Après deux semaines de frappes contre la République islamique, qui n’ont permis aucune avancée, le président américain n’exclut pas de bombarder des infrastructures civiles et nucléaires, laissant peu de place à la reprise de négociations.
Riyad a confirmé qu’un bateau appartenant à une entreprise saoudienne a été touché en mer Rouge, « ce qui a provoqué un incendie à la proue du navire ». Les rebelles houthistes du Yémen, pro-iraniens, avaient annoncé, il y a quelques jours, vouloir instaurer un blocus maritime du royaume saoudien.
Selon la direction, le service d’aide fait face à un dépassement de son plafond annuel de dépenses consacrées à l’hébergement, et à un durcissement des critères d’accès.
L’annonce de l’accord entre Riyad et Washington suscite des inquiétudes chez certains élus et experts qui craignent que le royaume s’en serve pour développer des armes nucléaires. Les Etats-Unis assurent prévoir des garde-fous contre la prolifération de cette énergie qui se trouve au cœur du conflit avec l’Iran.
« La Russie tient en otage la sécurité alimentaire mondiale », déclare Kiev qui dénonce des frappes russes, ces derniers jours, sur des navires cargo utilisant les ports ukrainiens.
Selon le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le pays a vécu depuis le début de l’année « 22 grands incendies », soit « quatre fois plus » qu’en 2025 sur la même période.
Cinq ONG demandent la plus haute juridiction administrative de contraindre la France à empêcher toute activité économique susceptible de soutenir la colonisation de territoires palestiniens par Israël. Une démarche juridique inédite, fondée sur l’avis rendu en 2024 par la Cour internationale de justice.
Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, est venu rencontrer mercredi les familles endeuillées et les collègues des victimes dans une caserne girondine. Les syndicats de la profession alertent sur l’épuisement des sapeurs-pompiers.
Le groupe acquéreur a pris, auprès de Bruxelles, des engagements qui « remédient pleinement aux problèmes de concurrence recensés par la Commission » dans le secteur de la distribution cinématographique.
Les associations environnementales ont été stupéfaites par la séquence de la vraie-fausse démission de la ministre de la transition écologique. La plupart redoutent que Monique Barbut en ressorte encore plus affaiblie politiquement.