16.10.2026 à 08:00
L'UCL Paris vous invite à une projection débat autour de la lutte du peuple palestinien et du génocide toujours en cours. Rendez-vous le jeudi 22 octobre à 19h30 à l'EDMP (Paris 12e)
L'UCL Paris vous invite à une projection débat autour de la lutte du peuple palestinien et du génocide toujours en cours. Rendez-vous le jeudi 22 octobre à 19h30 à l'EDMP (Paris 12e)
Le groupe local Paris Nord Est de l'Union Communiste Libertaire vous invite à une projection-débat autour du film Bye Bye Tibériade. La réalisatrice, Lina Soualem, retourne avec sa mère sur les traces des lieux disparus et des mémoires dispersées de quatre générations de femmes palestiniennes. A travers l'histoire de ces 4 générations de femmes, c'est celle du peuple palestinien qui est conté en filigrane.
Alors qu'un mois d'actions contre l'armement israélien a été lancé le 1er Octobre ; cette projection sera l'occasion d'une discussion autour de la lutte du peuple palestinien et du génocide toujours en cours.
Rendez-vous à le Jeudi 22 Octobre à 19h30 à l'EDMP, 8 impasse Crozatier, Paris 12e ; projection à 20h suivie d'une discussion.

16.10.2026 à 08:00
📍Le dimanche 18 octobre à 17h au 85 bis rue Ménilmontant viens te poser regarder une projection du documentaire « White Riots » en mangeant ta meilleure crêpe vegan et profites en pour prendre ta place de bus pour aller manifester contre le RN à Orléans le 24 Octobre.
📍Le dimanche 18 octobre à 17h au 85 bis rue Ménilmontant viens te poser regarder une projection du documentaire « White Riots » en mangeant ta meilleure crêpe vegan et profites en pour prendre ta place de bus pour aller manifester contre le RN à Orléans le 24 Octobre.

👉Le documentaire « White riots » raconte l'histoire de « rock against racism » qui utilise la culture et la musique contre la montée du racisme et de l'extrème droite. A la fin des années 1970, le parti d'extrême droite ouvertement raciste « National Front » gagne en influence et organise des manifestations anti-immigration. En même temps, la scène punk se développe avec des discours de révolte mais certains artistes tiennent des propos racistes et ambigus. Face à cette menace, des militant.es créent « Rock against racism ». Ils utilisent la musique pour réunir les communautés. Ce documentaire montre comment une initiative militante a transformé la scène musicale britannique en espace de résistance antiraciste.
👉Cette projection sera l'occasion de prendre tes places de bus pour te rendre le samedi 24 octobre à Orléans à une manifestation contre le RN qui tiendra son congrès ce même jour à Orléans. Motive tes potes à venir à la projection et à prendre tes places pour Orléans !
Retrouve-nous sur Instagram : @antifaparis20
15.10.2026 à 08:00
La Legal Team Paris, issue de la coordination anti-répression IDF, fête ses 10 ans et vous donne rendez-vous le 14 novembre 2026, à la Parole Errante — Montreuil, de 14h à minuit.
La Legal Team Paris, issue de la coordination anti-répression IDF, fête ses 10 ans et vous donne rendez-vous le 14 novembre 2026, à la Parole Errante — Montreuil, de 14h à minuit.
🔥🎂🥊 10 ANS DE LEGAL TEAM PARIS : ON FÊTE ÇA ! 🥊🎂🔥
La Legal Team Paris, issue de la coordination anti-répression IDF, fête ses 10 ans et vous donne rendez-vous le 14 novembre 2026, à la Parole Errante — Montreuil, de 14h à minuit.
Notez la date, invitez vos amix et préparez-vous : on fête 10 ans de luttes, de solidarité et d'anti-répression… et on se prépare à la bagarre pour les 10 prochaines années !
🥊 L'après-midi : on s'entraîne et on s'outille !
Ateliers d'anti-répression, confection de cagoules et cartes postales, danse, banderoles... De quoi apprendre, transmettre, bouger et se préparer collectivement pour les petits et les grands.
🥊 Le soir : place à la fête !
Des concerts pour tous les goûts, des DJ sets et de quoi danser jusqu'à minuit.
🥊 Toute la journée et toute la soirée, la super équipe du Barcredi et plein de bénévoles seront derrière le bar, avec et sans alcool. Et avec les Tabliers Volants on se régalera de crêpes et autres mets délicieux, à prix libre.
