flux Ecologie

L’actualité de l’écologie dans un format minimaliste - Dir. de publication : Juliette Quef

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07.09.2026 à 18:09

Concours : vos places pour le So good MAIF Festival à Marseille et Nantes

Vert

(182 mots)

Vert est partenaire du So good MAIF Festival. Pour ses prochaines éditions, le festival posera ses valises à Marseille le 26 septembre et à Nantes le 16 octobre. Au menu : des rencontres, des conférences, des expériences immersives, de l’humour et les concerts de Camélia Jordana et Danyl à Marseille et Miki à Nantes ! Le tout pour célébrer l’engagement sous toutes ses formes. Retrouvez toutes les infos ici.

🎁 Nous avons le plaisir de vous faire gagner deux places pour chaque date. Pour participer, rien de plus simple : assurez-vous d’être disponible à Marseille le 26 septembre ou à Nantes le 16 octobre, et inscrivez-vous au tirage au sort ici jusqu’au dimanche 13 septembre. Nous contacterons par mail les gagnant·es.

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07.09.2026 à 16:24

Marche pour le climat du 26 septembre : la carte des manifestations près de chez vous

Mathilde Picard

(371 mots)

À l’initiative de l’association Bio Consom’acteurs, près de 30 000 personnes ont signé une lettre ouverte au président de la République, Emmanuel Macron, pour exiger un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation face au réchauffement climatique.

Dans ce texte, elles et ils appellent à une mobilisation nationale le 26 septembre. Actuellement, on recense 138 manifestations dans tout l’Hexagone : cliquez sur l’image ci-dessous pour en savoir plus.

Cliquez sur la carte pour savoir si une mobilisation est organisée près de chez vous. © 26 septembre

Soutenues par de nombreuses organisations écologistes comme Greenpeace, les Amis de la Terre, Alternatiba ou le Réseau action climat, ces marches sont organisées directement par des citoyen·nes. Ces personnes forment des groupes locaux que vous pouvez rejoindre en amont du 26 septembre. Des assemblées se tiendront le même jour que les manifestations afin de planifier les prochains rendez-vous.

Les canicules successives, les incendies et la sécheresse exceptionnelle ont alimenté l’indignation des associations environnementales, qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatique. L’écoanxiété progresse au sein de la population française et a touché plus de 15 millions de personnes cet été. Face à cette tendance, scientifiques, thérapeutes et premier·es concerné·es soulignent les bienfaits de l’action collective. D’autres mobilisations sont prévues aux mois de septembre et d’octobre.

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07.09.2026 à 11:27

«Nos enfants ne rêvent pas de ces Jeux-là» : dans les Hautes-Alpes, un bois menacé alimente la colère contre les JO 2030

Clément Gousseau

Texte intégral (2044 mots)
Des manifestant·es inaugurent une «réserve d’enfance protégée» au bois de Prarial de Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

«Oserez-vous toucher au bois de nos enfants ?» Face aux pistes de ski et au golf international de Montgenèvre (Hautes-Alpes), Stéphane Faure-Brac hausse le ton, comme un défi lancé aux organisateur·ices des Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises.

C’est dans ce village de 461 habitant·es, à deux pas de l’Italie, que le fondateur du Comité d’alerte sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 a donné rendez-vous pour un grand rassemblement, ce dimanche. Il est bien décidé à dénoncer ces Jeux qu’il qualifie de «gabegie».

Selon les organisateur·ices de la manifestation, plus de 400 personnes, enfants et adultes, sont venues faire entendre leur colère. Elles et ils dénoncent une «dérive» environnementale : le défrichement de 5,5 hectares de mélèzes dans le bois du Prarial, situé sur la commune, afin d’accueillir des épreuves.

Le bois du Prarial de Montgenèvre (Hautes-Alpes) est concerné par des opérations de défrichement en vue des Jeux olympiques de 2030. © Thibaut Durand/Vert

Montgenèvre fait partie des sites hôtes de ces futurs JO et doit être le théâtre des compétitions de ski freestyle, de snowboard, de ski-alpinisme et de freeride. Problème : le village ne dispose pas de toutes les infrastructures nécessaires.

«On n’a pas besoin de soi-disant promesses de durabilité qui ne seront pas tenues»

«Pour répondre aux exigences sportives internationales, le projet prévoit l’aménagement de plusieurs pistes et équipements spécifiques de manière à créer des parcours conformes aux prescriptions de la Fédération internationale de ski et de snowboard (FIS)», taille la Solideo, l’établissement public chargé de coordonner la réalisation des futures infrastructures.

Le projet, en concertation préalable jusqu’au 2 octobre, implique aussi la «modernisation d’infrastructures du domaine skiable», notamment le remplacement d’un télésiège, pour un coût global annoncé de 26,78 millions d’euros.

