14.01.2026 à 08:00
Ce texte est un « guide de survie » qui s'adresse aux personnes racisées, et dans une moindre mesure aux personnes blanches.
Il analyse la nature omniprésente et historiquement enracinée du racisme systémique.
Cet essai propose propose des stratégies de résistance concrètes, axées sur l'action collective, la préservation de soi , et lance un appel radical aux personnes blanches à sacrifier leur confort et leur privilège pour démanteler le système.
Ce texte est un « guide de survie » qui s'adresse aux personnes racisées, et dans une moindre mesure aux personnes blanches.
Il analyse la nature omniprésente et historiquement enracinée du racisme systémique.
Cet essai propose propose des stratégies de résistance concrètes, axées sur l'action collective, la préservation de soi , et lance un appel radical aux personnes blanches à sacrifier leur confort et leur privilège pour démanteler le système.
Préambule
Cet essai s'adresse aux personnes racisées ainsi qu'aux personnes blanches qui prendront la peine de le lire.
La race - au sens sociologique du terme - n'est pas figée dans le temps, et est dépendante du contexte.
Mais le racisme systémique s'inscrit constamment dans l'histoire, et est tout autour de nous.
Qui n'a jamais entendu de blague raciste, entendu un de ses proches utiliser un mot péjoratif à l'encontre des noirs, des arabes, des asiatiques, des populations autochtones.
Le racisme qu'un individu subit démarre bien avant sa naissance - mais je n'apprends rien à personne.
L'enfant d'une personne racisée subira le racisme bien avant sa conception, le trauma étant transmis et incorporé non seulement par les expériences sociales, mais aussi par les mécanismes de l'épigénétique - c'est-à-dire la manière dont le stress chronique et les traumatismes affectent l'expression des gènes.
Ainsi, un peuple ayant vécu la famine transmettra des gènes permettant un meilleur stockage de la graisse à ses enfants.
Une mère racisée, enceinte, subira le racisme dans le milieu du soin. Sa douleur sera minimisée par le personnel soignant. Elle subira potentiellement de la maltraitance médicale, comme l'un de ses parents ou ses deux parents avant elle, comme ses grands-parents avant elle, et comme son enfant après elle. Il n'est pas possible d'y échapper. Partout où l'on peut se trouver, la société a été profondément moulée et formatée pour coller aux attentes, coller aux normes, coller au privilège attendu par les personnes blanches - qui n'hésitent pas à s'en saisir dès que possible.
L'on peut citer les personnes blanches minorisées, qui sont blanches avant d'être handicapées, avant d'être queer, avant d'être pauvres. Elles asserviront toujours les personnes racisées, même inconsciemment. Elles leur feront toujours ressentir la domination blanche. Malgré tout ça, il existe de maigres moyens de lutter. Il existe des moyens de ne pas s'effacer, de survivre, de continuer à espérer malgré le fascisme.
14.01.2026 à 08:00
le 17 JANVIER 2026 @_derniereminute organise une soirée (DJing + VJing) au bar du 19è le TDTF (43 rue Cavendish, 75019 Paris) à prix libre et la cagnotte sera reversée à la Cantine des Pyrénées
le 17 JANVIER 2026 @_derniereminute organise une soirée (DJing + VJing) au bar du 19è le TDTF (43 rue Cavendish, 75019 Paris) à prix libre et la cagnotte sera reversée à la Cantine des Pyrénées
Le collectif @_derniereminute organise ce samedi une soirée (20h30-2h) au bar du 19è le TDTF (43 rue Cavendish, 75019 Paris) à prix libre et la cagnotte sera reversée à la Cantine des Pyrénées :
ALORS VENEZ DANSER !

La Cantine c'est aussi un loyer et du matériel à entretenir, faisons en sorte que le lieu dure. Et DernièreMinute vous réserve des petites surprises...
14.01.2026 à 08:00
Après la #JournéeSansNous organisée à l'occasion de la journée internationale des migrant.e.s, organisons-nous pour l'égalité des droits, contre le racisme et le fascisme par quartier, lieu de travail et lieu d'étude.
Après la #JournéeSansNous organisée à l'occasion de la journée internationale des migrant.e.s, organisons-nous pour l'égalité des droits, contre le racisme et le fascisme par quartier, lieu de travail et lieu d'étude.
