La France a reçu le drapeau olympique, dimanche, lors de la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina. Mais ce passage de relais se fait dans un climat de crise, autant au sein du Comité d’organisation, que face à la contestation populaire.
Au-delà des livraisons d’armes et des déclarations de soutien à Kiev, Européens et Américains sont tentés de jouer la montre. Plutôt que de précipiter la signature d’un cessez-le-feu, qui les obligerait à déployer des troupes au sol, ils misent sur une guerre d’usure, qui laisse les Ukrainiens en première ligne face aux Russes.
L’Ukraine a été visée dimanche par cinquante missiles et des centaines de drones russes, touchant des installations énergétiques et ferroviaires dans plusieurs régions et secouant Kiev par des explosions, à deux jours du quatrième anniversaire de l’invasion.
Des prisonniers ont décidé de cesser de s’alimenter, dimanche, pour dénoncer leur exclusion d’une loi d’amnistie récemment votée et promulguée sous la pression des Etats-Unis.
Après deux semaines de compétition, les Jeux se sont achevés, dimanche. Milan-Cortina a remis le drapeau olympique à la France, qui accueillera, en 2030 dans les Alpes, la prochaine édition des Jeux d’hiver.
La fresque politique est la grande gagnante des récompenses britanniques du cinéma, qui ont également consacré les acteurs Robert Aramayo et Jessie Buckley.
L’incident a semé la confusion parmi les visiteurs, alors que le Salon de l’agriculture venait tout juste d’ouvrir ses portes dans un contexte déjà particulier.