En 2024, la cour d’appel avait considéré que ces propos avaient été prononcés « sur un mode satirique, dans un contexte polémique » et ne dépassaient pas « les limites admissibles de la liberté d’expression ». L’arrêt n’est pas définitif, les personnes condamnées ayant la possibilité de se pourvoir en cassation.
En 2024, la cour d’appel avait considéré que ces propos avaient été prononcés « sur un mode satirique, dans un contexte polémique » et ne dépassaient pas « les limites admissibles de la liberté d’expression ». L’arrêt n’est pas définitif, les personnes condamnées ayant la possibilité de se pourvoir en cassation.