La cour d’assises de la Vendée a condamné Emmanuel Abayisenga, jeudi, à trente ans de réclusion criminelle, avec une peine de sûreté des deux tiers. Elle n’a pas retenu l’altération de son discernement au moment des faits, contrairement aux conclusions des experts psychiatres.
Soutenu par le ministre de l’intérieur, un texte, présenté dans le cadre de la niche parlementaire du parti Les Républicains, visait à octroyer aux policiers et aux gendarmes la présomption d’un usage légitime de leur arme à feu, une revendication de longue date des syndicats policiers. L’obstruction parlementaire menée par la gauche a empêché son adoption.