lsamuel
Dessalement : la France en a-t-elle vraiment besoin ? Quarante-cinq départements en situation de stress hydrique l’an dernier. Une agriculture qui consomme 60 % de la ressource nationale. Un tourisme et une industrie qui pèsent eux aussi sur une eau de plus en plus rare. C’est précisément ce sujet que les JNE mettent à l’agenda de leur cycle Les Jeudis de l’écologie, le 4 juin de 19 h à 21 h à l’Académie du Climat. Au programme : le cas Mayotte et ses deux usines contestées, les collectivités littorales et touristiques qui y songent, les procédés techniques disponibles, et le paradoxe français : celui d’un pays qui, via Veolia (2 300 sites, 108 pays, 18 % de la capacité mondiale installée), est l’un des grands opérateurs mondiaux du dessalement sans presque rien dessaler chez lui. Académie du Climat, 2 place Baudoyer, Paris. Entrée libre. Un débat qui sera animé par Pauline Guibert et Sarah Younan. L’article Dessalement : la France en a-t-elle vraiment besoin ? – Le Jeudi de l’écologie JNE du 4 juin 2026 est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie. (478 mots)
Et une France qui, contrairement à son voisin espagnol, à la Grèce, ou encore au Maroc, n’a jamais véritablement intégré le dessalement dans sa politique de l’eau.
On parlera aussi de cadre réglementaire, de contrôle de la ressource, de privatisation de l’eau, et de la rareté scientifique française sur ce sujet.
lsamuel
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dboone
Ce livre propose une entrée pédagogique dans une littérature en plein essor : les growth-critical studies. Ou études qui, par-delà la diversité de leur approche – économique, sociologique, philosophique, etc. – ont en commun de remettre en cause le dogme central de la croissance économique et ses succédanés comme la croissance verte. L’ouvrage s’articule autour de la traduction in extenso d’un article scientifique de référence, paru en 2025 dans The Lancet Planetary Health à l’initiative d’un collectif international de chercheurs, et de son commentaire par Timothée Parrique. Dans une analyse claire et approfondie, ce jeune chercheur en économie, déjà auteur de «.Ralentir ou périr.» (Seuil, 2022, voir notre recension) explicite les concepts clés, les controverses, les résultats empiriques et les pistes ouvertes par la recherche sur la post-croissance. Non sans les résumer en vingt «.thèses.». L’occasion de rappeler qu’aucun pays au monde ne parvient à satisfaire les besoins fondamentaux de sa population tout en respectant un niveau d’usage des ressources soutenable (à la quasi-exception du Costa-Rica). D’expliciter que la croissance économique a toujours et nécessairement un impact négatif sur la biosphère. Qu’il faut substituer à l’idée d’une croissance linéaire et quantitative une vision plus riche du développement. Ou, encore, que la croissance économique accroit les inégalités, qui, elles-mêmes, nuisent à la démocratie. Enfin, que la post-croissance n’est pas compatible avec le capitalisme. . L’article La Science de la post-croissance par Timothée Parrique est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie. (384 mots)
Éditions Actes Sud, collection «.Système Terre.», 96 pages, 12 € – 8,99 € en version numérique – www.actes-sud.fr
Contact presse : Clara Arconada. Tél.: 06 9 87 22 78 – c.arconada@actes-sud.fr
(Jean-Claude Noyé)
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dboone
Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. La volonté de blesser grièvement par des gendarmes a été démontrée, notamment par Mediapart. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Il s’agit d’une remarquable synthèse documentée et appuyée par des reportages qui rappelle que la raréfaction de l’eau et sa moindre qualité sont le fruit de décisions politiques au service d’intérêts privés, et non une destinée inévitable. L’enquête commence par l’agriculture, qui accapare à elle seule 58% de la consommation d’eau en France. Mais d’autres «.assoiffeurs.», plus tapis, sont dévoilés. Les auteurs les classent en quatre catégories. En sus des «.intouchables.», ces exploitants de maïs irrigué, fruit de décennies de politiques agricoles productivistes, il y a les «.marchands.», embouteilleurs d’eau minérale qui privatisent une ressource publique. Viennent ensuite les «.outsiders.», à savoir les data centers, très gourmands en eau. Enfin, il ne faut point oublier les «.pompiers pyromanes.» : les entreprises qui œuvrent à dépolluer l’eau tout en se satisfaisant, au mieux, à ce que la situation se maintienne, voire empire. Tous bénéficient, à des degrés divers, d’un soutien politique, d’un laisser-faire réglementaire ou d’arrangements discrets. Ils savent contourner, avec le concours de l’État, le processus démocratique de la gestion de cette ressource pour se l’approprier. Un livre choc et salutaire. . L’article Les assoiffeurs – Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau par Fabien Benoit et Nicolas Celnik est apparu en premier sur Journalistes Écrivains pour la Nature et l'Écologie. (427 mots)
Éditions Les liens qui libèrent, 266 pages, 21,80 € – www.editionslesliensquiliberent.fr
Contact Presse : Anne Vaudoyer. Tél.: 06 63 04 00 62 – anne.vaudoyerpresse@gmail.com
(Gabriel Ullmann)
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