Plus exposés à la précarité que leurs camarades français, nombre d’étudiants extracommunautaires se retrouvent contraints de travailler au noir, sans protection, pris en étau entre règles administratives strictes et employeurs prompts à exploiter leur vulnérabilité.
Plus exposés à la précarité que leurs camarades français, nombre d’étudiants extracommunautaires se retrouvent contraints de travailler au noir, sans protection, pris en étau entre règles administratives strictes et employeurs prompts à exploiter leur vulnérabilité.