Avec vos voisin.e.s, vos collègues, vos camarades de promo, soyez présent.es le 19 janvier
APRÈS LA #JournéeSansNous, ON CONTINUE. ENSEMBLE, MOBILISONS-NOUS POUR
1 - Mener dans les élections municipales une campagne :
2 - Faire converger cette campagne dans des grandes manifestations unitaires sur l'ensemble du territoire samedi 14 mars, veille du premier tour des élections municipales
3 - Organiser le 21 mars, journée internationale contre le racisme, veille du second tour des élections municipales et fin du ramadan, des rassemblements populaires, des fêtes de l'unité et de la solidarité avec tous et toutes les Musulman.es et contre l'islamophobie

Plate-forme de la MARCHE DES SOLIDARITÉS
https://antiracisme-solidarite.org // site
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14.01.2026 à 08:00
Bande dessinée & révolution ! Des petites bulles et des grandes cases ! De petites prétentions mais de brûlants désirs ! Le café-librairie Michèle Firk organise une soirée de causerie sur le thème BD et Révolution !
Bande dessinée & révolution ! Des petites bulles et des grandes cases ! De petites prétentions mais de brûlants désirs ! Le café-librairie Michèle Firk organise une soirée de causerie sur le thème BD et Révolution !

Vendredi 23 janvier, au café-librairie Michèle Firk, nous causerons des liens entre bande dessinée et révolution. On explorera l'histoire de ce média en mots et en images : les premiers romans graphiques des graveurs communistes d'il y a un siècle ; la tradition ricaine des comic books prônant la subversion ; la fameuse BD anglaise Tintin, vive la révolution ; les albums de soutien aux camarades entaulés actuellement (par exemple par l'italien Zerocalcare)… On discutera ensemble des grandes questions qui adviendront nécessairement : Si « la révolution ne sera pas télévisée » (comme le rappait Gil Scott-Heron en 1971), peut-elle quand même être mise en illustrations ? Bd et propagande révolutionnaire font-elle bon ménage ? Quid de l'hégémonie de la bande dessinée pédago-de-gauche ? Quels imaginaires visuels pour nos luttes ? Comment mettre en image notre ardente soif d'un autre monde ?
⌚ Vendredi 23 Janvier à 19.00
📍 Au café-librairie Michèle Firk, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil
13.01.2026 à 08:00
Ces dernières semaines de nombreuses sections de la Confédération Paysanne se sont alliées avec le syndicat d'extrême droite la Coordination Rurale. Le silence qui entoure cette collaboration est inquiétant.
Ces dernières semaines de nombreuses sections de la Confédération Paysanne se sont alliées avec le syndicat d'extrême droite la Coordination Rurale. Le silence qui entoure cette collaboration est inquiétant.

Ces dernières semaines, pour lutter contre la politique gouvernementale de gestion sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse, de nombreuses sections de la Confédération Paysanne se sont alliées avec des sections locales de Coordination Rurale. Les sections de la Confédération Paysanne des Landes, d'Ariège, du Jura, de Corrèze, de Haute-Loire, de l'Aube, de l'Aveyron, de l'Hérault, du Gard, des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence ont signé des appels communs et organisé des actions communes avec la Coordination Rurale. Et cette liste est loin d'être exhaustive. Reporterre constate que les deux syndicats sont « main dans la main sur le terrain ».
La Coordination Rurale (CR) est un syndicat d'extrême droite qui, dans la droite ligne des chemises vertes d'Henri Dorgeres, agit comme une ligue fasciste. Cela est amplement connu et largement documenté. On ne compte plus les articles qui ont décrit le positionnement d'extrême droite de la CR, le style fasciste de ses actions coup de poing que ce soit Streetpress, Basta, Mediapart, Vert, Le Monde, et bien d'autres. Le réseau syndicale antifasciste VISA et la Coordination contre les idées d'extrême-droite d'Ariège ont résumé tout cela.
La CR dont le combat principal est la dérégulation des normes environnementales est connue pour sa violence envers les militant·es écologistes. On se souvient qu'en 2014 des militants de la CR, s'autoproclamant « chemises vertes », prirent en chasse et tabassèrent des opposant·es au barrage de Sivens peu de temps après le meurtre de Rémi Fraisse par la police. Parmi bien d'autres agressions anti-écolo, en janvier 2022, un membre de la CR a tenté de pousser un des porte-paroles de Bassines non merci par dessus la balustrade d'un pont. « Plusieurs opposants aux méga-bassines de Sainte-Soline se souviennent des gros bras de la CR venus en 4×4 et en armes crever des pneus ou tabasser des manifestants » rapporte StreetPress.
Régulièrement des membres de la CR se transforment en candidats électoraux pour le FN/RN, quand ils ne fondent pas directement leur propre groupe identitaire comme Richard Roudier et sa Ligue du Midi. Par ailleurs, en août 2024, la vice-présidente de la Coordination rurale, Sophie Lenaerts, participait à l'université d'été de l'Action française. En novembre 2024 c'était la CR du Tarn-et-Garonne qui invitait Éric Zemmour, dont le parti soigne ses liens avec la CR depuis des années. Toujours en 2024, la direction du syndicat déjeunait avec Jordan Bardella lors du salon de l'agriculture, peu après avoir rencontré Marion Maréchal-Le Pen au parlement européen.
