Le tribunal administratif de Paris avait été saisi par le fils d’un des tirailleurs qui, après avoir servi la France au cours de la seconde guerre mondiale, a été tué par l’armée française en même temps que d’autres qui réclamaient le paiement de leur solde.
L’attaque de drone sur la structure de santé, survenue le 20 mars, a fait 70 morts, dont une quinzaine d’enfants. D’abord présentée comme une bavure, l’attaque visait les paramilitaires des Forces de soutien rapide, qui avaient fait du bâtiment un centre de soins et de commandement.