🥊 Et parce qu'un anniversaire, ça se fête entre amix : plein de collectifs engagés dans différentes luttes seront aussi de la partie avec leurs stands.
Amix bénévole vient nous aider à organiser tout ça. On aura besoin de monde le jour même même pour 2/3 heures de coup de main (bar, service, accueil,...) ! Contacte nous à stoprepression@riseup.net
Plus d'infos et programme complet très bientôt. D'ici là : bloquez votre 14 novembre !
10 ans de Legal Team Paris — 10 ans à fêter, et la suite à préparer.
Rendez-vous le 14 novembre à la Parole Errante !
— La LT
15.10.2026 à 08:00
Pour comprendre la situation actuelle en Birmanie, il est nécessaire de revenir à la fois sur l'héritage de la dictature militaire, l'histoire des luttes sociales et ethniques locales, comme sur les diverses tentatives avortées de démocratisation.
Après une période de domination par le Japon pendant la seconde guerre mondiale, et devenu indépendant du Royaume-Uni en 1948, le Myanmar, dont le territoire accidenté n'a jamais été réellement contrôlé par les britanniques, voit s'affronter le gouvernement central à des mouvements ethniques armés (Karen, Kachin, Shan, etc.) et à la guérilla du Parti communiste birman (CPB). L'armée, héritière des forces coloniales, se présente comme le garant d'unité nationale fantasmée, tant le pays est une mosaïque ethnique et culturelle.
En 1962, le général Ne Win prend le pouvoir par un coup d'État et instaure un régime militaire. L'armée, rebaptisée Tatmadaw, devient l'institution centrale du pays, contrôlant l'économie et l'administration pendant que la répression s'abat sur l'opposition. Le Myanmar restera isolé sur la scène internationale pendant des décennies, sous sanctions économiques, pendant que ses habitants s'enfoncent dans la misère. Ils le resteront, car encore aujourd'hui un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté.
En août 1988, une révolte massive éclate, connue sous le nom de « Soulèvement 8888 » : des millions d'étudiants, ouvriers et moines bouddhistes descendent dans la rue pour réclamer la démocratisation du régime. La répression est sanglante.
Face au régime, une partie de l'opposition birmane prend les armes ou intensifie sa lutte préexistante. Citons L'Armée karen de libération nationale, le Parti communiste de Birmanie (CPB), et Le Front démocratique des étudiants de Birmanie, fondé en 1988 par des militants étudiants, qui devient l'un des principaux groupes de résistance.
En 1990, la junte organise des élections et la Ligue nationale pour la démocratie (LND) d'Aung San Suu Kyi les remporte. La junte annule le résultat, maintient son pouvoir, et place Aung San Suu Kyi en résidence surveillée pendant 15 ans. Cet échec renforcera la résistance armée comme seule alternative.
En 2008, le régime militaire lance une réforme politique et adopte une nouvelle Constitution, qui maintient le rôle dominant de l'armée (elle contrôle 25 % des sièges au Parlement et conserve les ministères clés comme la Défense et l'Intérieur). Malgré une nouvelle victoire en 2015, la LND n'a donc qu'un pouvoir limité.
Souvent présenté par les blocs centraux occidentaux comme une période de « transition démocratique » (en réalité plus une stratégie de l'armée de libéralisation économique), ses résultats s'avèrent plus que mitigés :
Cependant, après les élections de novembre 2020, qui ont donné une victoire écrasante à la LND, certains généraux craignent une réforme de la Constitution, ce qui les pousse à fomenter le putsch du 1er février 2021. Ce coup d'État déclenche la « Révolution du printemps », un soulèvement marqué par des manifestations massives et la forte présence d'une jeunesse ayant grandi à l'ère d'internet.
Dès les premiers jours, la junte écrase toute contestation : 1 500 morts, 12 000 arrestations, torture, viols et exécutions extrajudiciaires seront recensés.
Face à cette violence, une partie de la population se tourne, comme en 1988, vers la résistance armée :
La résistance est aussi ouvrière : les grèves massives de 2021 (ouvrières du textile, des enseignants, des mineurs) réussissent à paralyser l'économie, tandis que la solidarité ouvrière permet aux différents groupes armés de se financer. La junte interdit 16 syndicats et arrête des dirigeants, poussant les militants à la clandestinité ou à l'exil. La lutte amorcée par les travailleurs pendant la décennie de libéralisation se poursuit actuellement donc sous d'autres formes. On aurait donc tort de ne donner qu'une lecture identitaire et ethnique du conflit.