Aucune leçon ne semble avoir été tirée des mobilisations du patronat agricole de janvier 2024, que ce soit par la gauche ou plus spécifiquement par la Confédération Paysanne. Ces mobilisations ont eu pour principaux résultats l'arrêt du programme de réduction des pesticides Écophyto, l'intensification des attaques contre l'Office français de la biodiversité, le carnage écologique qu'est l'adoption de la loi Duplomb, et enfin la progression spectaculaire de la Coordination Rurale lors des élections professionnelles des chambres d'agriculture de janvier 2025, passant de 20,17% à 29,85% des suffrages et remportant la présidence de 10 chambres d'agricultures contre 3 en 2019.
Lors de ce mouvement dont la CR était la force motrice la Conf' s'était engagée tardivement, tentant désespérément de faire entendre des revendications axées sur les revenus et le refus des accords de libre-échange. Alors que la CR, la FNSEA et l'extrême-droite dominaient le débat médiatique et politique, cette mobilisation tardive et inaudible ne servit qu'à renforcer la légitimité de la Coordination Rurale qui à travers ce mouvement s'était posée en alternative crédible et efficace à la FNSEA pour une partie des agriculteurs en voie de déclassement.
Aucune leçon n'a été tirée et c'est même pire que cela : en deux ans de nombreu·ses militant·es de de la Confédération Paysanne sont passé·es de « on ne peut pas laisser le champs libre à la CR et à la FNSEA en les laissant seuls représenter la colère agricole » à une alliance directe avec un syndicat anti-écolo en pleine ascension et qui n'a cessé de confirmer son orientation à l'extrême droite depuis la mobilisation de 2024.
En novembre 2025 Bertrand Venteau a été élu à la tête de la Coordination Rurale face à la présidente sortante, Véronique Le Flo'ch, qui depuis sa nomination en 2022 avait opéré une purge de tous les éléments les moins droitiers au sein de la CR.
Bertrand Venteau a gagné la présidence en défendant une ligne encore plus dure que celle de Le Flo'ch. Une ligne prenant pour modèle les menaces et agressions de la CR du Lot-et-Garonne (CR47) présidée jusqu'en juillet 2025 par Serge Bousquet-Cassagne qui appelait à mettre le « code du travail à la poubelle » et affirme partager « 80 % des idées du FN ». En 2004, la CR47 apportait son soutien à un agriculteur de Dordogne qui avait abattu deux inspecteurs du travail enquêtant sur les conditions de travail de ses saisonniers migrants. Vingt ans après, en 2025, un élu de la CR47 fait l'objet de deux plaintes pour trafic d'êtres humains, et Bertrand Venteau, candidat soutenu par la CR47, inaugura son nouveau mandat en déclarant qu'il fallait « faire la peau aux écolos ».
Que des médias comme Contre Attaque, Reporterre ou lundimatin, bien connus pour leur confusionnisme et leurs appels à prendre part à des manifestations dominées par l'extrême droite dans les années passées (manifestations antivax, convois de la liberté etc) euphémisent aujourd'hui le caractère fasciste de la CR ne surprendra personne. Il est plus inquiétant de voir des médias qui ont fait un travail de fond sur la Coordination Rurale taire les dangers que posent ces alliances ou les présenter de manière complaisante pour ne pas froisser leurs ami·es de la Conf'.
La collaboration de très nombreuses sections de la Conf' avec la CR nous rappelle que la Confédération Paysanne est un syndicat patronal prêt à faire des compromis avec le fascisme pour défendre ses intérêts. C'est un rappel à toutes les tendances de la gauche que le mythe paysan sur lequel la Conf' s'est construite et a bâti son audience est une autoroute vers le confusionnisme et l'invisibilisation des rapports de domination et d'exploitation qui structurent le monde agricole, même « bio » et « alternatif ».
Il est urgent pour tout mouvement antifasciste s'incrivant dans une perspective révolutionnaire de défaire le mythe de « la paysannerie », qui à droite comme à gauche a toujours eu pour fonction de taire les rapports d'exploitation et de domination de l'économie agricole, à commencer par l'exploitation des travailleur·euses dont une part importante de travailleur·euses immigré·es, le travail gratuit des femmes, et l'exploitation animale. D'autre part, sans défaire le mythe de « la paysannerie contre l'agro-industrie » il est impossible de comprendre pourquoi la dynamique globale actuelle du capitalisme favorise la montée d'un syndicat agricole ouvertement d'extrême droite comme la CR, et la convergence d'intérêts matériels qui existe avec un syndicat de gauche comme la Confédération Paysanne.
