Dominique Rodtchenki-Pontonnier, dont le fils a eu la main arrachée lors du mouvement des « gilets jaunes » en 2018, se demande, dans une tribune au « Monde », à quel moment une société accepte que des citoyens, y compris des mineurs, soient blessés au point d’être mutilés.
Dominique Rodtchenki-Pontonnier, dont le fils a eu la main arrachée lors du mouvement des « gilets jaunes » en 2018, se demande, dans une tribune au « Monde », à quel moment une société accepte que des citoyens, y compris des mineurs, soient blessés au point d’être mutilés.