La formation qui compte au maximum 200 militants, dissoute en juin 2025, a été mise en cause dès dimanche 15 février par le ministre de l’intérieur pour la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, après une violente agression survenue jeudi à Lyon.
La formation qui compte au maximum 200 militants, dissoute en juin 2025, a été mise en cause dès dimanche 15 février par le ministre de l’intérieur pour la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, après une violente agression survenue jeudi à Lyon.