Une révolution culturelle doit avoir lieu pour regarder en face les violences sexuelles et cesser de les considérer comme une fatalité, appelle, dans une tribune au « Monde », l’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, qui revient sur l’histoire juridique et culturelle du sentiment de propriété masculin sur le corps d’autrui.
Une révolution culturelle doit avoir lieu pour regarder en face les violences sexuelles et cesser de les considérer comme une fatalité, appelle, dans une tribune au « Monde », l’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, qui revient sur l’histoire juridique et culturelle du sentiment de propriété masculin sur le corps d’autrui.