Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.
Le verdict rendu lundi 2 mars consacre la notion de « fatwa numérique » concernant les deux auteurs de la campagne de haine qui a visé l’enseignant. Dans leurs motivations, communiquées jeudi aux parties, les juges estiment en revanche que les deux amis du tueur ignoraient sa radicalisation et ne pouvaient donc être condamnés pour des faits de terrorisme.