Quarante-cinq ans après les faits, la publication d’une centaine d’archives de l’Etat, mercredi 25 février, sur la tentative de putsch militaire montre que Juan Carlos Ier, aujourd’hui exilé et traité en paria, n’avait aucune proximité avec les insurgés, comme certains le lui reprochaient.
Quarante-cinq ans après les faits, la publication d’une centaine d’archives de l’Etat, mercredi 25 février, sur la tentative de putsch militaire montre que Juan Carlos Ier, aujourd’hui exilé et traité en paria, n’avait aucune proximité avec les insurgés, comme certains le lui reprochaient.