
24.01.2026 à 11:05
stagiairedecomm@iris-france.org
Faut-il boycotter la Coupe du Monde de Football 2026 organisée au Mexique, au Canada et aux États-Unis ou faut-il retirer aux États-Unis l’organisation de ce tournoi ?Voilà le débat qui a émergé à la suite des différentes prises de position de l’administration Trump, notamment envers des pays considérés comme alliés avec la menace de prendre de force le Groenland ou l’imposition de droits de douane exorbitants. Cependant, il est très irréaliste de penser que l’organisation de la compétition pourrait être retirée aux États-Unis ou que des pays participants décident de boycotter l’évènement sportif. Mais ne pas boycotter ne veut pas dire se taire. Le problème vient de la FIFA, de Gianni Infantino, qui devrait imposer des règles à Trump et ne le fait pas. Trump va donc imposer sa loi et complètement bousculer la compétition. Il vaut donc mieux y participer et prendre position que de rester à la maison et se taire.
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Faut-il boycotter la Coupe du Monde de Football 2026 organisée au Mexique, au Canada et aux États-Unis ou faut-il retirer aux États-Unis l’organisation de ce tournoi ?
Voilà le débat qui a émergé à la suite des différentes prises de position de l’administration Trump, notamment envers des pays considérés comme alliés avec la menace de prendre de force le Groenland ou l’imposition de droits de douane exorbitants. Cependant, il est très irréaliste de penser que l’organisation de la compétition pourrait être retirée aux États-Unis ou que des pays participants décident de boycotter l’évènement sportif. Mais ne pas boycotter ne veut pas dire se taire. Le problème vient de la FIFA, de Gianni Infantino, qui devrait imposer des règles à Trump et ne le fait pas. Trump va donc imposer sa loi et complètement bousculer la compétition. Il vaut donc mieux y participer et prendre position que de rester à la maison et se taire.
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23.01.2026 à 15:57
Coline Laroche
La première participation depuis le coup d’État du 1er février 2021 du général Min Aung Hlaing, chef de la junte militaire birmane, au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Tianjin, est largement passée inaperçue dans le paysage médiatique. À l’inverse, l’inauguration, en avril 2025, de la base de Ream, rénovée grâce au financement chinois, a largement retenu l’attention de la presse. Ces deux événements, bien que distincts, traduisent une même réalité : sous l’impulsion du président Xi Jinping, la Chine cherche à affermir sa position dans la sécurisation de son voisinage qu’elle conçoit comme son sanctuaire stratégique. Cette note vise à adopter une grille de lecture sécuritaire, plutôt qu’un point de vue économique, très souvent choisi quand il s’agit de la Chine. Elle s’attache à mettre en lumière la conception chinoise élargie de la sécurité, qui dépasse la seule dimension militaire pour englober des instruments policiers. Elle examine les moyens et modes d’action déployés par la Chine – bilatéraux et multilatéraux, militaires et policiers. Elle relativise également l’impact de certaines initiatives chinoises, qui versent parfois davantage dans une stratégie de communication. Enfin, elle invite à nuancer la perception d’une dépendance univoque des « petits États » comme la Birmanie et le Cambodge à l’égard de leur puissant voisin, qui disposent de plusieurs choix stratégiques et à reconsidérer, dans ce contexte, la centralité de l’Association of Southeast Asian Nations (ASEAN).
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La première participation depuis le coup d’État du 1er février 2021 du général Min Aung Hlaing, chef de la junte militaire birmane, au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Tianjin, est largement passée inaperçue dans le paysage médiatique. À l’inverse, l’inauguration, en avril 2025, de la base de Ream, rénovée grâce au financement chinois, a largement retenu l’attention de la presse. Ces deux événements, bien que distincts, traduisent une même réalité : sous l’impulsion du président Xi Jinping, la Chine cherche à affermir sa position dans la sécurisation de son voisinage qu’elle conçoit comme son sanctuaire stratégique.
Cette note vise à adopter une grille de lecture sécuritaire, plutôt qu’un point de vue économique, très souvent choisi quand il s’agit de la Chine. Elle s’attache à mettre en lumière la conception chinoise élargie de la sécurité, qui dépasse la seule dimension militaire pour englober des instruments policiers. Elle examine les moyens et modes d’action déployés par la Chine – bilatéraux et multilatéraux, militaires et policiers. Elle relativise également l’impact de certaines initiatives chinoises, qui versent parfois davantage dans une stratégie de communication. Enfin, elle invite à nuancer la perception d’une dépendance univoque des « petits États » comme la Birmanie et le Cambodge à l’égard de leur puissant voisin, qui disposent de plusieurs choix stratégiques et à reconsidérer, dans ce contexte, la centralité de l’Association of Southeast Asian Nations (ASEAN).
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23.01.2026 à 15:49
Coline Laroche
Du Liberland au Somaliland, en passant par la Transnistrie, de nombreux territoires, souvent méconnus, parfois oubliés, échappent aux règles classiques de la scène internationale. États de facto, micronations, zones d’expérimentation : ces « États fantômes » disposent parfois d’un drapeau, d’un gouvernement ou d’une monnaie… mais pas de reconnaissance. À l’heure où les souverainetés se fragmentent et son concept même se recompose, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions à l’occasion de la sortie de son livre « Les États fantômes » (éd. Eyrolles) :
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Du Liberland au Somaliland, en passant par la Transnistrie, de nombreux territoires, souvent méconnus, parfois oubliés, échappent aux règles classiques de la scène internationale. États de facto, micronations, zones d’expérimentation : ces « États fantômes » disposent parfois d’un drapeau, d’un gouvernement ou d’une monnaie… mais pas de reconnaissance.
À l’heure où les souverainetés se fragmentent et son concept même se recompose, Lukas Aubin, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions à l’occasion de la sortie de son livre « Les États fantômes » (éd. Eyrolles) :
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