Des manifestant·es dénoncent les dérives environnementales des Jeux olympiques 2030, à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

«C’est une aberration écologique quand on voit les données scientifiques et l’été qu’on vient de passer», dénonce Camille (qui n’a pas souhaité donner son nom), Briançonnaise, tentant de se faire entendre au milieu des morceaux joués par la fanfare, ce dimanche. Derrière elle, des enfants inscrivent leur prénom sur des plaquettes de bois, à côté d’un dessin de mélèze. «L’organisation de ces Jeux a été décidée sans que les gens puissent choisir. On fait perdurer le mythe du tout-ski», poursuit-elle.

«C’est un projet creux dont on ne sait rien. On n’a pas besoin de soi-disant promesses de durabilité qui ne seront pas tenues», abonde Stéphane Faure-Brac, avant d’indiquer le chemin vers le bois du Prarial.

«S’ils coupent un arbre, ils trancheront un rêve d’enfant»

Pour tordre le cou au projet et empêcher les défrichements, ce militant a eu une idée : créer la première «réserve naturelle d’enfance protégée» de France. «On invite les enfants à donner leur nom à un mélèze, en y accrochant une petite plaquette. Notre message est simple : nos gamins ne rêvent pas de ces Jeux, ils rêvent d’une forêt protégée. S’ils coupent un arbre, ils trancheront un rêve d’enfant avec.»

Parents et enfants inscrivent leur prénom sur des pancartes, accrochées plus tard sur les mélèzes du bois de Prarial, à Montgenèvre (Hautes-Alpes) © Thibaut Durand/Vert

Dans les enceintes résonne une chanson créée pour l’occasion, dont le refrain est chanté par des enfants : «Vieux mélèzes, vous ne tomberez pas, nous sommes une forêt d’enfants, nos racines sont sœurs éternellement.»

«C’est important pour moi d’être là, de transmettre mes valeurs de protection de la nature à mes enfants, témoigne Célia Grimal, venue en famille et avec d’autres parents. On se sent souvent impuissant face à toutes les problématiques environnementales. Mais, pour une fois, on se dit qu’on peut faire quelque chose.»

Scrutant les arbres, dont certains sont centenaires, Louise, 7 ans, et son amie Coline, 11 ans, sont du même avis. «Ça nous fait de la peine de savoir que tous ces arbres vont être coupés. On a besoin de protéger notre montagne», confie la première.

Comme elles, Lynn, Hyacinthe, Romane, Sacha, Pacôme, Léonce et plus de 600 enfants à travers la France ont désormais un mélèze à leur nom. «Nous avons ouvert les parrainages en ligne et notre appel a été entendu jusqu’en Bretagne et à Lille», rembobine Stéphane Faure-Brac.

Coline, 11 ans, et Louise, 7 ans, devant le mélèze qui porte leur prénom, dans le bois de Prarial, à Montgenèvre (Hautes-Alpes). © Thibaut Durand/Vert

L’initiative a même trouvé un écho en Suisse, avec la venue à Montgenèvre de John Moorhead, représentant de la Global Coalition for Responsible Sport. Cette association suisse cherche à mettre les organisations sportives face à leurs responsabilités environnementales lors de l’organisation de mégaévénements. «Ce qui va se passer à Montgenèvre, alors que l’on vient de vivre l’été le plus chaud de l’histoire, est une honte. Le peuple doit se mobiliser», lance-t-il. Stéphane Faure-Brac formule le même vœu : «Les gens de Montgenèvre doivent se réveiller.»

«Les JO sont un prétexte de mobilisation pour les gens anti-tout»

Dans la commune, le sujet est très clivant. Certain·es lorgnent de potentielles retombées économiques et touristiques. «Tous ces changements vont être bénéfiques pour nous, ça nous assure au moins vingt belles années de ski après les Jeux, s’enthousiasme Vincent Voiron, directeur technique de l’École du ski français de Montgenèvre. Cela va sécuriser certaines pistes et apporter du renouveau. Quand on bosse dans l’industrie du ski, on ne peut pas s’opposer aux JO.»

La maire (sans étiquette), Muriel Jourdain, ne voit pas de «conséquences visuelles importantes» concernant le projet sur le bois du Prarial. «Les JO sont un prétexte de mobilisation pour les gens anti-tout, qui ne veulent plus de tourisme, plus d’investissement, mais qui ne proposent rien pour faire vivre les gens de la montagne. Ici, l’hiver, mille personnes trouvent un équilibre financier. Si demain on n’a plus de ski ni de Jeux olympiques, que feront-ils ?»

Un manifestant à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

Toutefois, l’édile le reconnaît : «Tout le monde sait que, quand on parle de Jeux durables, c’est antinomique. On va dépenser beaucoup d’argent et il y aura beaucoup d’infrastructures.» Et d’ajouter que «Montgenèvre ne peut pas rétropédaler et renoncer à accueillir les Jeux. Je n’ai pas la prétention d’avoir des milliards d’euros à gaspiller quand on ne recevra plus de subventions de l’État et de la Région parce que j’aurais refusé les JO.»

