Sa nomination à la présidence du COJOP il y a quelques jours a sans doute surpris. Pourtant, alors qu'il s’installe ce 2 novembre dans le fauteuil d'Edgar Grospiron, l’ex-patron des patrons de France dispose de quelques atouts. Outre son franc-parler, sa connaissance des territoires comme du sport de montagne – via des investissements dans les entreprises – lui confère une sorte de légitimité qui doit maintenant être suivie d’effets concrets.