Le dispositif, décentralisé et piloté par les évêques de chaque diocèse, doit succéder en septembre à l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation. Les collectifs de victimes craignent des inégalités de traitement et une prise en charge dégradée.
Le dispositif, décentralisé et piloté par les évêques de chaque diocèse, doit succéder en septembre à l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation. Les collectifs de victimes craignent des inégalités de traitement et une prise en charge dégradée.