Une délocalisation des épreuves à Val Thorens ?

Dans le bois du Prarial, certain·es estiment que les leçons des précédents JO, notamment ceux de Milan-Cortina (Italie) cette année, n’ont pas été retenues. «On est toujours incapable d’organiser des Jeux sans tout détruire, sans folie des grandeurs, et avec un peu d’intelligence. Je suis pour le sport, mais ces JO 2030 sont absurdes», peste Bertrand Camus, professeur de ski à Briançon (Hautes-Alpes).

Muriel Jourdain n’est pas de cet avis : «Il y a quand même moins de faste que lors des précédentes éditions. On vit une époque de transition ; on voit bien que les choses ne collent plus, mais on n’a pas de solutions pour faire vivre les gens sans produire.»

Stéphane Passeron, ancien skieur de fond professionnel et ex-entraîneur de l’équipe de France de ski nordique handisport, s’est fait une raison. «J’étais aux Jeux d’hiver de Vancouver en 2010, je sais ce que c’est. Le ski, c’est ma vie. Mais le modèle des Jeux de 2030 est dépassé : c’est une folie, il faut en prendre conscience. Il est temps de passer à autre chose», tranche-t-il.

Stéphane Passeron, ancien skieur de fond professionnel et ex-entraîneur de l’équipe de France de ski nordique handisport, à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

Existe-t-il une autre voie ? «Qu’ils organisent les épreuves de Montgenèvre à Val Thorens, en Savoie, propose Stéphane Faure-Brac. Ils ont les infrastructures pour et accueillent déjà des Coupes du monde.»

Une solution qui ne semble pas être d’actualité. Dans son dossier de concertation préalable, la Solideo ne l’envisage pas parmi les options étudiées, estimant que «les Jeux constituent un accélérateur permettant de regrouper des investissements répondant à des besoins à la fois sportifs et de long terme pour le territoire». Les travaux de défrichement dans le bois du Prarial devraient commencer à l’automne 2027.

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06.09.2026 à 07:00

Détergent, bicarbonate, savon noir : comment choisir des produits ménagers plus écologiques

Mathilde Picard

Texte intégral (1612 mots)
Les labels recommandés par l’Ademe servent de repères dans les supermarchés. © Jean-Michel Delage/Hans Lucas via AFP

80% du temps, notre air intérieur est cinq à sept fois plus pollué que l’extérieur, selon l’Agence de la transition écologique (Ademe). Parmi les multiples sources de pollution de notre maison figurent les produits ménagers, qui peuvent contenir des substances toxiques pour l’environnement et la santé.

Pour faire le ménage et assainir son logement sans le contaminer davantage, «le premier réflexe est de limiter le nombre de produits utilisés et de restreindre la dose que l’on applique», souligne Emily Spiesser, référente «consommation plus responsable» pour l’Ademe. «Si vous voulez mieux nettoyer, il faut le faire plus régulièrement, pas utiliser davantage de produit», renchérit le docteur Philippe Carenco, médecin et ancien chef du service d’hygiène du CHU de Nice (Alpes-Maritimes).

Les substances nocives contenues dans les produits ménagers sont multiples. On retrouve de l’ammoniaque dans les nettoyants pour vitres, pour toilettes, cuisinières ou salles de bains, lequel peut irriter les voies respiratoires. Autres ingrédients à risque : les composés organiques volatils (COV) présents dans les détergents, aérosols ou parfums d’ambiance. Certains sont des cancérogènes avérés, comme le benzène, le toluène et le formaldéhyde. D’après le Haut Conseil pour la santé, en 2021, 91% des produits ménagers testés émettaient cette dernière molécule.

Selon la sensibilité des consommateur·ices, les détergents et autres produits d’entretien peuvent entraîner des effets néfastes immédiats : nausées, asthme, irritations, inflammations des muqueuses, difficultés respiratoires, allergies, toux. Sur le long terme, ils renforcent aussi notre exposition aux perturbateurs endocriniens (qui dérèglent le système hormonal) et peuvent s’ajouter à d’autres polluants de notre quotidien.

Quels sont les produits à éliminer en priorité ?

«Les sprays et produits avec parfums doivent être évités car ils sont présents dans l’air et finissent dans nos poumons, explique Philippe Carenco. Ces substances peuvent être irritantes si on les utilise de façon régulière et sont susceptibles de déclencher des gênes respiratoires chez les personnes sensibles.»

