En occultant ou en minorant les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux de la maladie, les tenants du « cancer backlash » légitiment la régression des politiques de santé publique, alertent Marc Billaud, chercheur en cancérologie, et Pierre Sujobert, professeur d’hématologie, dans une tribune au « Monde ».
En occultant ou en minorant les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux de la maladie, les tenants du « cancer backlash » légitiment la régression des politiques de santé publique, alertent Marc Billaud, chercheur en cancérologie, et Pierre Sujobert, professeur d’hématologie, dans une tribune au « Monde ».