Après une première prise de parole annonçant un « processus de désarmement », le nouveau maire, perçu comme « anti-flics », n’a pas encore proposé de vision claire pour l’armement et la mission des 135 policiers municipaux. S’il souhaite maintenir les effectifs, des agents expriment d’ores et déjà leur intention de partir.
Après une première prise de parole annonçant un « processus de désarmement », le nouveau maire, perçu comme « anti-flics », n’a pas encore proposé de vision claire pour l’armement et la mission des 135 policiers municipaux. S’il souhaite maintenir les effectifs, des agents expriment d’ores et déjà leur intention de partir.