Dans le viseur des autorités depuis plusieurs années, le lieu de culte est accusé de diffuser une « idéologie islamiste radicale » ou de « légitimer le djihad », notamment à travers des prêches d’imams invités. L’association gestionnaire a introduit un recours contre la décision préfectorale.
Dans le viseur des autorités depuis plusieurs années, le lieu de culte est accusé de diffuser une « idéologie islamiste radicale » ou de « légitimer le djihad », notamment à travers des prêches d’imams invités. L’association gestionnaire a introduit un recours contre la décision préfectorale.