Le Myanmar est aujourd'hui divisé en trois zones :
Pour maintenir son pouvoir, l'armée utilise des méthodes de guerre totale : bombardements aériens sur les zones rebelles, blocus économique (coupure d'Internet, restrictions alimentaires, pillage des ressources), recrutement forcé (la loi de 2024 impose l'enrôlement des jeunes hommes, provoquant un exode massif de réfugiés vers la Thaïlande.
Afin d'y voir plus clair, et de penser la révolution et la solidarité internationale dans le contexte de guerre civile au Myanmar, nous publions une interview d'un ancien membre de “l'Antifascist internationalist front” (AIF, une organisation politique internationaliste implantée localement), que nous remercions chaleureusement de nous avoir accordée.
L'entretien en anglais / Interview in english
L'entretien au format A5 :
Pour comprendre la situation actuelle en Birmanie, il est nécessaire de revenir à la fois sur l'héritage de la dictature militaire, l'histoire des luttes sociales et ethniques locales, comme sur les diverses tentatives avortées de démocratisation.
Après une période de domination par le Japon pendant la seconde guerre mondiale, et devenu indépendant du Royaume-Uni en 1948, le Myanmar, dont le territoire accidenté n'a jamais été réellement contrôlé par les britanniques, voit s'affronter le gouvernement central à des mouvements ethniques armés (Karen, Kachin, Shan, etc.) et à la guérilla du Parti communiste birman (CPB). L'armée, héritière des forces coloniales, se présente comme le garant d'unité nationale fantasmée, tant le pays est une mosaïque ethnique et culturelle.
En 1962, le général Ne Win prend le pouvoir par un coup d'État et instaure un régime militaire. L'armée, rebaptisée Tatmadaw, devient l'institution centrale du pays, contrôlant l'économie et l'administration pendant que la répression s'abat sur l'opposition. Le Myanmar restera isolé sur la scène internationale pendant des décennies, sous sanctions économiques, pendant que ses habitants s'enfoncent dans la misère. Ils le resteront, car encore aujourd'hui un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté.
En août 1988, une révolte massive éclate, connue sous le nom de « Soulèvement 8888 » : des millions d'étudiants, ouvriers et moines bouddhistes descendent dans la rue pour réclamer la démocratisation du régime. La répression est sanglante.
Face au régime, une partie de l'opposition birmane prend les armes ou intensifie sa lutte préexistante. Citons L'Armée karen de libération nationale, le Parti communiste de Birmanie (CPB), et Le Front démocratique des étudiants de Birmanie, fondé en 1988 par des militants étudiants, qui devient l'un des principaux groupes de résistance.
En 1990, la junte organise des élections et la Ligue nationale pour la démocratie (LND) d'Aung San Suu Kyi les remporte. La junte annule le résultat, maintient son pouvoir, et place Aung San Suu Kyi en résidence surveillée pendant 15 ans. Cet échec renforcera la résistance armée comme seule alternative.
En 2008, le régime militaire lance une réforme politique et adopte une nouvelle Constitution, qui maintient le rôle dominant de l'armée (elle contrôle 25 % des sièges au Parlement et conserve les ministères clés comme la Défense et l'Intérieur). Malgré une nouvelle victoire en 2015, la LND n'a donc qu'un pouvoir limité.
Souvent présenté par les blocs centraux occidentaux comme une période de « transition démocratique » (en réalité plus une stratégie de l'armée de libéralisation économique), ses résultats s'avèrent plus que mitigés :
Cependant, après les élections de novembre 2020, qui ont donné une victoire écrasante à la LND, certains généraux craignent une réforme de la Constitution, ce qui les pousse à fomenter le putsch du 1er février 2021. Ce coup d'État déclenche la « Révolution du printemps », un soulèvement marqué par des manifestations massives et la forte présence d'une jeunesse ayant grandi à l'ère d'internet.
Dès les premiers jours, la junte écrase toute contestation : 1 500 morts, 12 000 arrestations, torture, viols et exécutions extrajudiciaires seront recensés.
