Dans leur avis consultatif, les magistrats estiment que les propos du cofondateur du collectif Urgence Palestine « ne constituent pas un trouble manifeste à l’ordre public », un revers pour le ministère de l’intérieur.
Dans leur avis consultatif, les magistrats estiment que les propos du cofondateur du collectif Urgence Palestine « ne constituent pas un trouble manifeste à l’ordre public », un revers pour le ministère de l’intérieur.