Alors que le procès des passeurs mis en cause dans le drame s’est ouvert mardi 8 septembre, sept militaires sont toujours mis en examen pour non-assistance à personne en danger. De façon incidente, la justice s’est penchée sur les agissements de l’armée, soupçonnée d’avoir voulu protéger son personnel.
Alors que le procès des passeurs mis en cause dans le drame s’est ouvert mardi 8 septembre, sept militaires sont toujours mis en examen pour non-assistance à personne en danger. De façon incidente, la justice s’est penchée sur les agissements de l’armée, soupçonnée d’avoir voulu protéger son personnel.