La collaboration de différentes sections locales de la Confédération Paysanne avec les fascistes de la CR, alors même que le néofascisme voit son projet criminel prendre le pouvoir dans de nombreux pays, n'est pas seulement grave et dangereux, c'est également un crachat à toutes les camarades écologistes qui se sont fait menacer, agresser et tabasser par la CR ces dernières années, ce sont des coups supplémentaires pour les travailleur·euses immigré·es surexploité·es dans les champs de la CR, une insulte à toutes les personnes minorisées qui subissent la violence fasciste et en meurent quotidiennement.
Toutes les personnes et organisations attachées aux luttes sociales, antiracistes et féministes, à commencer par la Confédération Paysanne et ses membres, doivent de toute urgence combattre ces alliances qui légitiment et normalisent l'extrême droite et ses crimes.
Ressources :
Contre la Coordination rurale et autres fachos des campagnes - Coordination contre les idées d'extrême-droite d'Ariège : https://nantes.indymedia.org/posts/159677/contre-la-coordination-rurale-et-autres-fachos-des-campagnes/
Coordination rurale : sous les bonnets jaunes, des idées brunes - Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA) : https://visa-isa.org/article/article-visa-coordination-rurale-sous-les-bonnets-jaunes-des-idees-brunes
La Coordination rurale, un syndicat à l'extrême droite du monde agricole - Daphné Deschamps , StreetPress : https://www.streetpress.com/sujet/1738582380-coordination-rurale-syndicat-agricole-extreme-droite-agriculteurs-rassemblement-national-bardella-bousquet-cassagne
Soutenir les éleveurs et éleveuses, abolir l'élevage - Anticapitaliste Antispéciste Antifasciste : https://nantes.indymedia.org/posts/159945/soutenir-les-eleveurs-et-eleveuses-abolir-lelevage/
Paysannerie et lutte des classes - Syndicat des Gardiennes et Gardiens de troupeaux CGT : https://soundcloud.com/sgt-cgt/paysannerie-et-lutte-des
Chacun sa place à l'ombre – Artifices : https://artifices.blog/2024/02/07/chacun-sa-place-a-lombre/
Une question agraire pour le XXIe siècle ? Henry Bernstein et les « études agraires critiques » - Edouard Morena : https://www.contretemps.eu/hernry-bernstein-agriculture-capitalisme/
12.01.2026 à 13:12
Membre du FLNKS [1], Eloi Machoro a été une figure de la lutte pour l'indépendance de la Kanaky. Partisan d'une lutte radicale, ne rechignant pas à utiliser les armes, il était devenu la bête noire de l'administration française et des colons. Il fut tué par les balles du GIGN le 12 janvier 1985.
Membre du FLNKS [1], Eloi Machoro a été une figure de la lutte pour l'indépendance de la Kanaky. Partisan d'une lutte radicale, ne rechignant pas à utiliser les armes, il était devenu la bête noire de l'administration française et des colons. Il fut tué par les balles du GIGN le 12 janvier 1985.
L'histoire politique d'Eloi Machoro se construit en réponse à la violence des années 70 et 80 en Nouvelle Calédonie. Les colons, fortement marqués à droite et extrême-droite, disposaient d'armes dont ils n'hésitaient pas à se servir en tout impunité. Leur désarmement était un objectif politique pour les indépendantistes. Eloi Machoro prit la suite de Pierre Declercq, assassiné en 1981, comme secrétaire général de l'Union Calédonienne, parti membre du FLNKS.
Rapport de force anticolonial
En novembre 1984, le FLNKS mena une campagne de « boycott actif » des élections locales (au-delà de l'abstention, cela consistait à perturber le vote). A cette occasion, Eloi Machoro se fit connaître en brisant une urne d'un coup de hache. Sa photo fit alors le tour de la presse française. En Nouvelle Calédonie, il s'opposa à l'extrême-droite caldoche, en menant notamment des opérations de désarmement des colons. Durant trois mois, de septembre à novembre 1984, un groupe dont il faisait partie tint le siège de la ville de Thio, coupant l'activité de la mine de nickel qui s'y trouve. Pour un de ses proches « Eloi était la bête noire de l'extrême-droite locale... Sans tirer un coup de feu, il avait désarmé la totalité des européens de Thio ».
L'usage des armes par Machoro ne fit jamais de victime, même lorsqu'il s'opposa à des groupes de gendarmes du GIGN venus pour briser le siège de Thio. Le 1er décembre 1984, dès l'atterrissage de leurs hélicoptères, ceux-ci furent entourés et neutralisés par plusieurs centaines de Kanaks armés. La seule victime de cette histoire fut l'amour-propre du capitaine Picon, qui n'accepta de déposer son arme qu'après une gifle d'Eloi Machoro. Le gendarme garda une rancœur profonde de cette humiliation, qui eut des conséquences par la suite.