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Motus & Langue Pendue - Un journal intime de la société, avec des contenus situés quelque part entre l’art, la discussion entre potes et le journalisme.

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26.02.2024 à 10:33
Motus
Texte intégral (633 mots)

Par Soldat Petit Pois

J’espère que vous allez bien, on se retrouve pour un nouvel épisode d’Oïkos comme chaque lundi alors que s’ouvre un salon de l’agriculture sous tension, parce que les crises dont on parle sans arrêt ici sont là, que les solutions aussi, mais qu’on s’embourbe malgré tout dans le marécage de notre époque nourrie aux lobbies et aux « y’a qu’à faut qu’on » un peu faciles. 

Ces derniers temps, une colère légitime gronde, et on pourrait se dire que plus personne ne veut être paysan·ne aujourd’hui. Pourtant c’est faux. Beaucoup de gens aimeraient participer à prendre soin et créer avec la terre, sur nos terres. L’enjeu, c’est de réorienter notre modèle, et de faire en sorte que ces élans là puissent devenir de vraies possibilités, qu’ils ne soient pas entravés. Que les rêves qui portent notre société vers un intérêt général ne soient pas condamnés à rester lettre morte. 

Je crois qu’une des choses les plus urgentes, c’est tout simplement se réapproprier les sujets. Les agripper, les questionner. Les ramener à nous. Croire qu’on peut s’en emparer. 

Mon invitée pour cet épisode d’Oïkos se réapproprie l’agriculture tous les jours. Et nous permet de le faire à notre tour. Elle prône l’imparfait, les failles, les bifurcations. C’est ce qu’elle a fait, elle, bifurquer. Changer de vie, et tout plaquer pour faire pousser des légumes. Mais pas que. Le partager aussi, notamment sur les réseaux sociaux, avec son ton à elle, ses mots, son rire. Elle, c’est Ophélie Damblé, que vous connaissez peut-être sous le nom d’Ophélie Ta Mère Nature. Ta Mère Nature, de ses propres mots, s’adresse aux cancres qui pensent ne pas avoir la main verte. Sur Youtube, Tiktok et aussi dans des livres, Ophélie plante des légumes, et encore mieux que ça : elle nous encourage à nous planter. À faire les choses pour les faire. À nous saisir des brèches qui s’offrent à nous, dans un système tout pourri, et à pousser dans les fissures, comme des mauvaises graines. 

Alors que les milieux agricoles sont caricaturés de toutes parts, et que certains seulement se sentent autorisés à se saisir de ce problème d’intérêt général, j’ai discuté avec Ophélie à la cité fertile à Pantin, et j’espère que notre conversation vous fera autant de bien qu’elle m’en a fait.  

19.02.2024 à 17:35
Motus
Texte intégral (653 mots)

Dans notre format OïOï, retrouvez toutes les deux semaines en podcast, les dernières actualités écolos. Aujourd’hui au programme… 👇🏻

12.02.2024 à 18:05
Motus
Texte intégral (505 mots)

Par Soldat Petit Pois

Aujourd’hui dans Oïkos et pour la première fois depuis que j’ai commencé le podcast, j’ai eu envie de revenir à mes racines. Mes racines, elles sont pas hyper sexy pour les écolos. Mes racines, c’est le béton, l’industriel, les quartiers urbains et la nature à laquelle on n’a pas le droit. J’ai grandi à Cergy et j’ai mis longtemps à ne plus détester cette ville, et tout ce de quoi elle m’avait comme écartée. Les réflexions plus hautes, les avenirs épurés. Il m’a fallu faire du chemin pour y lire les injustices et un endroit de réappropriation politique. 

Permettre de se réapproprier nos autonomies, et nos marges de manoeuvre dans ces grands ensembles de béton dont on dit sans arrêt que l’écologie c’est pas leur truc, c’est ce à quoi s’attèle l’association B.a-ba. Je sais même plus comment j’ai découvert leur travail, mais il réunissait les mots autonomie, permaculture et le nom de la banlieue où j’ai grandi, alors j’ai foncé droit dedans avec mes micros. L’association Ba-ba accompagne la transition écologique des particuliers comme des professionnels sur le territoire du Val-d’Oise. Elle propose des ateliers et des formations en lien avec la permaculture, l’agroécologie et l’environnement, s’engage auprès des gens de Cergy entre autres qui veulent par exemple créer un jardin collectif. Elle concocte des évènements pour faire lien, et propose aussi un centre de ressources en ligne – le com’post à idées – regroupant des solutions pratiques et créatives pour reprendre la main sur les quotidiens. 

J’ai eu la chance de rencontrer Émilie, que j’aurais aimé connaître quand je voulais fuir Cergy, dans l’adolescence.

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