Dans une lettre envoyée à ses ministres mardi 21 avril, dont « Le Monde » a obtenu une copie, le premier ministre confirme la nécessité de réaliser des économies budgétaires pour tenir l’objectif de déficit public en 2026, malgré la guerre au Moyen-Orient
Le conjoint de la jeune femme et père de la petite-fille a pris l’avion avec l’enfant à destination de l’Algérie, a déclaré le procureur de la République.
Cette révision ne devrait pas, dans l’immédiat, doper les exportations d’armes, mais permettra d’intégrer davantage le pays à la chaîne d’approvisionnement internationale dont il dépend.
L’Union européenne espère débloquer le prêt de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, qui était jusqu’ici sous le coup d’un veto de la Hongrie, en lançant mercredi la procédure finale pour le mettre en œuvre.
Une délégation américaine emmenée par le vice-président J. D. Vance doit se rendre à Islamabad, au Pakistan. Téhéran n’a pas encore confirmé sa présence. « Nous nous sommes préparés à abattre de nouvelles cartes sur le champ de bataille », a averti le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le rapport annuel du groupe de réflexion Ember montre que l’installation des renouvelables a permis, l’an dernier, de répondre à une hausse importante de la consommation d’électricité.
Coupures d’Internet, économie en berne, guerre qui dure en Ukraine sont autant de réalités qui exaspèrent une partie de l’opinion russe, tandis qu’un sondage récent montre que la popularité du président fléchit.
Le joueur français des San Antonio Spurs a raflé la totalité des votes du jury. Il convoite également le titre de meilleur joueur de la saison, pour lequel il est finaliste face au sortant canadien, Shai Gilgeous-Alexander, et au Serbe Nikola Jokic, déjà trois fois récompensé.
Menée par le Kenya, la MMAS n’est pas une mission onusienne, mais a depuis 2024 un mandat du Conseil de sécurité pour soutenir la police haïtienne, dépassée par les gangs qui ravagent le pays.
A deux jours du terme du cessez-le-feu de deux semaines et alors que le second cycle de pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran est en suspens, le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que le régime « n’accept[erait] pas de négocier sous la menace ».