Les partis classiques de droite, du centre, de gauche clament leur refus des deux maux, mais le débat politique se joue aux extrêmes, analyse le sociologue dans une tribune au « Monde ». Or, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ne peut être portée par des forces politiques pénétrées par l’un ou par l’autre.
Les partis classiques de droite, du centre, de gauche clament leur refus des deux maux, mais le débat politique se joue aux extrêmes, analyse le sociologue dans une tribune au « Monde ». Or, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ne peut être portée par des forces politiques pénétrées par l’un ou par l’autre.