« C’est sciemment que le feu a été mis » dénonce le préfet de la Haute-Vienne Maurice Barate. Selon lui « il y avait à peu près 800 personnes » devant la marie qui faisaient face aux forces de l’ordre.
Les images de violences écrasent celles des 550 000 à 800 000 manifestants qui ont défilé pacifiquement, contre la vie chère, à travers la France. La classe politique est sonnée et cherche à qui faire porter la responsabilité.
L'hôtel de ville de Limoges, un bâtiment âgé de 143 ans en France centrale, a été incendié lors de troubles survenus après des manifestations nationales contre la vie chère.
Les correspondants d'Euronews à Paris couvrant les manifestations ont été pris pour cible par des individus masqués samedi lors des grandes mobilisations nationales, après des appels sur les réseaux sociaux à s'en prendre aux médias pour empêcher la couverture.
Le Premier ministre dénonce "une violence extrême" et promet de ne pas se laisser "intimider". Des mairies prises d'assaut, des commerces pillés et saccagés, un manifestant à la main arrachée par l'explosion d'une grenade qu'il avait ramassé : le premier bilan des manifestations est très lourd.