Trois joueurs tricolores seront en lice pour le début du deuxième tour du Grand Chelem parisien, mercredi, dont Valentin Royer, qui va se mesurer à Novak Djokovic. Un duel franco-français opposera Ugo Humbert à Quentin Halys.
Les Deux-Sèvres, la Charente, la Charente-Maritime et la Gironde s’ajouteront à midi aux neuf départements déjà placés mardi en alerte orange canicule. Selon Météo-France, les température devraient monter jusqu’à 30 °C à 35 °C, localement 38 °C en Poitou-Charentes, Centre-Val de Loire et autour de la Méditerranée.
La surface déboisée dans le pays est passée sous le seuil du million d’hectares, l’an dernier, selon un rapport du réseau de surveillance MapBiomas, publié mercredi. L’Amazonie et le Cerrado restent toutefois fortement menacés par l’expansion agricole.
Limité à 20 points, le joueur français et son équipe se sont inclinés à Oklahoma City (127-114) et sont désormais menés trois manches à deux. Ils doivent remporter les deux dernières rencontres pour éviter au Thunder d’aller défendre son titre en finale.
Le Serbe de 39 ans affronte le Français Valentin Royer, mercredi, au deuxième tour du tournoi parisien. Malgré les problèmes physiques, le désormais 4ᵉ mondial continue de répondre présent lors des Majeurs, avec l’objectif d’en gagner un 25ᵉ.
Précocité, intensité, étendue… Plusieurs indicateurs rendent l’épisode de fortes chaleurs qui touche la France particulièrement inédit. Des records ont été battus, mardi, dans 44 stations météo.
Le parquet a requis mardi trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique contre David G. Il s’agissait de la première audience publique depuis l’éclatement du scandale dans le périscolaire parisien.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoires ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
L’issue de ce scrutin confirme l’influence du locataire de la Maison Blanche sur les investitures républicaines à l’approche des élections de mi-mandat, en novembre, malgré des tensions croissantes au sein de son propre camp.
Cet essai, effectué mardi en présence de Kim Jong-un, intervient alors que l’agence de presse sud-coréenne Yonhap fait état d’une possible visite du président chinois, Xi Jinping, dans le pays cette semaine.