris arboricoles et des lichens rares. Ses sols variés, allant des landes humides aux zones boisées profondes, offrent un habitat idéal pour de nombreuses espèces animales et végétales. Les objectifs de la RBI de la Corbière Un projet porteur d’espoir La création de la RBI de la Corbière s’inscrit dans une stratégie plus large visant à augmenter les espaces laissés à la nature en France. Elle témoigne d’un engagement fort en faveur de la transition écologique et de la lutte contre l’érosion de la biodiversité. Un partenariat avec le département d’Ille-et-Vilaine Le département d’Ille-et-Vilaine s’est engagé pleinement dans la création de cette RBI. Après l’acquisition du massif en 2002, dans le cadre de sa politique sur les Espaces Naturels Sensibles, le Département a engagé des inventaires, études et suivis de la faune et de la flore, établit un premier aménagement forestier assez conservateur avec l’ONF, puis finalement engagé le processus de classement en RBI en 2024. L’ensemble des associations naturalistes, scientifiques, usagers, forestiers… ont été consultés et associés à cette décision ambitieuse, et participent désormais aux orientations de suivi et d’étude de la forêt de la Corbière. Une forêt pour tous, mais pas à tout prix Bien que la RBI ne soit pas accessible aux activités humaines classiques, elle reste un lieu d’inspiration et de sensibilisation. Des zones bien définies pourront être aménagées pour accueillir des visiteurs dans un cadre pédagogique, sans compromettre l’intégrité écologique du cœur de la réserve. Perspectives d’avenir La forêt de la Corbière est un exemple inspirant pour les territoires souhaitant s’engager dans la protection de la nature par la libre évolution. Elle contribue à renforcer le réseau des Réserves Biologiques Intégrales en France et à montrer que des initiatives locales peuvent avoir un impact global sur la conservation des écosystèmes. The post Nouvelle Réserve Biologique Intégrale en Bretagne : la Forêt de la Corbière appeared first on Coordination Libre Evolution. Texte intégral (810 mots)
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En réponse aux objectifs européens et français en matière de biodiversité, le PNA VBFS (Plan National d’Action pour les Vieux bois et les forêts subnaturelles) a été lancé en 2022 pour protéger et gérer les forêts subnaturelles et les vieux bois en France métropolitaine. Ce plan, piloté par le GIP Ecofor et coordonné par le Ministère de la Transition Écologique et le Ministère de l’Agriculture, vise à : Le PNA VBFS mobilise un comité scientifique de 20 experts et un comité de pilotage regroupant 37 acteurs du secteur forestier. Il s’agit du premier plan national ciblant un écosystème entier, et non une espèce spécifique, avec une structure en trois étapes : diagnostic, stratégie et fiches actions. Sept ateliers participatifs explorent des sujets clés comme la cartographie des forêts subnaturelles, les continuités écologiques, les enjeux socio-économiques et l’évaluation des impacts. Ces travaux nourrissent les décisions stratégiques et opérationnelles du comité de pilotage. Le PNA VBFS, dont l’élaboration se poursuivra jusqu’en 2025, sera validé début 2026 pour une mise en œuvre la même année.Ce plan est un outil essentiel pour préserver la biodiversité et intégrer la libre évolution des forêts dans les politiques publiques. The post Plan National d’Action pour les Vieux bois et les forêts subnaturelles : où en est la France ? appeared first on Coordination Libre Evolution. (461 mots)
Un projet collectif
Ateliers thématiques pour construire le PNA
Échéances
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Le livre Article 0, publié par Animal Cross, est un plaidoyer pour la protection des animaux et de la biodiversité. Ce livre propose un « article 0 » : un droit fondamental qui reconnaît la valeur intrinsèque de chaque être vivant et l’urgence de transformer notre rapport aux autres espèces. À travers une analyse critique du traitement de la faune sauvage en France, Animal Cross souligne l’impact dévastateur de nos actions sur les écosystèmes et appelle à une évolution des lois et des mentalités. La conclusion du livre Article 0 est claire : pour protéger durablement la faune et la flore, il est indispensable de multiplier en France les espaces en libre évolution, des zones naturelles où la biodiversité peut se développer sans intervention humaine. Ces espaces sont essentiels pour permettre aux écosystèmes de se régénérer et de retrouver un équilibre naturel, offrant ainsi une réponse concrète aux défis environnementaux actuels. Commander Article 0, le livre d’Animal Cross The post Animal Cross lance son livre « Article 0 » et défend la libre évolution appeared first on Coordination Libre Evolution. (232 mots)
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C’est quand ? C’est où ? Suite au succès du séminaire du retour du sauvage consacré aux vertébrés terrestres en 2023, FNE Loire en organise un nouveau le 8 novembre 2024 en complicité avec la LPO DT Loire et de nombreux partenaires. Il aura pour sujets le retour de forêts sauvages. Les forêts occupent 2,5 millions d’ha, soit 35 % du territoire régional. D’après l’observatoire régional seulement 33 131 ha sont en libre évolution, or dans le contexte actuel d’érosion de la biodiversité et de dérèglement climatique, une forêt sauvage a un impact important et nous devons accompagner et suivre son retour vers la forêt primaire. Qu’il se fasse par évolution naturelle ou qu’il soit favorisé par l’homme. Grâce à leurs compétences scientifiques et à leur connaissance du terrain, depuis des dizaines d’années, les associations de protection de la nature restent à la pointe de la connaissance de la biodiversité : elles souhaitent partager cette expertise. C’est pourquoi FNE Loire, son réseau et la délégation territoriale de LPO de la Loire et ka SSNLF vous convient à un deuxième séminaire d’échanges sur le « retour du sauvage » qui sera consacré à la forêt. Accompagnés de témoins et de personnes référentes sur les milieux forestiers, nous aborderons leurs différentes questions posées, les espèces indicatrices et les méthodes de suivi. Des tables rondes seront aussi organisées. Programme prévisionnel : 8h30 – 9h30 : Accueil 13h00 – 14h30 : Pause repas 16h30 – 17h30 : Tables rondes / débats 17h30 – 18h30 : Rendu tables rondes conclusion. The post Séminaire « Le retour des forêts sauvages » appeared first on Coordination Libre Evolution. Texte intégral (763 mots)
vendredi 08 novembre 2024
8 h 30 – 18 h 30
Ecopôle du Forez
9h30 – 10h30 : Les mots de la naturalité forestière
Avec Christophe Chauvin (référent forêt FNE nationale), Patrick Balluet (LPO DT Loire), Jean Pierre Chenevat (FNE Loire), André Ulmer (FNE Loire – SSNLF)
10h30 – 13h00 : Des espèces indicatrices pour le suivi du retour de la forêt sauvage. Grand témoin : Gilbert Cochet
14h30 – 16h00 : Peut t’on retourner à la forêt sauvage en Europe ? Grand témoin : Rémi Luglia (Président CNPN)
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Nos experts et associations organisent régulièrement des conférences sur le sujet de la libre évolution. Vous pourrez désormais les retrouver en ligne dans notre nouvelle rubrique dans le menu COMMUNIQUER ! Aujourd’hui, découvrez la conférence de Loïs Morel, The post Nouvelle rubrique : suivez nos conférences sur le thème de la libre évolution ! appeared first on Coordination Libre Evolution. (208 mots)
Bon Pote
Actu-Environnement
Amis de la Terre
Aspas
Biodiversité-sous-nos-pieds
Bloom
Canopée
Décroissance (la)
Deep Green Resistance
Déroute des routes
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La Relève et la Peste
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Le Sauvage
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Motus & Langue pendue
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