Face à cette violence, une partie de la population se tourne, comme en 1988, vers la résistance armée :
La résistance est aussi ouvrière : les grèves massives de 2021 (ouvrières du textile, des enseignants, des mineurs) réussissent à paralyser l'économie, tandis que la solidarité ouvrière permet aux différents groupes armés de se financer. La junte interdit 16 syndicats et arrête des dirigeants, poussant les militants à la clandestinité ou à l'exil. La lutte amorcée par les travailleurs pendant la décennie de libéralisation se poursuit actuellement donc sous d'autres formes. On aurait donc tort de ne donner qu'une lecture identitaire et ethnique du conflit.
Le Myanmar est aujourd'hui divisé en trois zones :
Pour maintenir son pouvoir, l'armée utilise des méthodes de guerre totale : bombardements aériens sur les zones rebelles, blocus économique (coupure d'Internet, restrictions alimentaires, pillage des ressources), recrutement forcé (la loi de 2024 impose l'enrôlement des jeunes hommes, provoquant un exode massif de réfugiés vers la Thaïlande.
Afin d'y voir plus clair, et de penser la révolution et la solidarité internationale dans le contexte de guerre civile au Myanmar, nous publions une interview d'un ancien membre de “l'Antifascist internationalist front” (AIF, une organisation politique internationaliste implantée localement), que nous remercions chaleureusement de nous avoir accordée.
L'entretien en anglais / Interview in english
L'entretien au format A5 :
15.10.2026 à 08:00
Projection du film « Maximum Tolerated Dose » sur l'expérimentation animale, suivie d'un échange. Le jeudi 29 octobre à 19h au Baranoux (Paris 19e), entrée libre et sans inscription.
Projection du film « Maximum Tolerated Dose » sur l'expérimentation animale, suivie d'un échange. Le jeudi 29 octobre à 19h au Baranoux (Paris 19e), entrée libre et sans inscription.
🗓Rendez-vous le jeudi 29 octobre pour une projection du film « Maximum Tolerated Dose ».

🎞 Présentation du film :
1h30, anglais sous-titré français.
Maximum Tolerated Dose traite de l'expérimentation animale en retraçant la vie et le parcours d'humains et de non-humains qui en ont fait l'expérience directe.
Le film donne la parole à celleux qui ont tourné le dos à ces pratiques après y avoir participé, à celleux qui libèrent les animaux, à celleux qui en prennent soin dans leur foyer ou en sanctuaires.
Comment en arrive-t-on à participer à ce système et même à le justifier ? Comment le quitter une fois qu'on s'y est engagé ? Quelles réparations possibles pour ses victimes, quelle autre vie peut-on leur offrir une fois sorties des laboratoires ?
⚠️ Le film contient des passages qui peuvent êtres difficiles : pas d'image « gore » à proprement parler, mais des descriptions et des images d'animaux en souffrances physiques et psychologiques. Vous pouvez quitter la salle à tout moment.
💬 Suite à la projection, nous échangerons sur le sujet. Vous pouvez partir pendant la pause si vous ne préférez pas rester pour les échanges.
💡 L'entrée est à prix libre (gratuité comprise) et sans inscription.
📚🍺 Sur place il y aura aussi un infokiosque et un bar 100% vegan
🕐Quand ?
Le jeudi 29 octobre à 19h.
📍Où ?
Le Baranoux (@lebaranoux), 78 rue Compans, Paris 19e.
Dans la grande salle au fond.
🦽 Accessibilité ?
Il y a une porte d'entrée avec un rebord, qu'il faut enlever pour passer avec un fauteuil donc vous pouvez nous écrire pour la retirer quand vous arrivez si besoin.
La projection aura lieu dans la grande salle à l'intérieur, accesible aux personnes à mobilité réduite.
Les toilettes ne sont pas aux normes PMR.
🖌 graphisme par @teppichhai39
15.10.2026 à 08:00
RDV le samedi 17 octobre 2026 à 14h place de la République à Paris :
faisons-en un Rond-Point !!!
RDV le samedi 17 octobre 2026 à 14h place de la République à Paris :
faisons-en un Rond-Point !!!
Nous, Gilets Jaunes d'Île-de-France, appelons à rejoindre la lutte de la jeunesse le 17 octobre 2026.
La commune, mai 68, les Gilets Jaunes : la lutte des jeunes s'inscrit dans la continuité de ces combats révolutionnaires.
