La journée de dimanche a été marquée par de longues files d’électeurs excédés devant des centres fermés, qui n’ont finalement pas pu voter, ainsi que par des accusations de fraude non étayées.
Dans la nuit de dimanche à lundi, la Russie annonce avoir abattu 33 drones ukrainiens, tandis que l’Ukraine comptabilise 98 attaques de drones russes, dont 65 de type Shahed.
Donald Trump a annoncé dimanche un « processus de blocus de tous les navires tentant d’entrer ou de sortir du détroit d’Ormuz », mais le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a précisé qu’il autoriserait la circulation à travers le détroit d’Ormuz des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l’Iran.
Après le dépouillement de 98 % des bulletins, le parti Tisza de Péter Magyar, conservateur pro-européen, obtient une supermajorité parlementaire. A Budapest devant une foule en liesse, M. Magyar a lancé : « Aujourd’hui, le peuple hongrois a dit oui à l’Europe ».
Sur son réseau Truth Social et devant des journalistes, dimanche soir, le président américain a dénigré le souverain pontife, de nationalité américaine, qui a appelé, samedi, à en finir avec la guerre.
Le parti de son rival Péter Magyar, Tisza, a remporté plus de 53 % des voix, loin devant le Fidesz du premier ministre, qui décroche à peine 38 %, et devrait obtenir 138 des 199 sièges du Parlement, ce qui lui assure une supermajorité constitutionnelle.
Le président américain a décidé d’organiser un blocus maritime des ports iraniens pour empêcher le contrôle de cette artère cruciale par Téhéran. Une mesure qui pourrait mener à une nouvelle escalade militaire.
Le Nord-Irlandais de 36 ans l’a emporté sur le numéro 1 mondial, Scottie Scheffler, à Augusta (Géorgie). Il entre dans le cercle fermé des golfeurs ayant réussi le doublé.
Les Etats-Unis ont affirmé avoir visé des bateaux où se trouvaient « des narcoterroristes ». Au moins 168 personnes ont été tuées depuis septembre 2025 dans cette campagne militaire décriée par l’ONU et les ONG.
Les journalistes de l’antenne régionale de France Télévisions dénoncent la « dégradation de [leur] outil de travail », le studio utilisé pour les journaux du midi et du soir ayant été attribué, depuis le 24 mars, à Franceinfo.