Désodorisants pour toilettes, diffuseurs d’huiles essentielles ou autres aérosols peuvent davantage contaminer notre intérieur que le purifier. Par exemple, la combustion d’encens libère des COV. «Le propre n’a pas d’odeur», insiste Philippe Carenco. Contrairement à une idée très ancrée dans notre culture, les parfums ne sont pas synonymes d’environnement sain, au contraire. Ajoutés aux produits d’entretien, nombre d’entre eux contiennent des phtalates, qui perturbent le système hormonal.

Pour éviter l’accumulation des contaminants dans notre air intérieur, il faut aérer cinq à dix minutes par jour et après avoir fait le ménage. «Lorsqu’on étend son linge et surtout lorsqu’on utilise une lessive parfumée, il est utile d’aérer ; on peut avoir des molécules allergisantes ou nocives pour la santé sur le long terme qui se diffusent dans l’air», indique Emily Spiesser.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) rappelle que les enfants et les femmes enceintes sont les plus exposé·es aux effets néfastes de la pollution de l’air. De même pour certaines personnes vulnérables (cardiaques, asthmatiques, immunodéprimées).

Faut-il se passer de la Javel et autres désinfectants ?

«On n’a pas à désinfecter quoi que ce soit à la maison, même en cas de gastroentérite d’un membre du foyer, cela n’empêchera pas l’exposition au virus via les surfaces, les précautions doivent porter en premier lieu sur la limitation des contacts directs entre les personnes ainsi que le fréquent lavage des mains.» Philippe Carenco est catégorique : il faut se passer de la Javel et des autres désinfectants. «En moyenne, seules 3% des bactéries de notre maison peuvent provoquer des maladies», selon l’Association Santé Environnement France.

L’Anses rappelle que les savons et détergents naturels suffisent à nettoyer les surfaces en cas de personne malade à la maison. Pourtant, en France, sept ménages sur dix utilisent encore de l’eau de Javel, rapporte l’Ademe. Dans ces logements, les enfants ont plus de risques de développer des infections respiratoires (sinusite, otite, bronchite, pneumonie). Si vous tenez à y recourir, l’institution conseille de la diluer dans de grandes quantités d’eau, en évitant absolument l’eau chaude et le vinaigre.

Les antibactériens, quant à eux, peuvent contenir du triclosan, un perturbateur endocrinien. En plus d’être nocifs pour la santé et d’être inutiles dans un logement de particulier, les désinfectants se retrouvent dans les eaux usées et sont difficilement dégradés par les bactéries des stations d’épuration, chargées de traiter les polluants. Ils participent donc à la pollution de l’environnement.

Les écolabels sont-ils fiables pour choisir son détergent ?

L’Ademe recommande de se fier à plusieurs labels environnementaux dont elle a vérifié la fiabilité. Ecocert, Nature & Progrès : vous pouvez retrouver la liste des certifications ici. Ils sont un critère efficace pour choisir parmi les multiples bouteilles des supermarchés et un meilleur repère que les noms des marques ou des produits. «Certains noms de marques posent problème car ils sous-entendent que le produit est respectueux de l’environnement, alors qu’il ne l’est pas», alerte Emily Spiesser.

Pour les détergents, l’experte recommande l’écolabel européen. «Il permet de limiter l’impact environnemental du produit sur tout son cycle de vie : extraction des matières premières, utilisation et fin de vie ; et il porte sur des garanties sanitaires et environnementales.»

Les produits d’entretien labellisés peuvent malgré tout contenir des substances issues de la pétrochimie, mais sont garantis sans perturbateurs endocriniens tels que les alkylphénols.

Les solutions pour nettoyer en douceur

Dans la majorité des cas, le ménage mécanique est préférable aux solutions chimiques : enlever la poussière régulièrement avec un balai ou un aspirateur et laver le sol avec de l’eau chaude suffisent. Même lorsqu’il s’agit de déboucher un évier, il vaut mieux privilégier l’usage d’une ventouse, d’un furet ou dévisser le culot du siphon avant d’utiliser les déboucheurs chimiques comme le Destop.

Ce dernier contient des substances (acide sulfurique, acide chlorhydrique, soude caustique, hydroxyde d’ammonium, entre autres) qui ne peuvent pas être traitées intégralement par le système d’assainissement et qui contaminent les sols et nappes phréatiques.

Un ensemble de produits naturels peut suffire à l’intégralité de votre ménage : le bicarbonate de soude pour déboucher des canalisations ou nettoyer les surfaces, le vinaigre blanc (en petite quantité) pour détartrer ou le savon (noir ou autre) pour dégraisser et laver les surfaces.

Peu importe les produits choisis, «il vaut mieux mettre des gants pour faire le ménage ou la vaisselle», souligne Emily Spiesser. Cela permet d’éviter de mettre sa peau en contact direct avec des substances irritantes ou abrasives.

Pour les plus motivé·es, plusieurs recettes élaborées par l’association de préservation de l’eau et de l’environnement Ceseau permettent de fabriquer soi-même ses produits d’entretien.

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