Rendez-vous le samedi 17 octobre 2026 à 14h place de la République à Paris : faisons-en un Rond-Point !!! « Place du Rond-Point de la République »
Venez participer à l'agora / AG
Appel de Gilets Jaunes d'Île-de-France
Jaunes et jeunes, même combat ! Mobilisons-nous ensemble !
Gilets Jaunes, Gen Z, paysan·ne·s, pompier·es, ouvrières et ouvriers, profs, soignant·e·s, retraité·e·s, défenseur·e·s du climat, des quartiers… tous ensemble !
On en a marre ! Marre de payer le plein, les courses et le loyer toujours plus cher·e·s, pendant que les multinationales se goinfrent. Marre d'entendre qu'il n'y a plus d'argent, dans le deuxième pays du monde pour les dividendes. Marre d'une soi-disant démocratie où l'on vote tous les cinq ans et où, le reste du temps, il faudrait la fermer !
Depuis l'élection de Macron, le gazole a pris 86% alors que le SMIC n'augmentait que de 26%. Le budget du 1er octobre gèle les allocations, les APL et les salaires des agents publics, et prend 5,5 milliards aux retraité·e·s. Pour les superprofits du pétrole : pas un centime !
En 2018, on a mis le gilet jaune, on a tenu les ronds-points, et ils ont reculé. Huit ans plus tard, on le remet.
Cette fois, l'appel est parti d'un TikTok. La génération qui avait dix ans en 2018 a grandi avec les images des ronds-points. Le 21 septembre, les lycéennes et lycéens de Créteil ont bloqué leur lycée. Deux semaines plus tard, tout le pays suivait, jusqu'aux facs et grandes écoles. Le 6 octobre, nous étions 450 000 dans la rue. Classes à 35, profs absents, Parcoursup, APL rabotées, chômage : beaucoup n'ont pas encore le droit de vote, alors la rue, on la prend !
La réponse du gouvernement : les LBD et les gardes à vue, déjà près de 7000, surtout des mineur·es. Des adolescent·e·s ont déjà perdu un œil, une main ou ont eu la mâchoire fracassée. Les Gilets Jaunes connaissent ces armes et ont subi de nombreuses mutilations. Toucher aux enfants, c'est nous toucher toutes et tous.
Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, la Gen Z se soulève sous le drapeau pirate de One Piece. Ici aussi, on a compris que le monde qu'on nous laisse brûle et coûte trop cher. Les anciens des ronds-points et les lycéens des blocus, les darons, les daronnes et la génération TikTok : on se retrouve. Et avec nous, toutes les colères !
Marcheuses et marcheurs pour le climat, fin du monde, fin du mois : mêmes responsables même combat ! Les géants du pétrole gagnent sur nos pleins et sur la planète. Le 26 septembre, nous étions 131 000 dans plus de 260 marches partout en France.
Quartiers populaires, vous avez connu les LBD et les humiliations bien avant les Gilets Jaunes.
Le 17 octobre 1961, à Paris, la police de Papon massacrait des Algériennes et des Algériens qui manifestaient pacifiquement. Soixante-cinq ans après, le racisme sert toujours à diviser celles et ceux qui ont les mêmes fins de mois. Solidarité avec notre camarade Gilet Jaune Ritchy Thibault persécuté par le pouvoir.
Toutes ces colères ont les mêmes responsables. Organisons-nous et bloquons le système !
Pour la suite du mouvement, on fait comment ?
Les modes d'action sont déjà multiples.
Dans toutes les grandes villes, nous marchons autrement, lycéennes, lycéens, étudiant·es, parents, syndicats, Gilets Jaunes, dans des cortèges communs, déclarés ou non. Face aux violences policières, notre meilleure protection, c'est d'être ensemble et d'être nombreuses et nombreux. Soyons des millions.
Faisons autrement.
La mobilisation prend aussi d'autres formes : sur les ronds-points, devant les stations-service, les dépôts pétroliers et les raffineries organisons des actions, de la désobéissance civile, des piquets de grève ou de musique, des barrages filtrants, des assemblées… Soyons Partout ! Viens avec ta famille, tes potes, ta classe. Mets ton gilet. Filme, poste, partage, raconte.
Tous ensemble, toutes ensemble ! Le peuple uni ne sera jamais vaincu !
Rubrique «À LIRE AILLEURS»