La décision du président Joseph Aoun d’engager des négociations directes avec Israël a ouvert un débat, encore impensable il y a un an, sur les mérites d’un accord de paix avec l’Etat hébreu. Si le Hezbollah y est farouchement opposé, une minorité très vocale, composée notamment de figures de la communauté chrétienne, pousse dans cette direction.
La décision du président Joseph Aoun d’engager des négociations directes avec Israël a ouvert un débat, encore impensable il y a un an, sur les mérites d’un accord de paix avec l’Etat hébreu. Si le Hezbollah y est farouchement opposé, une minorité très vocale, composée notamment de figures de la communauté chrétienne, pousse dans cette direction.